mardi 30 septembre 2014

Entretien avec Marie-France Muller auteur du livre « Le Chlorure de magnésium : Un remède miracle méconnu aux éditions Jouvence » (Nutranews/ Fawkes)


Entretien avec Marie-France Muller auteur du livre « Le Chlorure de magnésium : Un remède miracle méconnu aux éditions Jouvence »


 

Marie-France MullerPourquoi ce livre sur le chlorure de magnésium ?
Marie-France Muller : J'ai exercé comme naturopathe pendant plus de 35 ans et le chlorure de magnésium, l'argile… je les ai pratiqués pendant une bonne quarantaine d'années. En fait, j'enseignais à mes clients comment se soigner avec des techniques simples. Donc, la plupart du temps, ils ne venaient pas me voir pour des bricoles, ils savaient se débrouiller par eux-mêmes.
Je pense qu'enseigner une certaine autonomie, la prise en charge personnelle, c'est important. Quand j'ai repris l'écriture de livres, j'ai décidé d'enseigner surtout des méthodes simples que chacun puisse appliquer lui-même. Le chlorure de magnésium en fait partie.

Parler de remède miracle, c'est toujours un peu difficile.

Marie-France Muller : Et pourtant… en fait, il suffit d'employer le chlorure de magnésium pour se rendre compte que cela fonctionne très bien. Il peut rendre d'immenses services dans des cas aussi courants qu'un début de grippe, une fatigue chronique, une baisse générale de tonus et toute une série de petits maux.
L'intérêt, c'est que quand on connaît le chlorure de magnésium, par exemple, on ne prend plus d'antibiotiques. C'est quand même très intéressant. J'ai une fille qui va avoir 37 ans, elle n'a jamais pris un antibiotique de sa vie. Usage interne, usage externe. C'est donc vraiment un remède utile à connaître, ainsi que la posologie et les modes d'application. Même chose pour les animaux. Chez un chat ou un chien, dès qu'il y a infection, il faut lui donner du chlorure de magnésium.

Son utilisation s'appuie uniquement sur l'observation en pratique quotidienne ?

Le chlorure de MagnésiumMarie-France Muller : Non, il y a aussi une recherche scientifique sérieuse derrière tout cela. Bien que les résultats parlent d'eux-mêmes. Je commence mon livre par un résumé des travaux du professeur Pierre Delbet, déposés à l'Académie de médecine.
La publication des travaux du professeur Delbet a incité d'autres chercheurs à s'intéresser au chlorure de magnésium. En 1937, le docteur Neveu fait des essais sur le traitement de la maladie de Carré (la maladie du jeune chien). Ses expériences sont concluantes : il réussit à guérir les animaux à condition que la paralysie n'excède pas huit jours.
Mais qu'est-ce que la maladie de Carré ? La polio du chien ; il y a des similitudes entre les virus des deux pathologies. Mais l'homme ne peut pas supporter huit jours de paralysie sans que le traitement soit compromis. Le traitement au chlorure de magnésium doit donc être institué rapidement. Le docteur Neveu a ainsi obtenu de nombreux succès. Il a présenté ses travaux en 1947 au cours des Journées thérapeutiques de Paris.

Qui était le professeur Delbet ?

Marie-France Muller : Le professeur Delbet était professeur de médecine et chirurgien des hôpitaux. On lui doit la découverte des propriétés curatives et préventives du chlorure de magnésium. Au moment de la guerre de 1914-1918, il est mobilisé comme chirurgien et envoyé au front. À ce moment, comme il le dira, les antiseptiques ruisselaient et les résultats étaient déplorables. Il n'y avait pas encore les antibiotiques. C'était une catastrophe, les gens mouraient. Les infections les emportaient comme des mouches.
Il entreprend une série de recherches pour mesurer l'action des principaux antiseptiques utilisés. Il se rend compte alors que vouloir à tout prix tuer les agents infectieux n'est certainement pas la bonne piste. En détruisant les globules blancs, les antiseptiques transformaient le pus prélevé sur les plaies infectées en un excellent milieu de culture pour les microbes.
cellulesIl pense alors que le secret réside peut-être dans la stimulation des défenses immunitaires et de celles de la cellule elle-même pour qu'elle devienne capable de triompher des microbes. Il teste alors toutes sortes de substances, dont l'eau de mer. Et par hasard, il tombe sur le chlorure de magnésium. Et là, il obtient des résultats qu'il qualifiait lui-même d'extraordinaires. Dans les tubes à essais, le chlorure de magnésium augmente la phagocytose (la capacité des globules blancs à digérer les particules nuisibles, comme les microbes) de 75 % par rapport à l'action d'une solution de chlorure de sodium à 8 pour 1 000, déjà beaucoup plus efficace que toutes les autres substances étudiées.
Cela, on peut le constater soi-même si on a une plaie. J'ai un grand jardin, l'autre jour, je refaisais mon grillage, je me suis fait mal, il y avait de la terre, etc. J'applique un peu de chlorure de magnésium et j'en bois un verre et puis, c'est tout. Aucun risque de tétanos !
Le professeur Delbet qualifie de cytophylactique cette méthode de lutte contre l'infection des plaies.

Comment en est-il venu à l'utiliser par voie orale ?

Marie-France Muller : Il a voulu voir si cette action cytophylactique pouvait également se manifester au sein de l'organisme. Il va constater que par voie interne, l'action en est plus marquée et que cette solution n'est pas toxique, même lorsqu'elle est injectée dans les tissus, dans le péritoine ou les veines. Il décide alors d'utiliser le chlorure de magnésium en injections intraveineuses chez des sujets souffrants d'infections graves.
Un jour, il a dans son service de l'hôpital Necker un patient gravement blessé qui refuse les injections. Il décide de lui administrer la solution par voie buccale. Il découvre dans le même temps que ses infirmières en prenaient déjà de cette façon depuis quelque temps, ayant constaté que les malades auxquels on l'injectait semblaient en éprouver un certain bien-être. Il décide alors d'en administrer à tous les blessés de son service.

Comment en est-il arrivé à l'utiliser dans la prévention et le traitement du cancer ?
Marie-France Muller : Encore une fois, par hasard. Il s'était fait opérer à trois reprises de lésions cutanées précancéreuses qui récidivaient malgré tout. Ne sachant plus que faire, il décide de ne plus s'en préoccuper, mais prend chaque matin de la Delbiase, une formule qu'il a mise au point et qui contient sous forme de sels anhydres 379 mg de chlorure de magnésium, 13 mg de bromure de magnésium, 0,72 mcg d'iodure de magnésium et 9 mcg de fluorure de magnésium. Quelques mois plus tard, toutes les lésions avaient disparu et elles ne revinrent jamais.
cristauxLes recherches qu'il va mener montrent alors que le chlorure de magnésium stoppe l'évolution des lésions précancéreuses et les fait même régresser. Des expériences sur animaux indiquent qu'il est possible de ralentir l'évolution des cancers en saturant l'organisme de sels halogénés de magnésium.
En fait, le chlorure de magnésium n'est pas toxique pour la cellule cancéreuse. Tout organisme vivant a besoin de magnésium pour vivre, les cellules cancéreuses comme les cellules saines. Là encore, l'action du chlorure de magnésium est cytophylactique, c'est-à-dire protectrice de la cellule. Si l'on applique du chlorure de magnésium sur des cellules saines, cela va encore les renforcer, leur donner une plus grande vitalité. Par contre, des cellules malades vont voir leur pouvoir d'autoguérison s'amplifier. En fait, les sels de magnésium rétablissent le bon fonctionnement cellulaire perturbé par une pathologie.

