| 22 décembre, 2014 | Posté par Benji |
|
En France, il n’y a plus d’argent, les caisses de
retraites sont promise à la faillite, et malgré les nombreux impôts et
taxes dépouillant les français au fil du temps, la situation ne se
règlera jamais vraiment puisqu’il y a la dette du pays, et que celle-ci
est là justement pour que la France soit mise en esclavage et que la
population soit lessivée, comme l’explique Piero San Giorgio dans sa
dernière vidéo: la France et l’effondrement économique:
Les signes de la faillite du pays sont innombrables et ne se
limitent pas au niveau indécent de la dette, à savoir 2000 milliards
d’euros et des poussières. Bien sûr, quelques politiques courageux
pourraient remettre cela en cause, prendre les décisions qui s’imposent
pour sauver un peu ce qu’il reste de la nation, mais il est tellement
plus important de valoriser le vivre ensemble, l’égalité entre les
genres (et pas entre les riches et les pauvres, faut pas rêver non
plus…), d’inventer de la haine que personne ne ressent vraiment pour les
autres communautés, ou de vendre les restes de la carcasse du navire à
la cause européiste-atlantiste….
Un des signes douloureux du jour, c’est le nombre de
retraités qui doivent se contenter de vivre de l’air du temps,
puisqu’ils ne touchent rien faute d’argent…
La Carsat Nord-Picardie n’a toujours pas traité les milliers de dossiers de retraite en retard. Elle avait pourtant promis que tout serait réglé pour le 9 décembre.S’il ne s’agit pas d’un aveu d’impuissance, ça y ressemble furieusement. Lors d’une conférence de presse organisée en septembre, la direction de la Carsat Nord-Picardie annonçait la fermeture de ses agences pour faire face aux milliers de dossiers de nouveaux retraités en retard.
Ce jour-là, Patrice Rossez, de la sous-direction de l’assurance retraite, fixait une date butoir pour le traitement de tous les dossiers en souffrance : « On s’est fixé début décembre. Mais notre objectif, c’est d’aller le plus vite possible. » Dans un article paru dans la Voix du Nord le 19 novembre, Jean-Baptiste Escudier, directeur adjoint de la Carsat Nord-Picardie, lançait : « On a encore 1 740 dossiers en instance. Et on se doit de les régler d’ici au 9 décembre. »
Hélas, le compte n’y est pas. Nous avons de nouveau joint la direction de la Carsat. La réponse est, pour le moins, déconcertante : « À ce jour, nous ne désirons pas faire un nouveau point. Nous vous avons déjà accordé beaucoup de temps, on ne souhaite pas communiquer. On a une charge de travail importante, on continue à faire des heures supplémentaires. » Autrement dit, le stock des dossiers en retard est toujours important. À cause d’un « niveau de rentrées (de nouveaux dossiers) important » et de « flux (de dossiers) identifiés supérieurs aux prévisions. »
Article complet sur Courrier-picard.fr
Il ne faut pas oublier que l’article ne concerne QUE la
Picardie, mais la presse mainstream est généralement peu locace sur ce
genre de problème, donc ne vous attendez pas non plus à en trouver à
foison…