« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés. La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première. La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres. Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. » (Don helder Câmara)
Les statistiques dites « ethniques » sont interdites en France. Cette
hypocrisie collective a pour résultat une sous-estimation de la
violence institutionnelle de notre système social et de ses dégâts sur
les personnes. Les statistique « sociales » ne sont pas interdites (pas
encore ?) et permettent une première approche de cette violence. Toutes
les exploitations et dominations sont des violences. Les victimes de ces
violences ne sont jamais inactives. Elles ne peuvent pas être passives.
Soit elles retournent la violence vers l’extérieur, soit elles la
dirigent vers elles-mêmes dans un processus d’autodestruction. La prison
et l’hôpital psychiatrique sont deux analyseurs de l’ampleur de cette
violence institutionnelle contre les classes populaires et plus
particulièrement leurs composantes féminines et issues de l’immigration
postcoloniale.
Prison, justice et classes sociales
Bien que légales, les études sur la population carcérale à partir de
l’appartenance de classe en France, sont extrêmement rares. Elles sont,
de surcroît, entièrement absentes du discours médiatique et politique.
Il est vrai qu’elles sont immédiatement parlantes. Le fait qu’il ne soit
pas possible de citer de chiffres récent est en lui-même significatif.
Il indique non pas l’existence d’un complot du silence mais la
production systémique d’une occultation sociale à partir de multiples
processus : déterminants des recherches scientifiques, valorisation de
certaines thématiques de recherches et dévalorisation d’autres, échos
médiatiques des recherches, procédures d’accès aux terrains,
préoccupations des chercheurs et des labos, etc. Dans les rares travaux
existant citons l’enquête de l’INSEE publié en 2000 à partir d’un
échantillon de 1700 détenus hommes.
Les employés forment ainsi 11.8 % de la population carcérale
masculine, les ouvriers 49.8 % et les « sans profession » 13.7 %. Ces
trois catégories sociales constituant les classes populaires, ces
dernières représentent 75. 3 % de la population étudiée. En comparaison
les « cadres et professions intellectuelles supérieures ne représentent
que 3.3 % de la population carcérale (1). Il ne s’agit pas d’un simple
reflet de notre structure sociale dans les prisons. La comparaison entre
la part quantitative de ces catégories dans la structure sociale et la
part dans la population carcérale fait apparaître une surreprésentation
incontestable : les ouvriers par exemple comptent pour 36.4 % de la
population totale mais pour 49.8 % de la population carcérale.
Ces chiffres ne signifient pas l’absence de délinquance dans les
autres classes sociales. Ils indiquent simplement les implicites de
classes de notre système de justice. Bruno Aubusson et Thierry Godefroy
(2) ont démontrés depuis longtemps l’existence de deux types de
délinquances inégalement sanctionnés : celle des classes populaires dite
« délinquance traditionnelle » (vol, violence contre les personnes,
trouble à l’ordre public, etc.) et celle des catégories plus aisées dite
« délinquance professionnelle » (infraction financière, fiscales,
infraction au droit du travail, etc.). La première fait courir le risque
de la prison et la seconde au pire celui de l’amende.
La prison française reflète et amplifie la structuration en classe
sociales de notre société. Ce constat banal mérite d’être répété lorsque
certains à « gauche » osent proclamer que la « sécurité n’est ni de
droite ni de gauche » (3). Continuer à parler de sécurité dans l’absolu
sans la relier à l’insécurité sociale que génère notre système social
pour les classes populaires est à la fois une ineptie et une hypocrisie.
La surreprésentation des classes populaires en prison est un effet de
la violence de la domination de classe.
Continuer à parler des conséquences (la délinquance, la violence du
dominé, etc.) sans les relier à leurs causalités est bien un
raisonnement de droite qui malheureusement tend à s’étendre largement à
« gauche ».
Prison, justice et sexe
Les femmes pour leur part sont sous-représentées en prison :
On est effectivement là face à une très nette dissymétrie
sexuelle. A toutes les étapes de la chaîne pénale, les femmes sont très
largement sous-représentées en termes statistiques : elles représentent
14% des individus mis en cause par la police et la gendarmerie, 9% des
personnes mises en cause par la justice et 3,4% de la population
carcérale (4).