Le professeur Delbet l'a donc également utilisé dans la prophylaxie du cancer ?

Marie-France Muller : Oui, des études géographiques poussées lui avaient permis de constater que dans des pays avec des sols très riches en magnésium, il n'y avait pratiquement pas de cas de cancers. Dans des pays comme l'Égypte ou la Tunisie où l'alimentation est particulièrement riche en magnésium en raison de la richesse des sols et de l'eau, on ne trouvait pas de cancer. On sait que même maintenant, à Hawaï, dans des terres volcaniques très riches en minéraux, les gens n'ont pas de cancer. C'est une pathologie directement liée à une immunodéficience et à une carence minérale, d'ailleurs assez globale.

D'autres travaux ont-ils été conduits sur le chlorure de magnésium ?

Marie-France Muller : Oui, les recherches ont continué. Mais nous avons surtout mis en pratique avec succès les expériences de Delbet et de Neveu, et de ceux qui les ont suivis.
Il y eut le symposium de Vichy dans les années 1980, au cours duquel des travaux sur l'intérêt du chlorure de magnésium ont été présentés. Une communication a été faite sur le chlorure de magnésium et les pathologies cardio-vasculaires.
Dans la plupart des cas de décompensation cardiaque, il y a une chute du potassium. Lorsqu'on donne alors du potassium, on constate une amélioration, mais qui est rarement durable. L'explication se trouve dans notre alimentation surdosée en potassium à cause des engrais potassiques. Or l'organisme a tendance à produire des carences également lorsqu'il y a surdosage. Il risque en effet, lorsqu'il élimine le surplus, d'en faire disparaître trop. La carence peut donc provenir de la carence d'un élément ou de son surdosage. Et dans ce cas, en éliminant le surplus, l'organisme risque d'éliminer aussi ce qui est nécessaire.
On a constaté que c'est un problème récurent en pathologie cardio-vasculaire. Et cette étude montrait que la prise de chlorure de magnésium deux fois par jour pendant trois semaines rétablissait spontanément le taux de potassium.

Et en pratique quotidienne ?
Marie-France Muller : Sur de grosses carences minérales, on a constaté que la simple prise de chlorure de magnésium permet au corps de fixer ce dont il a besoin et de synthétiser ce qu'il peut. Et puis, l'ion magnésium entre dans la composition de plus de 400 enzymes, dans la synthèse des hormones… donc c'est un agent général qui a une fonction à la fois immunostimulante et purement stimulante. Quand on est bien fatigué, prendre du chlorure de magnésium à petite dose tous les matins, cela remet progressivement en forme.

Quand vous dites à petite dose, c'est quelle dose ?

Marie-France Muller : Un verre ou un demi-verre. Quand on parle d'un verre, c'est d'une solution avec 20 g par litre. Simplement pour se mettre en forme, en prévention avant l'hiver et quand il n'y a pas de pathologie avérée, le chlorure de magnésium est intéressant à faible dose.
Certes, le goût n'en est pas fameux. Mais les gens qui sont persuadés de son efficacité s'en fichent complètement. On en donne même aux tout-petits. L'intérêt de la solution, c'est de permettre des posologies adaptées à chaque sujet.
J'ai toujours fait prendre à mes patients systématiquement du chlorure de magnésium en même temps que d'autres compléments alimentaires.
En cas d'infection, que ce soit une grippe, une bronchite ou même des maladies plus graves, il est conseillé de suivre la posologie classique qui est d'un verre de chlorure de magnésium toutes les trois heures et puis, dès que la diarrhée est arrivée, la fièvre commence à tomber. On constate souvent que plus on a de température, plus cette réaction tarde à venir. Il faudra peut-être attendre trois jours pour voir apparaître cette diarrhée. À la suite de quoi, l'état s'améliore nettement. Dès ce moment-là, on réduit la dose, on espace les prises et tout rentre dans l'ordre. Ah, le chlorure de magnésium, c'est vraiment quelque chose de très intéressant !

Parce que cela provoque une diarrhée ?

Marie-France Muller : Le chlorure de magnésium est un peu laxatif, bien que cela ne se produise pas systématiquement. Cette réaction est tout à fait normale et n'a rien à voir avec une quelconque maladie. Au contraire, elle est souvent bénéfique pour la santé et, en général, le soulagement se produit en même temps que cette petite diarrhée. Je précise que cela n'a rien à voir avec par exemple une crise d'entérite. Les selles deviennent simplement molles (ou liquides en cas de forte consommation).
C'est du reste intéressant pour les gens constipés et la prise régulière et de longue durée de chlorure de magnésium finit par régulariser la situation.
Mais, on peut aussi prendre le chlorure de magnésium dans le cas d'une gastro-entérite. Malgré la diarrhée, parce que cela guérit l'infection.

Mais, cela n'amplifie pas la diarrhée de la gastro-entérite ?

Marie-France Muller : Au tout début, pendant une journée, et encore pas toujours. Parfois, cela calme très vite la diarrhée et en tout cas, cela rééquilibre. C'est cela qui est intéressant.
hivers

Il est également utile à titre préventif ?

Marie-France Muller : Tout à fait. En saison hivernale, c'est vraiment utile. À visée préventive, la prise de chlorure de magnésium doit être quotidienne. Prise au début d'un mal de gorge par exemple, une seule dose de chlorure de magnésium peut le faire disparaître presque immédiatement. Dans le cas d'une bronchite, il en enraye l'évolution à condition d'être pris dès les premiers symptômes.
Mais on peut aussi le prendre en continu pour la simple et bonne raison que notre alimentation est à l'heure actuelle tellement carencée que cela va quand même protéger de pas mal de choses. Il suffit d'en prendre la valeur d'un demi-verre ou d'un verre chaque jour.

Vous l'avez utilisé sur un grand nombre de patients ?
Marie-France Muller : Oui, sur tous. En général, ma secrétaire était toujours morte de rire lorsque les gens me téléphonaient. Ils disaient : « J'annule mon rendez-vous parce que je suis malade. » Tout simplement parce que je leur avais à tous appris ce qu'il fallait faire dans ces cas-là. Ils venaient me voir pour d'autres choses, comme par exemple pour établir un bilan de santé.

