Vous trouverez sur ce blog, beaucoup d'articles et de vidéos d'actualité. Les points de vue présentés dans ces articles et vidéos ne sont pas forcément les miens, mais ils peuvent amener une réflexion. Chacun se fera une opinion avec autre chose que le discours formaté des politiques et des médias.Vous y trouverez aussi les réponses aux questions qui me sont posées concernant mes livres. Les thèmes de mes ouvrages sont le développement personnel et la spiritualité.
lundi 26 novembre 2018
Politique & Eco n° 193 avec Pierre Jovanovic : Gilets jaunes, dette publique, pouvoir des banques (tvlibertes)
1. Révolution ou guerre civile : le résultat de la crise financière ?
– La République du mensonge
– Le pouvoir exorbitant des banques
– Le prix du gasoil un prétexte
– Pourquoi les Français paieraient-ils pour « sauver la planète » ?
– Non pas la transition écologique mais la dette
– Une victoire des réseaux alternatifs face à la destruction du territoire
– Le pire est à venir, augmentations de janvier, prélèvement à la source, hausse des péages
– L’écologie une très bonne idée fiscale
– Le quatrième pouvoir n’existe plus !
– Le pouvoir exorbitant des banques
– Le prix du gasoil un prétexte
– Pourquoi les Français paieraient-ils pour « sauver la planète » ?
– Non pas la transition écologique mais la dette
– Une victoire des réseaux alternatifs face à la destruction du territoire
– Le pire est à venir, augmentations de janvier, prélèvement à la source, hausse des péages
– L’écologie une très bonne idée fiscale
– Le quatrième pouvoir n’existe plus !
2. La Ploutocratie règne en maître
– Paul Volker, ancien conseiller de Reagan : »la ploutocratie s’est emparée du monde »
– Madoff, le retour via Groupama et Orange Bank
– JPMorgan et le stock d’or de la Banque de France
– Madame Goulard, éphémère ministre de la Défense, architecte du rapprochement JPMorgan / Banque de France
– JPMorgan et la manipulation des cours, JPMorgan et le don au 93
– La banque Rothschild se sépare de sa « blanchisseuse »
– Les stress tests de la BCE défavorables pour les 12 principales banques européennes
– La Grèce vend ses monuments
– Blackrock, l’institution financière la plus puissante (et la plus méconnue) du monde
– France : l’Enarchie en question
– Madoff, le retour via Groupama et Orange Bank
– JPMorgan et le stock d’or de la Banque de France
– Madame Goulard, éphémère ministre de la Défense, architecte du rapprochement JPMorgan / Banque de France
– JPMorgan et la manipulation des cours, JPMorgan et le don au 93
– La banque Rothschild se sépare de sa « blanchisseuse »
– Les stress tests de la BCE défavorables pour les 12 principales banques européennes
– La Grèce vend ses monuments
– Blackrock, l’institution financière la plus puissante (et la plus méconnue) du monde
– France : l’Enarchie en question
Pierre Jovanovic, « nous sommes à l’aube d’une nouvelle révolution 2.0 »
Gilets jaunes : la contagion partout en Europe ((Adoxa.info)
Un peu en retard mais significatif
-------------------------------------------
D’après Gregory Roose (Adoxa.info)
-------------------------------------------
D’après Gregory Roose (Adoxa.info)
Le mouvement des gilets jaunes ne
devait être, à l’origine, qu’une manifestation de contestation citoyenne
spontanée pour marquer le mécontentement général, le 17 novembre 2018,
face à la hausse des taxes sur les carburants et de la baisse du pouvoir
d’achat des Français. Mais la colère citoyenne n’est pas retombée et de
nombreux points de blocages sont constatés partout en France le 20 novembre.
Bien que ralenti, le mouvement perdure. Il s’étend même à plusieurs pays
d’Europe comme l’Allemagne, la Belgique ou la Bulgarie.
En Belgique
Wallonie, ralentissant
le trafic de camions citernes et provoquant déjà la pénurie dans certaines
stations-service. Un mouvement politique va être lancé pour les prochaines
élections, ce qui ne semble pas être la volonté des gilets jaunes français qui
revendiquent un mouvement citoyen spontané, autonome et indépendant de
l’influence des partis politiques et des syndicats.
