Alors toujours dubitatif sur ce que l’ont vous annonçait ? Sachez que cela ne me fait PAS plaisir d’avoir raison, mais encore une fois si les gens ne se mobilisent pas, on vas toutes et tous finir en slip… Comme vous l'avez remarqué le maître mot à l'heure actuelle est « libéralisme » hein… Enfin comme c’est devenu un gros mot que l'on dit en cachette, maintenant ils disent « pro business... » comme ça personne comprends rien, mais ça veux dire exactement la même chose… Tout ce que moi je constate c’est que depuis 40 ans on nous fait manger de plus en plus de « libéralisme... » il parait même qu'on appel ça la « mondialisation... » et comme part hasard... Depuis 40 ans on est presque toutes et tous de plus en plus en situation de précarité…. Alors qu'au même moment d'autres part contre on bien compris le coté satanique du système.... Et en use et en abuse.... De génération en génération... Et le pire... c'est que j'écoutais ce matin Manuel Valls à BFMTV, et cet homme se dit « réaliste » ? eh bien je croie qu'il n'as pas bien compris la gravité de la situation... et OU ce situait l'urgence.... (Informations complémentaires) Alors si les gens n’ont toujours pas compris que le monde avait fait un pacte avec le Diable, et marchait sur la tête, et qu'il ne se mobilisent pas massivement pour changer de paradigme, ils n’auront que ce qu’ils méritent. Bien à vous, L'Amourfou.
PARIS (Reuters) - Manuel Valls estime que le fonctionnement du marché du travail en France n'est pas satisfaisant et qu'il "faut agir" contre les inégalités "importantes" entre les salariés en CDI (contrats à durée indéterminée) et ceux en CDD (contrats à durée déterminée) ou en intérim.
Dans
une interview à paraître jeudi dans L'Obs (ex-Nouvel Observateur), le
Premier ministre ne va toutefois jusqu'à prôner un contrat de travail
unique, recommandé par des économistes comme le nouveau prix Nobel
français Jean Tirole.
"Le
fonctionnement du marché du travail n’est pas satisfaisant car il ne
crée pas assez d’emplois, il génère des inégalités importantes entre,
d’une part, des salariés très protégés en CDI et, d’autre part, des
salariés très précaires en CDD et en intérim", dit-il.
"C’est là-dessus qu’il faut agir".
Prié
de dire s'il faut aller vers le contrat unique, Manuel Valls répond que
"les partenaires sociaux n'ont pas souhaité s'engager" dans cette voie,
"ce qui ne veut pas dire que ce n’est pas intéressant."
"Mais il faut être pragmatique" s'empresse-t-il d'ajouter.
Pour
lui, ceux qui proposent d'unifier le contrat de travail partent du
constat, qu'il dit lui-même partager, que les entreprises "ne veulent
pas embaucher en raison du coût trop élevé du licenciement, notamment
parce que l’incertitude juridique est trop forte".
Mais
il fait valoir aussi que la loi de sécurisation de l’emploi votée en
2013 "encourage fortement la recherche d’un accord entre partenaires
sociaux" et que le nombre de recours juridiques suite à des plans
sociaux a chuté.
Pour
ce qui est des conflits individuels, Le Premier ministre a indiqué
qu'une concertation s’engageait et qu'elle devrait permettre de rendre
la justice prud'hommale "plus rapide et plus efficace", un des objectifs
du futur projet de loi pour l'activité porté par le ministre de
l'Economie Emmanuel Macron.
Il
défend d'autre part les 41 milliards d'euros de baisses de charges et
d'impôts pour les entreprises prévues par le pacte de responsabilité et
annonce qu'il réunira début novembre les partenaires sociaux pour faire
le point des engagements du patronat en matière d'investissement et
d'emploi.
"Nous
devons bâtir des compromis sociaux qui permettent de protéger les
salariés sans nuire à la compétitivité des entreprises", indique-t-il.
"Je
réunirai le 4 novembre prochain l’ensemble des partenaires sociaux pour
faire le point sur les aides aux entreprises. Quand la nation tout
entière consent un effort aussi important, il faut que les entreprises
assument leurs responsabilités."
(Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse)
Source : Fr.reuters.com