Je suppose que le chlorure de magnésium a également une action bénéfique sur les problèmes liés au vieillissement ?

Marie-France Muller : Oui, dans la mesure où c'est un puissant immunostimulant et que le système immunitaire s'affaiblit avec les années. Il est également vrai qu'avec le vieillissement, le taux naturel de magnésium chute de façon considérable. Le chlorure de magnésium a une action antivieillissement tout simplement parce qu'il aide l'organisme à se régénérer spontanément beaucoup mieux et parce qu'il stimule la vitalité. Mais aussi parce qu'il permet de diminuer la consommation de médicaments, notamment celle d'antibiotiques ou d'anti-inflammatoires.
Avec moins de médicaments, le foie, les reins fonctionnent mieux, ne sont plus surchargés… donc, voyez, c'est un phénomène de réactions en chaîne, en l'occurrence. Quand on prend moins de médicaments, et bien, on va déjà mieux.
Le chlorure de magnésium renforce le fonctionnement du système immunitaire. Et, du moment où l'on a un système immunitaire qui fonctionne bien, en cas d'épidémie, on peut certes attraper une infection, mais les symptômes en seront beaucoup plus bénins et elle disparaîtra rapidement.
Il ne faut pas oublier que même une petite pathologie telle qu'un simple rhume peut tuer des personnes âgées très immunodéficientes. Finalement, ce n'est pas le virus de la grippe, c'est le système immunitaire de la personne qui va « l'attraper » qui compte. Et donc, la première vertu du chlorure de magnésium, c'est de stimuler le système immunitaire. À ce titre-là, son action est polyvalente.
Avec quarante ans de pratique, je sais vraiment que c'est comme cela que cela fonctionne. Tous les inconditionnels du chlorure de magnésium le savent aussi. Car lorsque l'on commence à le connaître, on ne s'en passe plus. J'ai des petits-enfants qui n'ont jamais pris un médicament de leur vie. Entre les vitamines, minéraux, les compléments alimentaires, le chlorure de magnésium, le vinaigre de cidre… ils se passent de médicaments et ne tombent jamais vraiment malades.

Vous l'employez également en usage externe ?

Marie-France Muller : Oui, son usage externe est également très important. Les gamins qui se couronnent les genoux adorent cela : cela ne pique pas et ce n'est pas coloré. Cela cicatrise aussi plus rapidement. On peut aussi l'appliquer en compresses sur un furoncle, un abcès… Vous savez, par exemple, les ulcères variqueux sont particulièrement difficiles à guérir. On obtient de très bons résultats lorsqu'on les traite avec de l'argile verte préparée avec du chlorure de magnésium à la place de l'eau. C'est vraiment quelque chose de polyvalent.
chienEt puis, pour les animaux également, c'est magique. Les chiens, il est facile de le leur administrer, il suffit de l'ajouter dans la pâtée et ils l'avalent sans problème. Pour les chats, il faut les persuader un petit peu plus.
J'avais un ami vétérinaire qui s'occupait d'un refuge. On y rencontrait toutes sortes de problèmes. Il s'est mis à utiliser le chlorure de magnésium. Il a tiré d'affaire grâce à cela un grand nombre d'animaux. Les maladies de Carré étaient ainsi guéries en 48 heures par exemple, y compris la paralysie.
Il y a peu de temps, j'ai soigné un cheval de cette façon. Une de mes amies élève des animaux de concours, chiens et chevaux. Elle m'avait appelée parce qu'elle avait un cheval malade, couvert de plaies. Elle s'y était résolue après avoir longtemps consulté son vétérinaire qui lui avait dit qu'il fallait finalement abattre l'animal. Ce cheval était dans un état catastrophique, c'était une plaie de la tête aux pieds. Toute la croupe, les jambes, le poitrail, le chanfrein, les oreilles… Nous l'avons soigné essentiellement avec du chlorure de magnésium. Nous lui en avons injecté un litre trois fois par jour ; en externe, nous lui avons appliqué des cataplasmes d'argile et de chlorure de magnésium qu'on laissait en place environ une heure. Ensuite, on rinçait le cheval au jet avant de le lotionner avec du vinaigre de cidre. Ce sont des choses très simples. En deux mois, le cheval a été guéri. En quinze jours déjà l'amélioration était très nette ; en deux mois, c'était terminé. Il a ensuite fallu dix-huit mois pour que la robe soit à nouveau présentable. Et cette année, elle a recommencé à le présenter à un concours.

Son remède contre le sida, les labos n'en veulent pas (fawkes)

Son remède contre le sida, les labos n'en veulent pas




Pour ceux qui en douteraient encore, ça se passe comme ça chez Big Pharma: pas rentable, pas de médicament. Fawkes

Doux dingue ou vrai inventeur ? Ce retraité de l'industrie pharmaceutique est convaincu d'avoir fait une découverte thérapeutique. Mais qui, selon lui, casserait le business des grands labos.



Tout a commencé dans les années 1980. Mordu d'alpinisme, Robert Vachy s'était bricolé une crème solaire dans sa cuisine. A l'époque patron de la R & D chez Sandoz, il s'est aperçu que son onguent ne protégeait pas que des UV : il était aussi efficace contre l'herpès labial. Le montagnard n'était pas au bout de ses surprises. Après avoir fondé son propre laboratoire, il a ensuite identifié la molécule agissante et observé ses talents de tueur de virus, de la grippe jusqu'au sida. Une découverte miracle ? Plutôt le début du cauchemar. Car, depuis, cet ingénieur chimiste cherche en vain les financements pour développer un médicament, le tester et obtenir une AMM, une autorisation de mise sur le marché. Il a dilapidé ses économies, vendu son appartement de Montmartre. Il a demandé des fonds pour son petit labo. Frappé à la porte des géants de la pharmacie pour qu'ils prennent le relais. Tous ont décliné. Aujourd'hui encore, à 81 ans, il ne baisse pas les bras.

Revenons à sa molécule miracle, l'Amovir. Elle aurait pour effet d'attaquer la membrane de ce que l'on appelle les «virus enveloppés», avant qu'ils ne contaminent les cellules humaines. Il s'agit d'un virocide, très différent par exemple des trithérapies contre le sida, qui bloquent le développement des agents pathogènes, mais sans les détruire. L'histoire peut sembler un peu trop belle pour être vraie. D'autant que le sieur Vachy est un inconnu dans le monde des publications scientifiques. Pourtant, dès 1995, Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine, a pu tester l'Amovir dans son labo de l'Institut Pasteur. Résultat : à de très faibles concentrations (0,5 à 1%), ce produit a détruit plus de 99,99% des virus contenus dans la culture soumise à l'expérimentation. Un seul VIH, sur un million, a survécu. «Avec son virocide, Vachy a découvert une voie nouvelle qui semble extrêmement prometteuse», confirme à Capital Jean-Claude Chermann, codécouvreur du virus du sida avec Françoise Barré-Sinoussi. Pourquoi les «big pharma» méprisent-ils alors ces travaux ? Pour une histoire de gros sous, croit pouvoir affirmer l'inventeur.