Des blocages en
Bulgarie
En Bulgarie, des
habitants vêtus de gilets jaunes ont envahi les rues de la capitale Sofia et
celles d’autres grandes villes du pays. Alterinfo.ch rapporte que des milliers
de Bulgares ont également bloqué dimanche les principaux axes routiers et les
postes-frontière entre la Bulgarie, la Turquie et la Grèce pour protester
contre la flambée du prix des carburants dans ce pays qui est le plus pauvre de
l’Union Européenne.
Les Allemands en
colère
En Allemagne, les
motifs de la contestation sont d’une toute autre nature. La colère des citoyens
se cristallise autour de la politique menée par le gouvernement
Merkel. Les manifestants de Kandel, qui ont
protesté contre la politique migratoire d’Angela Merkel suite au meurtre de
Mia, 15 ans, par un migrant, proposent de reprendre le symbole du gilet jaune. Les manifestations de Kandel
ressemblent à celle du 17 novembre dans leur spontanéité et leur caractère
rassembleur et populaire.
Une publication sur le
réseau social Facebook invitant les Allemands à se rassembler le 12 janvier
2019 à Kandel a déjà été partagée plus de 2000 fois.
En France, si le mouvement des gilets jaunes continue au ralenti depuis la
manifestation du 17 novembre, plusieurs appels sur les réseaux sociaux invitent
les Français mécontents à bloquer
massivement Paris le 24 novembre 2018.
dimanche 25 novembre 2018
Ces combats pour plus de justice sociale, et sans gilets jaunes, dont les chaînes d’infos ne parlent pas (basta)
Ces combats pour plus de justice sociale, et sans gilets jaunes, dont les chaînes d’infos ne parlent pas
PAR NOLWENN WEILER
Les « gilets jaunes » et leurs revendications disparates, où se mêlent prix du carburant, colères sociales, sentiment d’abandon et défiance vis-à-vis des « élites », ont été particulièrement relayés par les chaînes infos. En parallèle, des mouvements peu médiatisés se multiplient depuis quelques semaines. Les enseignants ont manifesté le 12 novembre pour défendre l’école face aux suppressions de postes. De la Dordogne à Rouen, des postiers mènent des grèves pour le maintien du service public postal. Les infirmiers se mobilisent ce 20 novembre pour l’hôpital. Panorama de ces luttes dont on parle peu, qui tentent de résister aussi à l’abandon des territoires périphériques.
Ce sont des mouvements qui retiennent peu l’attention des médias. Pourtant, ils se mobilisent à leur manière pour maintenir des services publics – de l’accès aux soins à la formation professionnelle, en passant par l’assurance-maladie, une justice de proximité, le secours aux personnes ou l’Éducation – sur tous les territoires, et améliorer le « pouvoir d’achat » de salariés. Souvent trop atomisées pour construire de véritables rapports de force, ces mobilisations sont parfois très longues – plusieurs semaines voire plusieurs mois ! –, souvent inventives, et quelquefois victorieuses.
Ces deux dernières semaines, aux quatre coins du pays, des postiers, des infirmiers hôpitaux, des enseignants, des pompiers, mais également des femmes de ménage, des vendeurs de grands magasins, des ouvriers de l’industrie se mobilisent pour leurs conditions de travail, leurs salaires et, dans le cas des services publics, pour que les services rendus à leurs concitoyens et financés par l’impôt ne soient pas bradés. Petit tour - non exhaustif - d’une France de travailleurs en lutte, et sans forcément revêtue de « gilets jaunes ».
Grèves de postiers en Dordogne, à Rouen et dans les Hauts-de-Seine
Le 6 novembre, après 12 jours de lutte, les agents des bureaux de Poste de Sarlat et Siorac-en-Périgord (Dordogne) ont obtenu que trois cadres de leurs bureaux soient « éloignés ». Ils estimaient ces cadres responsables d’un management agressif à l’origine, selon eux, du suicide d’une de leurs collègues le 24 octobre dernier. Le lundi 5 novembre, 300 personnes se sont réunies en fin d’après-midi à l’appel de l’intersyndicale, en soutien aux postiers qui avaient presque tous cessé le travail. Des facteurs sont également en grève à Rouen pour dénoncer les réorganisations qui menacent leurs bureaux et la qualité de leur travail (un mouvement similaire a eu lieu à Rennes au printemps). Dans les Hauts-de-Seine, les facteurs s’apprêtent à entamer leur 8ème mois de grève, débutée le 26 mars dernier ! Des bureaux de Seine-saint-Denis les ont rejoints ces derniers jours.
