Jean-Christophe Mounicq et Olivier Pichon reçoivent Bruno Lemaire, docteur en mathématique et en sciences économiques secrétaire général du club Idées Nation, organisateur du colloque du samedi 21 novembre à la maison de l’Amérique latine sous l’égide de la fondation pour une Europe des nations et des libertés.
  1. l’euro un choix politique et idéologique et non économique.
– Le prix payé par les peuples et le prix à payer pour y demeurer.
– Une faillite démocratique. Les avertissements avaient été donnés, trahison des clercs et des politiques.
– Les unions monétaires toujours fragiles dans l’histoire.
  1. une Europe à marche forcée.
– La convergence n’est pas au RDV.
– la tyrannie du sens de l’histoire : la parole doit revenir aux peuples. L’euro sans budget commun sans transfert de charge une impossibilité, vaine comparaison avec le fédéralisme américain.
  1. Pourtant les peuples aiment l’euro.
– Les opinions ne voient que le standing monétaire pas les pertes graves de souveraineté et la désindustrialisation consécutive.
  1. Comment en sortir à moindre frais ?
    Revenir en arrière. Par une coopération avec des accords profitables pour toutes les parties.

  2. Une monnaie commune n’est pas une monnaie.
    -Rechercher des accords sur les indicateurs de valeurs des monnaies hors spéculation. Rechercher l’équilibre des échanges .
6 sortir de l’euro est nécessaire mais pas suffisant.
– revenir à l’Etat stratège, la dévaluation, un plus pour l’économie française, mais nécessité des réforme structurelles (déficit public)