| 8 décembre, 2014 | Posté par Benji |
|
Elle est allemande, s’appelle Elke König et va présider le
conseil de résolution unique des banques de la zone euro, celui-ci
ayant pour fonction la gestion de la liquidation des banques
défaillantes de l’union monétaire, une chose étrange puisqu’on nous a
encore expliqué il y a peu que tout va bien, qu’à part quelques
exceptions, nos banques sont solides!!! Puisque la télévision l’a dit…
Mais il ne faut pas oublier quel fut la petite manip ayant permis tant de victoires aux stress tests, une seule phrase résume qui tout: « Les résultats donnés par EFE ne seraient pas définitifs et pourraient dès lors encore être adaptés. » Adaptés, comprenez par là que les résultats ne correspondent pas complètement à la réalité. Il existe également depuis peu un accord entre les États-Unis et l’UE pour fermer les banques rapidement en cas de faillite.
Ce « conseil » qui fait partie du mécanisme européen, ce qui
initialement ne signifie pas grand chose puisque depuis longtemps déjà
les rouages sont bien encrassés, doit disposé d’un fond de 55 milliards
d’euros d’ici 2024, c’est à dire dans 10 ans, avec bien sû un espoir que
les très nombreuses bulles puissent tenir aussi longtemps, ce qui n’est
pas garanti avec les attaques prévues et déjà commencées de la part de la finance américaine afin d’affaiblir l’euro, seul moyen de permettre à l’économie américaine déjà zombifiée de tenir un peu plus longtemps…
Elke König qui est actuellement directrice de l’autorité allemande
des marchés financiers ne va pas travailler seule, parmis les
collaborateurs proposés pour l’entourer, nous avons: le Finlandais Timo
Löyttyniemi pour occuper la place de vice-président, l’Italien Mauro
Grande, l’Espagnol Antonio Carrascosa, la Néerlandaise Joanne Kellermann
et le Français Dominique Laboureix.
Pour que tout ce petit monde puisse officiellement occuper les postes
visés, il va falloir que cette liste soit validée par le Parlement
européen entre autres institutions.
Vous pourrez trouver plus d’infos et de détails sur le sujet sur l’article dédié de Libération.