L’explication de ce faible taux de féminité de la population
carcérale ne signifie pas que les femmes soient moins actrices de
violences. Elle peut également renvoyer à un traitement pénal
différencié comme le souligne les deux auteures citées. La violence des
hommes est en quelque sorte considérée comme normale, rationnelle,
logique, naturelle. Celle des femmes comme anormale, irrationnelle,
illogique et non naturelle. La violence des hommes aurait donc à être
punie alors que celle des femmes à être « soignée ». La négation de la
violence des femmes a ainsi pour conséquence sa pathologisation
c’est-à-dire la négation de ses causalités sociales c’est-à-dire encore
l’occultation de son caractère de réponse aux violences sociales
subies. Nous retrouvons ici les vieilles théorisations sexistes du
« tempérament » et de l’hystérie féminine (5).
Si nous portons notre regard du côté de la dépression, de la
consommation de médicament, de l’hôpital psychiatrique, etc., les
proportions sont inversées. Les raisons n’ont rien à voir avec les
hormones mais avec les violences subies d’une part et par un traitement
médical sexué d’autre part :
Plusieurs travaux ont démontré que loin d’être objectifs dans ce
domaine, les médecins avaient au contraire des biais systématiques.
Ainsi, devant des symptômes identiques, les médecins prescrivent plus
facilement des tranquillisants s’ils ont affaire à une femme plutôt qu’à
un homme, considérant plus souvent que la maladie est due entièrement
ou partiellement à la dépression (6).
La « vulnérabilité » dont nous parlons n’est pas liée aux
différences biologiques mais aux multiples discriminations que les
femmes subissent au long de leur trajectoire c’est-à-dire encore aux
violences sociales et systémiques.
Prison, justice et race
L’’état de la statistique empêche d’avoir un regard objectivé sur la
réalité carcérale selon l’origine. L’absence d’analyse incluant la
donnée de l’origine laisse la voie ouverte à une instrumentalisation par
l’extrême droite. Des constats d’apparentes évidences fleurissent dans
la presse d’extrême-droite et étendent leurs métastases bien au-delà :
« Les prisons sont majoritairement peuplées de noirs et d’arabes » ou
« la grande majorité des détenus sont musulmans » selon l’actualité
dominant la période. Ces « constats » sont avancés en appui à une
argumentation affirmant explicitement ou suggérant implicitement
« qu’il y a « quelques choses » (la culture, l’éducation, la religion …)
qui relie la délinquance et l’immigration de façon substantielle (7) ».
Laurent Mucchielli met en évidence dans l’article ci-dessus cités deux biais dans ce type d’affirmation : 1)
« Il est exact que, dans les maisons d’arrêt, et surtout dans celles
situées à proximité des grandes agglomérations, la majorité des détenus
ne sont pas blancs de peau. Mais ce qui est vrai dans les maisons
d’arrêt de Fresnes ou de Fleury-Merogis (région parisienne) ne l’est pas
forcément dans celles de Saint-Brieuc ou d’Agen » ; 2) « la population
carcérale ne se réduit pas aux maisons d’arrêt. Si l’on observe les
Centrales accueillant des longues peines, et notamment des condamnés
pour crimes sexuels, le constat est souvent inverse : la majorité des
détenus y ont la peau blanche (8) ».
Les causalités ne sont donc pas de type culturaliste. Il existe
cependant réellement une surreprésentation des noirs et des arabes dans
les prisons proches des grandes agglomérations. « C’est l’aboutissement,
souligne la juriste et criminologue Fabienne Brion, « logique » de
toute une politique d’exclusion et de répression » (9). Nous pouvons
même, selon moi, utiliser l’expression de « carrière de discriminé »
dans laquelle les discriminations racistes subies dans la vie sociale
(dans la recherche de stage au cour de la scolarité (10), dans
l’orientation (11) scolaire ou de formation, dans l’accès à l’emploi
(12), dans la recherche d’un logement (13), etc.) sont complétées par un
contrôle au faciès récurent (14).