Les traitements actuels du sida rapportent 70.000 euros par an et par patient, payés par la Sécu. Sa molécule, elle, ne coûterait que quelques euros. En 1998, les Laboratoires Pierre Fabre ont en tout cas refusé de s'y intéresser. «Cet antivirus contient un conservateur extrêmement toxique», a avancé le labo pour justifier son refus. «A des doses 250.000 fois supérieures, peut-être», rétorque Robert Vachy, en rappelant qu'il s'agit du conservateur le plus utilisé par l'industrie alimentaire. Refus aussi de Sanof en 2010, le sida n'étant pas au cœur de sa stratégie, ou encore d'Urgo en 2013 pour le seul traitement de l'herpès.

Fin de l'histoire ? Robert Vachy compte sur le soutien du médecin-chercheur Patrick Curmi, directeur de l'Unité 829 de l'Inserm et vice-président du Genopole d'Evry pour trouver enfin l'argent nécessaire. «15 millions suffiraient pour mettre au point quatre variantes capables de soigner le sida, l'herpès, la grippe et les hépatites», calcule le docteur Curmi. Le tandem va présenter son projet à l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales. Compte tenu de la situation en Afrique, Robert Vachy veut tester sa trouvaille sur l'Ebola (un autre virus enveloppé), et demander une autorisation temporaire d'utilisation en cas de résultats concluants.



Source: Capital

« Tout problème peut être réglé par un nouvel impôt !… » (les moutons enragés)

« Tout problème peut être réglé par un nouvel impôt !… »

Puisque tout est maintenu au « cric », (faut pas que la ruine soit trop visible), la crôassance n’est pas prête d’arriver, et les caisses de l’état pleurent misère. Donc! comme nous le démontre Charles Sannat, il reste encore et toujours les impôts, pour renflouer le tonneau des Danaïdes. Jusqu’à quand les moutons vont accepter les excuses foireuses, pour les faire payer??……
Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !
Nos dirigeants, qu’ils soient de gôche aimant les pauvres jusqu’au tréfonds de leurs âmes surtout lorsqu’ils peuvent s’empiffrer aux frais des con-tribuables, ou de drôate revendiquant le bling-bling et le pognon roi, ont tous la même vision des problèmes et de la façon de les régler.
La solution est toujours assez simple. À chaque nouveau problème, un nouvel impôt. Ce qui permet d’arriver à la règle politico-économique suivante : il n’y a, dans ce pays, aucun problème aussi complexe soit-il qui ne puisse être réglé par un nouvel impôt.

Paroles, paroles, paroles

Évidemment, Mamamouchi 1er nous a « promis » (j’en rigole encore) que les « zimpôts » ne seraient plus augmentés… Les zimpôts (sur le revenu) peut-être plus, mais les taxes… certainement et puis il y a plein d’autres zimpôts comme les zimpôts locaux mais là, le gouvernement pourra dire… « c’est pas ma faute à moi, c’est celle à votre Maire »… Pathétique défense, puisque plus l’État refile des « compétences », c’est-à-dire des dépenses, à une collectivité locale, plus forcément cette collectivité locale doit augmenter ses impôts locaux.
Et puis de toute façon, l’État manque cruellement d’argent, alors Mamamouchi 1er et son Manu peuvent toujours promettre tout ce qu’ils veulent, ce sont des dizaines de milliards d’euros qu’il manque. Environ 50 milliards pour 2015… et croyez-moi, 50 milliards ça ne se trouve pas chez Thévenoud, même si le garçon n’a jamais rien payé de ses 10 doigts. Non, pour trouver 50 milliards d’euros, il faut doubler l’impôt sur le revenu… (Ah, on me signale que l’on veut supprimer la première tranche… je vous raconte pas ce que ça va coûter aux autres tranches…) Pour trouver 50 milliards, on peut aussi augmenter la TVA de 8 %… pas mal ça, 8 % de TVA en plus. C’est ce qu’ils font au Japon d’ailleurs, et évidemment cela ne se passe pas bien et la consommation s’effondre (sans blague, vu que les gens ne gagnent pas 8 % de plus…).
Donc bien sûr, nous allons tous passer à la moulinette fiscale, enfin tous, pas forcément. Comme disait Coluche, si nous sommes tous égaux devant l’impôt, il y en a qui sont plus égaux que les autres. Non, je ne pense pas particulièrement au député Thévenoud qui siège toujours à l’Assemblée nationale (vous savez, la maison des représentants élus du peuple souverain hahahahahahahaha qu’est-ce qu’on rigole avec la bande de pignoufs au pouvoir actuellement, et dire que Sarko revient… Oh, on va bien rigoler avec le match pignoufs de gôche contre affairistes de drôate).
Bref, ne nous égarons pas dans la démonstration. L’idée c’était juste d’attirer votre attention sur le fait que les caisses sont vides. Comme elles sont vides, faut les remplir. Pour les remplir, il y a deux solutions. Soit beaucoup plus de rentrées fiscales, soit beaucoup moins de dépenses… faites vos jeux. Pendant 2 ans et demi, le nodocéphale élyséen a patiemment attendu la « reprise »… qui évidemment ne vint jamais. Maintenant, va falloir tailler, couper, dans le vif et la hache dans les dépenses, ou… ruiner le portefeuille des gens avec les zimpôts et les taxes. Vraisemblablement un peu des deux.

Une hausse de deux centimes des taxes sur le diesel envisagée

Et voilà que cela commence, comme nous l’apprend cet article de LCI. « Afin de financer les infrastructures de transports avec la baisse attendue des recettes de l’écotaxe, le ministère du Budget envisagerait une hausse de deux centimes des taxes sur le diesel… »
Ces deux centimes deviendront 4 puis 8 puis 12 et cela augmentera tous les mois ou tous les trois mois comme le prix du gaz. D’ailleurs, comme nous avons tous pris l’habitude de payer 1,30 € le litre et que le « gasoil » il baisse, eh bien c’est l’occasion justement pour augmenter les taxes… je dirais même plus, c’est le bon moment.
Je propose donc à notre gouvernement de bras cassés, qui ne réglera aucun de nos problèmes mais qui s’évertuera comme depuis plus de 50 ans à augmenter et à créer de nouvelles taxes, d’augmenter les taxes sur le carburant d’au moins 10 centimes le litre vu que le prix des carburants baisse, vous pourrez nous enfler presque sans que l’on s’en rende compte.
Je pense même qu’un député comme Thévenoud pourrait porter ce grand projet de loi que l’on pourrait intituler « loi sur la sécurisation du modèle sociale français », comme ça on ne pourrait qu’être tous pour la sécurisation du modèle social français et là, Thévenoud monterait à la Tribune, nous ferait un beau discours comme celui qu’il faisait lors de l’affaire Cas-Huzac, avec des trémolos de représentant du peuple des pauvres (qu’il aime mais de loin), des sans-dents et des sans-voix. Oui, Thomas pourrait nous parler de tout cet argent que nous devrions donner pour notre propre bien.
Préparez-vous et restez à l’écoute.
À demain… si vous le voulez bien !!
Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement www.lecontrarien.com.

