vendredi 9 janvier 2015

Après les passeports indestructibles du 11 septembre, la carte d'identité de Saïd Kouachi (Sott)

Toutes les petites crapules du monde savent que lorsqu'ils envisagent de commettre le moindre des larcins, ils doivent sortir de leur tanière en mode « anonyme », sans carte d'identité, ne serait-ce que pour éviter de la perdre bêtement pendant une éventuelle course-poursuite avec la police.

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Illustration : Krapo (son site)

Mais bizarrement, ce principe de bon sens a bien du mal à faire son chemin chez les terroristes de tous poils, et notamment dans l'affaire de la récente attaque du journal satirique Charlie Hebdo, puisque selon FranceTVinfo, « les enquêteurs ont retrouvé la carte d'identité de l'aîné, Saïd, dans la voiture abandonnée par les suspects porte de Pantin, dans le nord-est de Paris ».

« Faute grave ! », s'exclamerait Dieudo. Nos cerveaux malades de sombres complotistes haineux s'agitent dans tous les sens ; les terroristes chercheraient-ils à se faire prendre ? Ou bien s'agit-il d'une carte d'identité volée et destinée à semer de fausses pistes ? Dans ce dernier cas, la personne représentée sur ce document ne serait-elle pas un coupable idéal, « proche des services » et dont on voudrait se débarrasser ? Encore une fois, c'est FranceTVinfo qui nous apprend, dans le même article, qu' « à partir de cette carte d'identité, la police s'aperçoit qu'il s'agit de vieilles connaissances des services antiterroristes »... S'agirait-il de terroristes connus et surveillés par les autorités, ou bien carrément d'agents des « services » ?

En tout cas, ce n'est pas la première fois que des terroristes « oublient » malencontreusement des documents qui permettraient de les identifier de manière formelle sur le lieu-même de leurs forfaits, puisque ce fut le cas pour les attentats du 11-Septembre.