Les discriminations sociales et leurs effets économiques, la
surveillance particulière, le contrôle policier d’exception et ses
effets d’humiliation (15) suscitent inévitablement des réactions qui
conduisent plus fréquemment devant la justice (16) (petite délinquance,
rébellion à agent, fraude dans les transports en commun, etc.). La
confrontation à la justice est, à son tour, un autre moment de
confrontations avec la discrimination raciste : celle de notre système
judiciaire. « Nous sommes face à une justice, résume le criminologue
Sébastien Roché, qui concentre son énergie à condamner des jeunes
d’origine étrangère » (17).
Après de longue année de négation, les données de la recherche sont
désormais suffisantes pour attester d’une discrimination raciste
systémique impactant violemment les trajectoires des étrangers en France
mais aussi les français issus de l’immigration postcoloniale. La non
prise en compte de cette question sociale majeure par les programmes des
différentes organisations de « gauche » ou sa relégation à une place
secondaire est explicative du décalage grandissant entre les classes
populaires et ces organisations. Le résultat dans les urnes a été
nettement palpable aux dernières municipales.
Classe, race, sexe et hôpital psychiatrique
Ma préoccupation sur les effets en « maladie mentale » des inégalités
sociales et discriminations racistes et sexistes est issue d’un constat
récurrent lors de conférences dans les quartiers populaires. A chaque
fois que j’abordais la question des conséquences des discriminations
subies sur les trajectoires et que je citais parmi de nombreuses autres
(repli sur soi, intégration du stigmate, violence sur soi, etc.), la
« maladie mentale », le débat tendait à se focaliser sur ces dernières. A
l’issue du débat, systématiquement des personnes venaient me faire part
de leur vécu personnel en la matière (un parent, un ami, un voisin,
etc.). Cette présence récurrente du thème était en dissonance avec le
silence politique, médiatique, de la recherche sur cette question. La
violence des discriminations subies conduit à des fragilisations
mentales destructrices conduisant fréquemment à l’hôpital psychiatrique.
Cette conclusion est une banalité pour les habitants des quartiers
populaires.
Le facteur « classe sociale » peut s’approcher par le biais de ce qui
est appelé « souffrance psychique d’origine sociale » pour la
distinguer « d’une perspective étiologique ou causaliste de nature
médicale » (18). Les processus de paupérisation et de précarisation qui
depuis plus de trois décennies diffusent une insécurité sociale dans
les classes et quartiers populaires ne se traduisent pas seulement en
baisse du niveau de vie ou en accès plus difficile aux biens et
services, mais également en effets psychique. Le psychiatre des hôpitaux
et directeur scientifique de l’observatoire national des pratiques de
santé mentale, Jean Furtos, décrit ces effets comme suit :
Pourquoi « souffrance » ? Parce qu’il s’agit d’un mot de sens commun
qui n’a pas besoin d’être défini et qui ne se déduit pas d’une
localisation anatomique, comme la douleur organique d’une rage de dents
ou d’un rhumatisme chronique ; il s’agit d’une douleur d’existence,
d’une souffrance qui peut certes accompagner une douleur organique mais
aussi l’humiliation, le mépris social, ou pire l’indifférence. Cette
souffrance est « psychique » parce qu’elle est soumise au travail
psychique qui peut être sidéré, comme dans le traumatisme traumatisant,
ou plus ou moins élaboré (19).