THÉVENOUD est toujours député. Pensons à lui. Ne l’oublions pas.

lundi 29 septembre 2014

Hollande bombarde en vrai socialiste.(Le grand soir)

Hollande bombarde en vrai socialiste.

Pour qui écoute et regarde les télévisions françaises, chaque homme politique, chaque « expert » - en tout cas ceux qui sont sélectionnés pour arriver jusqu’à l’écran - est prêt à donner la vie des autres... Pourvu que les « barbares » jihadistes soient éradiqués.
Ainsi le pauvre Hervé Gourdel est mort sans avoir eu le temps de comprendre pourquoi sa vie s’arrêtait ainsi au milieu de la voie. Nous n’osons imaginer qu’un membre d’une famille de notables français, au hasard d’une plage en Tunisie par exemple, soit capturé par les « barbares » dont on nous parle... Soudain la parole d’airain deviendrait caoutchouc mou, il y aurait urgence à négocier . Quand on est otage c’est idiot d’être le fils de personne, et ni diplomate ou journaliste : tous les hommes sont égaux devant la vie mais il y en a qui sont plus égaux que d’autres.
Vous aurez observé qu’en déclenchant une seconde guerre contre le jihad, après celle du Mali, François Hollande est entré par la porte d’honneur au Panthéon du socialisme : depuis 1954, tout leader se réclamant de Jaurès n’obtient sont label rose qu’en bombardant des musulmans. Pour ne pas remonter au XIXe siècle, observons qu’en 1954, tandis que Guy Mollet était à Londres, c’est Mitterrand qui a prêché la croisade contre Nasser et l’Égypte devant le Parlement et le Sénat réunis en Haute Assemblée. On retrouve le même duo, Mollet-Mitterrand pour bombarder et torturer en Algérie, le cordon de la guillotine à la main. Jamais deux sans trois, le même Tonton va lancer ses missiles contre les civils d’Irak en 1991. Hollande est donc au cœur de la doctrine : la guerre aux musulmans. En passant, je trouve que, physiquement, il y a en François II un peu de Robert Lacoste, le Gouverneur général socialiste de Algérie, celui qui disait aux hommes de Bigeard « Allez-y les petits gars ». Notons au passage que la guerre pour la guerre ne faisant pas chic, on fait maintenant de « l’humanitaire », par Rafales.
Car il faut parler clair et appeler un état-major militaire un menteur. Quel crédit accorder à ces images gracieusement cédées aux chaînes de télés qui s’empressent d’en faire des jeux vidéo ? Le commentaire est toujours positif : « Deux appareils ont procédé à une frappe contre une cible terroriste avec succès »... Fermez le ban. Pour avoir été toujours du mauvais côté des bombes et missiles, c’est-à-dire en dessous, je peux vous assurer que ces communiqués sont du baratin. Plusieurs solutions. Un, les avions ont raté leur cible et fait un trou dans le désert. Deux, ils ont touché une étable contenant deux fûts d’essence et quatre fusils de chasse. Trois, ils ont bombardé un mariage ou un enterrement. Voilà ce qu’est un vrai bilan militaire. Les murs de béton encore bouillants, je suis arrivé très vite, en janvier 91, à Bagdad, sur les ruines d’un abri touché par des bombes américaines... Bilan, 400 morts, des femmes, des vieux et des enfants. Et l’état-major, lui, était convaincu d’avoir éliminé Saddam Hussein !
A ceux qui estiment que j’exagère, je recommande d’analyser le bilan d’Obama et de ses drones, rien qu’au Pakistan. Il est lourd, plus de trois mille civils exécutés. Avec les drones, toute « bavure » est vécue sans que ne pointe une mauvaise conscience. Le pilote n’a pas les fesses dans un jet mais dans le fauteuil en skaï d’un bureau aménagé autour de plantes grasses, dans la banlieue de Washington. Tuer des musulmans entre la dégustation des deux hamburgers ? Même pas grave si ce ne sont pas « les bons ».
Voilà pour l’aspect moralo-militaire. Mais souvenez-vous bien que depuis le Vietnam, les bombes finissent par avoir raison de ceux qui les lancent. Avant de s’engager dans une opération guerrière et donc de politique étrangère, lui qui ne connait que la Corrèze, Hollande aurait pu se poser quelques questions. Si le monde en est arrivé à cette montée des « barbares » c’est que l’Occident leur a fait la courte échelle. Tout d’abord l’Amérique qui, dans un premier temps, a nobélisé les valeurs de Ben Laden, puis créé le chaos en détruisant l’Irak dont le ventre fécond a produit le Califat qui nous occupe. Si Hollande veut être pertinent, qu’il propose qu’un tribunal international soit créé afin de juger George Bush et ses amis néoconservateurs, si doués pour redessiner le monde. Dans la foulée, sur le banc des accusés, on réservera une place à Nicolas Sarkozy qui a, lui, balayé un autre pays, la Libye. Les mêmes juges devront inculper et condamner les dirigeants d’Arabie Saoudite et du Qatar qui, depuis des lustres, encouragent et financent ces admirables jihadistes.
L’histoire purgée, avant même que la pathétique DGSI ne galope après des gamins rentrés de Syrie, il faudra s’interroger sur ces puissants « traders » qui achètent le pétrole aujourd’hui entre les mains du Califat et qui continue de couler, juste un peu plus rouge. Il faudrait, François II, vous interroger sur le jeu de la Turquie, elle qui ne voit que des touristes sous les barbes des « barbares ».
Ignorant tout des données réelles de la politique au Moyen Orient, conseillés par des hommes dont le logiciel est resté calé sur la vision de Bush, Hollande connait bien la politique intérieure française. Il sait que depuis soixante ans, taper sur des musulmans est d’un bon rapport qualité-prix, capable de grignoter des points dans les sondages et de faire taire la Marine de guère. En attendant, mes frères, ceux d’Hervé Gourdel, qui voyagez dans ce monde à l’envers, débrouillez-vous pour rester en vie, les Rafales roses s’occupent du reste.
Jacques-Marie Bourget
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Les Occidentaux ne complotent pas, ils « expérimentent » (Le grand soir)

Les Occidentaux ne complotent pas, ils « expérimentent »

