lundi 16 février 2015

La France « glorieuse » après avoir vendu 24 avions Rafale à l’Egypte, un moyen également pour cacher un échec colossal (les moutons enragés)

La France « glorieuse » après avoir vendu 24 avions Rafale à l’Egypte, un moyen également pour cacher un échec colossal

Cela a fait la Une de tous les médias, la France an vendu 24 Rafales à l’Égypte, quelle bonne nouvelle nous-dit-on! Et bizarrement, personne ne nous parle des transactions autour du Rafale qui durent depuis 3 ans avec l’Inde, car le pays devait acheter 126 avions, énorme! Sauf que… C’est un flop colossal, l’Inde vient d’abandonner et devrait donc acheter des avions….à la Russie! (Traduction souhaitée) Un sacré camouflet pour la France!
Rafales_aboard_USS_Harry_Truman
Un petit rappel sur la situation s’impose donc, cet article ne datant que du 03 Janvier:
En janvier 2012, le Rafale de Dassault Aviation remportait l’appel d’offres indien MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft), visant à acquérir 126 avions de combat multi-rôles afin de moderniser les capacités de l’Indian Air Force. Restait alors à s’entendre sur les modalités de la commande, sachant que New Delhi veut que 108 appareils soient assemblés en Inde, avec des transferts de technologie à la clé.
De telles discussions sont évidemment compliquées (il ne s’agit pas de vendre de la rayonne)… et prennent du temps, en raison des procédures indiennes. Qui plus est, certains font tout pour faire capoter les négociations, comme l’Allemagne et le Royaume-Uni, qui n’ont pas digéré la défaite de l’Eurofighter Typhoon face au Rafale. Ou encore de la Russie, qui ne manque pas une occasion de critiquer l’appel d’offres MMRCA pour mieux placer ses pions (SU-30 et avion dit de 5e génération T-50 PAK/FA).
Toutefois, des accords sur le montage industriel ont pu être trouvés entre les parties françaises et indiennes et les négociations sont maintenant dans la dernière ligne droite. Chez Dassault, l’on se disait optimiste à l’automne dernier : le contrat pouvait être signé d’ici mars prochain, c’est à dire avant la fin de l’année fiscale indienne. Et cela d’autant plus que, en septembre, le général Arup Raha, chef d’état-major de l’Indian Air Force (IAF), avait affirmé son souhait de voir ce dossier être bouclé au plus vite.
Seulement, les derniers détails du contrat (qui doit sont toujours les plus difficiles à résoudre. Et, pour le moment, les discussions sont bloquées. Apparemment, le constructeur français ne voudrait pas assumer la responsabilité (délais, dommages, etc) des Rafale assemblés par Hindustan Aeronautics Limited (HAL), l’avionneur indien.
En décembre, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, alors en visite à New Delhi, avaient assuré que « les deux gouvernements partageaient la volonté de conclure [les négociations]« . Et d’ajouter : « Plus vite le contrat sera finalisé et signé, plus vites les avions pourront sortir des lignes des sites de production en Inde ». De leur côté, les autorités indiennes firent savoir que « les désaccords seraient résolus de manière accélérée ». Une délégation française devrait se rendre en Inde, ce mois-ci, pour lever les derniers obstacles.
C’est donc dans ce contexte qu’il faut prendre les dernières déclarations du ministre indien de la Défense, Manohar Parrikar, telles qu’elles ont été rapportées cette semaine par la presse indienne (et russe). Ainsi, d’après le Business Standard, il a évoqué les points de blocage avec les négociateurs français – sans les préciser – avant d’estimer que l’Inde pourrait commander des chasseurs polyvalents SU-30 MKI supplémentaires (assemblés sous licence par HAL) dans le cas où il serait décidé de pas acheter le Rafale.
Article complet sur Opex360.com
Il semblerait donc que cette information, que cet échec colossal ne soit pas une priorité ni pour nos médias mainstream, ni pour le gouvernement qui ne s’est pas montré très locace sur le sujet…