Le facteur « race » laisse apparaître des effets aussi destructeurs
sur la santé mentale des racisés. Le constat d’une surreprésentation de
la psychose pour les populations issues de l’immigration est établi par
plusieurs études épidémiologiques. Ainsi l’étude du docteur Ali Amad et
de son équipe de recherche sur le département du Nord publiée en
2013 permet par de « valider l’existence du sur-risque de schizophrénie
pour les populations immigrées en France, et leurs descendants »(20). Ce
sur-risque est mesuré au moins jusqu’aux petits-enfants d’immigrés (21)
. Les explications dominantes de ce constat qui pendant longtemps se
sont centrées sur des explications à tendances biologistes et
culturalistes s’orientent désormais de plus en plus vers la prise en
compte des inégalités et des discriminations :
L’insuffisance des explications génétiques ou
neurodéveloppementales (rôle des virus neurotropes, des troubles
obstétricaux, du déficit en vitamine D notamment) avancées à la fin du
XXème siècle associée au manque de pertinence de la thèse de l’erreur
diagnostique due à une mécompréhension transculturelle ont amené la
communauté scientifique à se pencher plus en détail sur les causes
sociales. Différentes études ont ainsi porté sur le rôle de
« l’adversité sociale » (social adversity), du sentiment « d’échec
social » (social defeat) ou de la discrimination. La conjonction de
facteurs psychosociaux défavorisant (isolement, chômage, exclusion,
discrimination) vulnérabiliserait les personnes à l’égard de phénomènes
pré-psychotiques puis psychotiques en cas de pérennisation de l’état
d’adversité (22).
Les discriminations sexistes ont des conséquences tout autant
dramatiques. Ici aussi les explications biologistes tendent à masquer
l’ampleur des violences sociales subies productrices d’une
« vulnérabilité sociale ». Les témoignages de 25 femmes salariées
recueillies par Nadine Jasmin fait apparaître les conséquences suivantes
des violences quotidiennes subies au travail et à l’extérieur de
l’entreprise : « perte de confiance en soi, détresse, souffrance,
isolement, repli, avec leur cortège de symptômes et de conséquences
psychosomatiques. Tout aussi graves : la démotivation, le doute, la
défiance, l’écœurement, la blessure morale » (23).
Quelques chiffres complémentaires non exhaustifs permettent
d’approcher l’ampleur de la violence systémique subie par les femmes :
65 % des tentatives de suicide (24) sont le fait de femmes pour un
nombre total estimé entre 176 000 et 200 000 ; dans neuf cas sur dix
l’anorexie et la boulimie concernent des femmes (25) pour un total de 30
000 à 40 000 personnes par an pour la première et 220 000 pour la
seconde (26) ; une femme sur cinq contre un homme sur dix sont sujet à
la dépression (27) ; etc.
Pour être diffuse, la violence systémique des inégalités de classes
et des discriminations sexistes et racistes n’en est pas moins une
violence destructrice s’attaquant à l’intégrité physique et psychique.
Frantz Fanon a démontré depuis bien longtemps déjà le mécanisme de cette
violence subie à propos du racisme. Sans la prise de conscience des
causes sociales et de la violence systémique subie, le dominé
intériorise la responsabilité de sa situation : « S’il y a complexe
d’infériorité, c’est à la suite d’un double processus : -économique
d’abord ; - par intériorisation ou, mieux épidermisation de cette
infériorité ensuite » (28). Le même auteur a également souligné la
tendance à retourner contre soi la violence lorsque qu’aucun horizon
d’émancipation collectif n’est disponible. Parlant de la violence
coloniale et de ses effets sur le colonisé, il précise : « Cette
agressivité sédimentée dans ses muscles, le colonisé va la manifester
d’abord contre les siens. C’est la période où les nègres se bouffent
entre eux … » (29).
La violence subie a besoin d’un canal d’expression politique
collectif faute de quoi, elle se transforme en violence
autodestructrice. Nous n’avons pas le choix : l’auto-organisation ou la
destruction, l’émancipation collective ou la barbarie.
Source : Investig’Action
Notes :
1. Francine Cassan et Laurent Toulemon, L’histoire familiale des hommes détenus, INSEE première, n° 706, avril 2000, p. 2.
2. Bruno Aubusson et Thierry Godefroy, Les forces cachées de la
justice, Le Centurion, Paris, 1980, et Condamnation et condamnés. Qui
condamne-t-on ? à quoi ? Pourquoi ?, Service d’études pénales et
criminologiques, Doc n° 29, 1981.
3. Manuel Valls, Entretien au Parisien, 29 juillet 2013.
4.Coline Cardi et Geneviève Pruvost, Penser la violence des femmes, La Découverte, Paris, 2012.
5. Elsa Dorlin, La matrice de la race. Généalogie sexuelle et coloniale de la Nation française, La Découverte, Paris, 2006.