Les Occidentaux ont l’art, d’une efficacité de moins en moins probante, de faire des choses qui provoquent des dégâts et d’en rendre les autres responsables. Et on est réellement fatigués de devoir expliquer à chaque fois que souligner leur très grande responsabilité ne relève pas du déni des « Daech » qui sont en nous ou d’une théorie de la conspiration.
Le monde arabe est travaillé par des dynamiques contradictoires et celle de la régression, sans être irrésistible, est puissante. Cette régression est soutenue par nos dictatures et nos autoritarismes qui ne cultivent pas l’ouverture mais l’enfermement même si les castes dirigeantes vivent, physiquement, dans les pays occidentaux.
Il y a chez les élites au pouvoir dans le monde arabe un mélange de mépris, de violence et d’incapacité à prévoir qui ne peut qu’annoncer les catastrophes. Et ces élites, parce qu’elles ne sont pas comptables devant des peuples-électeurs souverains, n’ont pas de vrais agendas nationaux.
Leur responsabilité est grande dans les dégâts qui se commettent avec des pays qui se défont et se détruisent. On doit le souligner avec force. Mais cela n’est pas une raison d’occulter la part, décisive, des Occidentaux dans ce qui arrive dans le monde arabe.
Les Occidentaux sont en train de vendre l’idée que le Daech est une menace « nouvelle », à nulle autre pareille, et qu’elle exige une mobilisation mondiale contre lui. Barack Obama n’a pas repris le slogan bushien qui « n’est pas avec nous est contre nous », mais c’est tout comme.
On est dans un jeu où plus l’assertion est énorme et plus on croit qu’elle passe. Il n’y a pas à contester que les gens du Daech sont des personnages sinistres et abjects. Et qu’ils sont, au fond, l’aboutissement d’un abrutissement orchestré depuis des décennies par les grands moyens de l’Arabie Saoudite et des monarchies du Golfe.
Mais ces constats généraux, justes, ne dispensent pas de rappeler, de manière factuelle, que la destruction de l’Etat irakien par les Etats-Unis était l’acte de naissance futur du Daech. La « reconstruction » menée sous l’égide des Américains s’est fondée, délibérément, sur une démarche qui a alimenté le sectarisme et les divisions.
Cela fait dix ans que dans ces colonnes, on fait les constats d’une entreprise systématique de destruction de l’Irak par l’injection du poison sectaire. Les Saoudiens et les autres monarchies l’ont fait au nom de l’impératif de s’opposer à « l’arc chiite ». Al-Maliki, appuyé par l’Iran, a également joué un rôle d’accélérateur.
Le grand boulevard ouvert aux « djihadistes » par les Américains en 2003 a continué de s’élargir, au vu et au su de tous.
Daech n’est pas une surprise mais une conséquence logique, peut-être « non souhaitée », d’une démarche politique vicieuse dont la finalité semble bien être le démantèlement de l’Irak.
Cela se fait, aussi, pour la Syrie où les Occidentaux font mine d’être surpris que la « bonne opposition » est débordée. Et on ne sort d’ailleurs pas de ces schémas. A la situation, épouvantable, dans laquelle se trouve la Syrie où le Daech a sa direction, que propose le Pentagone ? Il nous faut 12.000 à 15.000 « rebelles syriens » pour combattre le Daech ? On fait mine d’oublier que le Daech ou le Front Al-Nosra sont constitués de ces rebelles « soutenus » hier et qui sont devenus les « ennemis » d’aujourd’hui.
On mène une politique qui fabrique le Daech et on œuvre à fabriquer un traitement qui peut, lui aussi, muter en un autre Daech.
Parlant de la Libye, l’écrivain et ancien ambassadeur français, Jean-Christophe Rufin, a noté qu’il était dangereux de penser « qu’il faut faire quelque chose sans réfléchir à ce que l’on fera après » On l’a fait ces dernières années en Libye et un peu partout. On fait tomber un dictateur, et on laisse le chaos derrière nous. Cela n’a pas de sens ».
En réalité, c’est bien la démarche. On lance les choses et on ne se soucie pas de ce qui peut arriver, sachant - et cela est historiquement prouvé - que les seules dynamiques vertueuses sont celles qui viennent des sociétés elles-mêmes.
Une révolution, une démocratie ne s’exportent pas. Cela ne relève que de la manipulation et de la violence.
Les Occidentaux ne complotent jamais - ces termes sont réservés aux Russes et aux autres Chinois- mais ils « expérimentent ». Et quand ils fabriquent un monstre, ils laissent croire que c’est de la génération spontanée. Après tout, ceux qui souffrent de ces expérimentations, ce ne sont que des femmes, des enfants et des hommes de lointaines contrées.
M. Saadoune
»» http://www.lequotidien-oran.com/++cs_INTERRO++news=5203896
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Chroniques de la MERDE. Neuvième partie : Les inégalités sociales (Les moutons enragés)

Chroniques de la MERDE. Neuvième partie : Les inégalités sociales

Les inégalités sociales


Comme la pollution, le chômage de masse ou la criminalité, et contrairement à ce que peuvent affirmer les socio-traitres fonctionnaires acariâtres ou réactionnaires de tout poil, les inégalités sociales sont une conséquence directe et immédiate du progrès à l’oeuvre à tous les niveaux de la société. Elles se traduisent concrètement par l’élévation constante et exponentielle du niveau de vie d’une partie de la population, et par la dégradation constante et exponentielle du niveau de vie d’une autre partie de la population, cela en fonction du niveau de progrès à l’oeuvre dans la société. Comme chez nous tout augmente sans cesse de par la stricte application des principes du Bouffisme, l’élévation du niveau de vie de la catégorie de la population dont le niveau de vie augmente est proportionnellement supérieure à la diminution du niveau de vie de la catégorie de la population dont le niveau de vie diminue, ce qui constitue précisément la caractéristique la plus visible et la plus essentielle du progrès social, contrairement à chez Eux où rien n’augmente puisque tout diminue.
La part de la catégorie de la population dont le niveau de vie augmente (en gros les riches) étant extrêmement réduite relativement à la population totale, l’augmentation du niveau de vie de cette catégorie est par conséquent proportionnellement beaucoup plus importante que la baisse du niveau de vie du reste de la population, sans cela on ne pourrait effectivement pas parler de progrès social.
Ainsi, contrairement à une idée reçue importée chez nous de chez Eux par les socio-traitres et réactionnaires de tout poil, la pauvreté n’est absolument pas préjudiciable au progrès, de même que son augmentation. Au contraire, l’augmentation de la pauvreté dans une société connaissant par ailleurs le progrès est le signe incontestable d’une augmentation proportionnellement bien supérieure de la richesse. Cette dernière touche simplement une catégorie de la population différente.