6. Carole Sereni,Daniel Sereni, On ne soigne pas les femmes comme les hommes, Odile Jacob, Paris, 2002.
7. Laurent Mucchielli, Délinquance et immigration : des préjugés à
l’analyse, L’essor de la gendarmerie nationale, n° 457, mai 2013, p. 16.
8. Ibid, p. 16.
9. Fabienne Brion, Réflexion, in Jean Pierre Borloo, Pauvre justice
ou l’inégalité des citoyens devant la loi, EPO, Bruxelles, 1997, p. 155.
10. Fabrice Dhume-Sonzogoni, Entre l’école et l’entreprise : la
discrimination en stage. Une sociologie publique de l’ethnicisation des
frontières scolaires, Presses universitaires de Provence,
Aix-en-Provence, 2014.
11. Fabrice Dhume, Suzana Dukik et Séverine Chauvel, Orientation
scolaire et discrimination. De l’(in)égalité de traitement selon
l’origine, HALDE-Documentation française, Paris, 2011.
12. Jean François Amadieu, Le poids des apparences, Odile Jacob,
Paris, 2002 ou encore : E. Cediey et F. Foroni, Les discriminations à
raison de « l’origine » dans les embauches en France selon la méthode du
Bureau International du Travail, BIT, Genève, 2006.
13. Simon Patrick, Chafi Malika, Kirszbaum Thomas, Les
Discriminations raciales et ethniques dans l’accès au logement social,
Groupe d’Etude et de lutte contre les discriminations, Paris, 2001.
14. Fabien Jobard et René Lévy, Police et minorités visibles : les contrôles d’identité à Paris, Open society, New York, 2009.
15. Didier Fassin, La force de l’ordre : une anthropologie de la police des quartiers, Seuil, Paris, 2011.
16. Laurent Mucchielli, Aurore Delon, Christophe Daadouch et Manuel
Boucher, Justice des mineurs et émeutes urbaines, CLARIS la revue, n° 1,
octobre 2006 ou encore Daniel Welzer-Lang, et Patrick Castex,
Comparutions immédiates : quelle justice ?, Eres, Paris, 2012.
17. Cité dans Anais Moutot, L’immigration responsable de la délinquance ?, http://presumeinnocent.com/objectio..., consulté le 24-12-2014.
18. Jean Furtos, Les effets cliniques de la souffrance psychique
d’origine sociale », Souffrance et société, Mental’idée, N° 11, p. 24.
19. Ibid, p. 24.
20. Edouard Leaune et Halima Zeroug-Vial, Psychose et migration :
entre clinique, épidémiologie et politique, Rhizome, n° 52, juin 2014,
p. 14.
21. Ali Amad, Dewi Guardia, Julia Salleron, Pierre Thomas, Jean-Luc
Roelandt et Guillaume Vaiva, Increased prevalence of psychotic
disorders among third-generation migrants : Results from the French
Mental Health in General Population survey, Schizophrenia Research,
volume 147, juin 2013.
22. Edouard Leaune et Halima Zeroug-Vial, Psychose et migration : entre clinique, épidémiologie et politique, op.cit., p. 14.
23. Nadine Jasmin, Exploitées. Le travail invisible des femmes, Eclats de Voix, Paris, 2009, p. 145.
24. Etat des lieux du suicide en Fance, Ministre des Affaires sociales et des droits des femmes, http://www.sante.gouv.fr/etat-des-l.... , consulté le 2 Janvier 2015.
25. Nathalie Godard et Bruno Falissard, Troubles des conduites
alimentaires : un adolescent sur quatre concerné, La santé de l’homme,
n° 394, mars-avril 2008, p. 16.
26. La lettre du réseau de Santé-Ville-Hôpital en addictologie, n° 27, mai 2013, p. 1.
27. La dépression en France (2005-2010), La santé de l’homme, n° 421, septembre-octobre 2012, p. 43.
28. Frantz Fanon, Peau noire, masques blancs, Seuil, Paris, 1952, p. 8.
29. Frantz Fanon, Les damnés de la terre, La Découverte, Paris, 2002, p. 53.