Le fait que richesse et pauvreté et leurs augmentations respectives concernent des catégories de la population différentes peut cependant donner l’illusion d’un appauvrissement de la population en général, voir des conditions de vie, de par la proportion extrêmement importante de la catégorie de la population dont les revenus diminuent (les pauvres) relativement à la population totale.
C’est méconnaitre les principes de base du Bouffisme et faire le jeu de ses ennemis, qui tentent de porter la confusion dans l’esprit de nos concitoyens en pratiquant l’amalgame et la désinformation. En effet, comme tout le monde l’a très bien compris chez nous depuis longtemps (cela fait quand même des siècles que nous pratiquons le Bouffisme !) les pauvres et les riches appartiennent nécessairement à des catégories différentes de la population, sans quoi ils ne pourraient précisément pas constituer de catégories distinctes ni prétendre à de telles appellations (chez Eux par exemple les pauvres constituent l’unique catégorie et par la même n’existent pas en tant que catégorie de la population…).
Concrètement, on peut tirer certaines lois générales qui caractérisent le progrès social à l’oeuvre dans notre société :
1- plus la catégorie de la population dont les revenus diminuent augmente, plus la catégorie de la population dont les revenus augmentent diminue. Ainsi le progrès social se caractérise chez nous par une grand nombre de pauvres et une petit nombre de riches.
2- plus le progrès social est important, plus les inégalités s’accentuent. Ainsi, chez les champions du monde états-uniens, la part de la catégorie de la population dont le niveau de vie augmente est extrêmement faible relativement à la population totale, de l’ordre de quelques pour cents, et pourtant cette catégorie de la population détient près de 90% des richesses. C’est dire tout le chemin qui nous reste à parcourir afin de rattraper notre retard. (Le Nain a d’ailleurs commandé toute une série de rapports et engagé tout un tas de réformes dans le but précisément de réformer en profondeur la masse des acquis et autres conservatismes historiques qui de par leur poids excessif et leur inertie freinent l’élan du progrès social impulsé par les élites.)
3- plus la catégorie de la population dont les revenus augmentent est réduite, (plus le progrès social est important,cf 2), plus l’augmentation des revenus de cette catégorie de la population est importante.
Ces principes généraux sont habituellement énoncés ainsi par nos concitoyens (preuve que nous sommes lucides sur nous même et parfaitement conscients du progrès social à l’oeuvre dans notre société contrairement à ce qu’affirment les socio-traitres de tout poil) : chez nous les riches sont de plus en plus riches et de moins en moins nombreux tandis que les pauvres sont de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux. Ce qui constitue le signe incontestable d’une société engagée sur la voie du Bouffisme le plus audacieux.
Pour conclure et afin de clore le bec de tous les sceptiques et conservateurs de tout poil (qui passent leur temps à salir les idéaux immaculés du Bouffisme) une fois pour toute, on peut finalement résumer les choses ainsi : chez nous les inégalités sociales sont en constante augmentation, ce qui constitue précisément la preuve du progrès social à l’oeuvre à tous les niveaux de la société, contrairement à chez Eux ou il n’y a pas de progrès social et donc pas d’inégalités.

L’Elysée se met à faire des économies…en virant du monde! (les moutons enragés)

L’Elysée se met à faire des économies…en virant du monde!

Il n’y a plus de sous, il faut donc bien faire des économies, quel que soit le moyen! L’Élysée a donc commencé à couper dans le budget, 9 millions en moins, et 54 emplois qui sautent! Mais les économies réalisées restent moindres quand on voit l’ampleur de la dette et la situation dans laquelle le pays se trouve! Donc, au programme, pour réaliser ces quelques économies de bout de chandelles dont la directrice du cabinet du président se félicite:
  • le budget des fleurs : 10 000 euros de moins en trois ans soit, pour 2015, 128 000 euros de fleurs (seulement), ce qui fait 350,70 euros de fleurs/jour pour de la simple déco. Le palais ne se fait plus livrer : les fleurs sont directement achetées à Rungis.
  • le budget « déplacement » de Hollande: de 19 millions d’euros en 2012 il passe à 14 millions d’euros en 2015… soit 38 356 euros par jour. Chaque jour, cela nous coute donc le prix d’une Mercedes Classe A! Et dire que certains pensaient que le scooter revenait moins cher…
  • le parc automobile a lui aussi été réduit, passant de 88 véhicules à 70
  • 54 emplois en moins, le palais présidentiel passant de 882 employés à 828. Soit 6% de son personnel.
Plus d’infos sur le sujet étant disponibles sur le quotidien Economie Matin.
PalaisDeL'Elysée
Pourtant, si réellement l’état voulait faire des économies, plutôt que de taper toujours plus sur les français « vaches à lait » ainsi que sur les PMI-PME, il pourrait! En réduisant le nombre de sénateurs par exemples, puisque ceux-ci sont trop nombreux et trop grassement payés suivant les avis en général, juste pour le petit exemple:
Les élus touchent 5.388 euros net par mois et disposent d’une enveloppe mensuelle de 6.037 euros pour leurs frais de mandat
, une somme qu’ils dépensent à leur guise sans fournir aucun justificatif. Pas assez pour certains. « Je considère que je suis mal payé, déclare à la buvette le sénateur UMP de la Meuse et ancien ministre de la Défense Gérard Longuet. Ma rémunération est équivalente à celle d’un DRH de PME ou d’un pharmacien, alors que j’œuvre pour l’intérêt du pays. Quant à l’indemnité de mandat, elle couvre à peine mes frais d’essence, de cérémonies, de communication et de double résidence. »
Afin d’améliorer leurs fins de mois, les sénateurs peuvent recourir à quelques astuces. Certains emploient en toute légalité leur femme ou un membre de leur famille avec une partie des 7.500 euros prévus pour recruter leurs collaborateurs. D’autres reversent cette manne à leur groupe politique qui leur en rétrocède une partie. La quarantaine de sénateurs qui occupent les fonctions les plus prestigieuses – questeurs, présidents de groupe – bénéficient en plus de confortables primes, à l’image du président et de ses 7.057 euros d’indemnité de fonction.
Sans oublier l’un des régimes de retraite les plus généreux de France: un mandat de six ans ouvre le droit à une retraite de 2.050 euros, deux mandats, plus de 3.000 euros, et la pension moyenne avoisine les 4.340 euros. « Mais notre caisse de retraite est toujours largement excédentaire, ironise Alain Lambert, ancien sénateur UMP de l’Orne. Car les sénateurs quittent leur fonction le plus tard possible et la plupart rêvent de mourir sénateurs ! »

Ici, les fonctionnaires sont choyés

Autres heureux membres du club : les 1.200 fonctionnaires. Qu’il s’agisse des 153 administrateurs qui conseillent les sénateurs dans la préparation des lois, des 91 surveillants du palais, des 127 assistantes de direction ou des 82 jardiniers, tous sont recrutés sur concours ultrasélectifs et jouissent de rémunérations mirobolantes. Poussé dans ses retranchements sur les salaires de ses collaborateurs, Gérard Larcher, alors président UMP du Sénat, avait lâché quelques chiffres en 2011. Face à la révélation de Mediapart dévoilant que son directeur de cabinet touchait 19.000 euros net par mois et son attachée de presse près de 11.000 euros, il avait répliqué qu’une secrétaire en fin de carrière percevait 7.200 euros et un agent de base 6.300 euros…
Les hauts fonctionnaires du Sénat surclassent largement les énarques des ministères. « Après dix-huit ans de carrière, je gagnais 10.000 euros, confie un administrateur. Et après trente ans, même sans responsabilité importante, je serai à 15.000 euros. » Au sommet de la pyramide, les deux secrétaires généraux émargent à plus de 20.000 euros, ce qui les place parmi les tout premiers salaires de la fonction publique, bien au-dessus des 15.000 euros du vice-président du Conseil d’Etat, souvent qualifié de plus haut fonctionnaire de France.
Plus d’infos affligeantes sur le train de vie des sénateurs sur Challenges.fr
Et aux indemnités, salaires et gains divers et variés, il faut rajouter les autres mandats ou métiers de certains, puisqu’au Sénat également, il y a des cumulards, même pas foutus de respecter la constitution de la république qu’ils sont censé représenter…
Au fait, au passage, en parlant du Sénat, il y a une actu sur le sujet, actu qui ne changera strictement rien pour nous puisque de toute manière, il est trop tard, le pays a déjà été vendu et bradé aux intérêts étrangers ou transatlantistes (autant être réalistes…), le sénat à basculé à droite
La droite a retrouvé la majorité au Sénat en dépit d’une relative résistance de la gauche lors des élections sénatoriales de dimanche, qui ont envoyé pour la première fois deux élus du Front national au palais du Luxembourg. Il s’agit de la troisième défaite électorale en six mois pour la gauche au pouvoir, après les municipales de mars, et les européennes de mai. Pour la première fois, le Front national va également faire son entrée à la chambre haute du Parlement avec deux élus de ses places fortes du sud-est de la France, un événement qualifié de « victoire historique » par la présidente du parti d’extrême droite, Marine Le Pen.
Petite consolation, « il n’y a pas de vague bleue », a affirmé le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis. A 20H00, la droite parlementaire totalisait 180 sièges alors que la majorité absolue est à 174, et la gauche 151. Le nouveau président de la Haute assemblée, qui sera élu mercredi pour succéder au socialiste Jean-Pierre Bel, sortira des rangs de l’UMP. Ce sera soit Gérard Larcher, qui a déjà occupé cette fonction de 2008 à 2011, soit l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, Philippe Marini faisant figure d’outsider.Plus d’infos sur 7sur7.be

Pourquoi le Canada recommande à ses citoyens de ne pas emporter d'espèces aux Etats-Unis (express.be/Les moutons enragés)

Pourquoi le Canada recommande à ses citoyens de ne pas emporter d'espèces aux Etats-Unis

«Si vous devez aller aux Etats-Unis, surtout, ne prenez pas d’espèces sur vous ». Ce conseil, c’est le gouvernement canadien qui l’a donné à ses citoyens, pour leur éviter une mauvaise surprise.
Les policiers américains disposent en effet d’un arsenal juridique qui leur permet de s’emparer des espèces des automobilistes qu’ils sont amenés à contrôler dans le cadre de leur travail sur la simple suspicion que cet argent peut provenir d’un trafic de drogues, et cela sans aucune autre forme de procès. 
Ces saisies sont possibles parce qu’à la suite des attentats du 11 septembre, le gouvernement américain s’est doté d’un ensemble de lois pour faire participer les forces de police à la lutte anti-terroriste. Leurs prérogatives ont donc été étendues pour leur permettre de contribuer à la recherche des terroristes, trafiquants de drogues et d’autres produits de contrebande.
Ils disposent donc maintenant de la possibilité de s’emparer de l’argent des personnes qu’ils peuvent être amenés à contrôler, sur la simple allégation qu’ils soupçonnent que ces sommes sont le produit d’un trafic de drogue, par exemple, et sans avoir à justifier ce soupçon par un élément de preuve tangible.
Selon le Washington Post, au cours des 13 dernières années, les policiers locaux américains auraient ainsi effectué près de 62.000 saisies pour un total de 2,5 milliards de dollars dans tous les Etats du pays. La moitié de ces saisies portaient sur des sommes inférieures à  8.800 dollars.
Le propriétaire n’a la possibilité de récupérer son argent qu’au terme d’une procédure dont le coût dépasse souvent les sommes en cause, ce qui explique pourquoi seulement une victime sur 6 décide de contester cette saisie au tribunal.
Souvent, c’est le service de police dont dépend le policier qui conserve l'argent saisi, et l’utilise pour se financer et financer les pensions des policiers, ce qui stimule en retour ceux-ci à déployer un certain zèle dans ce domaine. Le Washington Post relate ainsi que les policiers n’hésitent pas à se concurrencer et à comparer leurs trophées sur des « chat rooms ».
Pour les voyageurs aux États-Unis, le message est clair: n’emportez que très peu d'argent sur vous.

Propagande médiatique et militarisation de l’information : l’interpénétration des médias et des agences de renseignement (les moutons enragés)

Propagande médiatique et militarisation de l’information : l’interpénétration des médias et des agences de renseignement

Excellente vidéo de « The Truthseeker » sur Russia Today. Le rôle des médias dans la manipulation de l’information, voir dans la construction de faux reportages et témoignages, pour justifier les discours  du département d’état américain et les interventions militaires, est analysé, notamment en ce qui concerne la Syrie et l’Ukraine. La désinformation est aujourd’hui généralisée au niveau de l’actualité internationale, et plus de 400 agents des renseignements ont infiltré les principaux médias anglo-saxons qui ne peuvent tout simplement plus être considérés comme des sources fiables…
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dimanche 28 septembre 2014

Entretien avec Massimo Mazzucco, réalisateur du documentaire « 11 septembre, le nouveau Pearl Harbor » (le cercle des volontaires)

Grâce à ReOpen911, qui organisait ce jour-là une projection du documentaire « 11 septembre, le nouveau Pearl Harbor » à Paris, nous avons pu nous entretenir avec Massimo Mazzucco, réalisateur italien du film. Avec lui, nous revenons sur les motivations qui l’ont poussées à réaliser un deuxième documentaire sur ce sujet. Nous évoquons la différence de traitement médiatique des questionnements autour du 11 septembre entre la France et l’Italie.
Ensuite, nous demandons à Massimo Mazzucco de commenter trois de ses 50 question aux débunkers (*). Enfin, il nous explique pourquoi il n’évoque pas le sujet de la Nanothermite (explosif utilisé la démolition contrôlée des 3 tours à New-York) dans son documentaire.
Raphaël Berland

 * « débunker » signifie en occurrence un personne qui croit à la version officielle des attentas du 11 septembre et qui tente de systématiquement remettre en cause les arguments des « truthers », ceux qui remettent en cause cette même version officielle et qui cherchent à savoir ce qui s’est réellement passé ce jour-là




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11/9 : Le Nouveau Pearl Harbor" (1/3: les... par ReOpen911


"11/9 : Le Nouveau Pearl Harbor" (2/3... par ReOpen911

"11/9 : Le Nouveau Pearl Harbor" (3/3: WTC & WTC7) par ReOpen911