Je lis, j’aime, je vous soutiens
Pour rester en accès libre, Basta ! a besoin de vous, lecteurs !
Mobilisation contre 2000 suppressions d’emploi dans la formation professionnelle
Le 7 novembre, les salariés de l’Afpa (Centre de formations professionnelles qualifiantes pour adultes) ont débrayé pour protester contre la fermeture prévue de 38 sites de formation, qui menacent pas loin de 2000 emplois sur les 8000 que compte l’établissement. Attachés à leurs emplois, les travailleurs et travailleuses de l’Afpa se battent aussi pour que perdure un modèle social qui assure la formation de toutes et tous, à tous les âges de la vie. La formation professionnelle était pourtant présentée comme une priorité par le gouvernement...
Manifestations contre la suppression de 2600 postes d’enseignants
Le 12 novembre, des milliers d’enseignants de l’Éducation nationale ont défilé à Paris et partout en France. Ils étaient 2000 à Lyon, 1500 à Lille et Rennes pour protester contre la suppression de 2600 postes d’enseignants dans le second degré. Le nombre de lycéens attendus est en augmentation pour les deux années à venir. Selon les syndicats, un enseignant du primaire sur quatre a fait grève, et un sur deux dans les collèges et lycées. Le ministère a évalué le nombre de grévistes à 9% et 14%.
Mobilisation à Chambéry contre la fermeture de points d’accueil de l’Assurance maladie
Le 13 novembre, à Chambéry, les salariés de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) se sont mobilisés pour dénoncer la politique managériale qu’ils jugent terrifiante. Ils souhaitent aussi que la direction arrête de supprimer des postes en refusant de renouveler les postes de ceux et celles qui partent en retraite. Ils regrettent que le nombre d’antennes ouvertes au public ne cesse de diminuer.
Grèves dans l’Ouest contre la suppression de lits à l’hôpital psychiatrique
Le 15 novembre, plusieurs piquets de grève se sont tenus dans les hôpitaux psychiatriques, à Niort, Saintes, La Rochelle, Poitiers et Angoulême. Les grévistes protestent contre « les différentes réformes libérales qui asphyxient la psychiatrie en l’étranglant budgétairement », explique la CGT dans un communiqué. Suppressions de postes et de lits, fermeture de structures, « partout les conditions d’hospitalisation se dégradent et parfois deviennent inhumaines, voire inaccessibles pour beaucoup de patients », ajoute le syndicat. Les syndicats infirmiers appellent aussi à la grève, toutes spécialités confondues, ce mardi 20 novembre.
Grève des pompiers de l’Essonne contre le manque de moyens
Les pompiers de l’Essonne sont en grève depuis le 19 novembre. En cause : la baisse des effectifs et des moyens financiers, et la hausse du nombre d’interventions. « Nous avons l’obligation de porter secours, mais il y aura des carences en cas de gros problème sur un secteur », prédit la CGT qui estime qu’il manque 100 pompiers pour assurer un service de qualité en continu. Un grand rassemblement est prévu ce jeudi 22 novembre à Évry.
Appel contre les suppressions de postes à Pôle emploi
Ce 20 novembre, une intersyndicale appelle à la grève à Pôle emploi, contre les suppressions de poste au sein du service public de l’emploi prévues dans le projet de Budget de la loi de finances pour 2019. Selon les syndicats, 800 équivalents temps plein seront supprimés, s’ajoutant aux 300 postes et 1400 contrats aidés amputés en 2018. « De telles suppressions de postes ne pourront pas se faire sans dégrader le service rendu aux demandeurs d’emplois et aux employeurs, on le voit déjà avec la baisse du nombre d’agents en charge de l’indemnisation ainsi qu’avec les portefeuilles de demandeurs d’emploi qui continuent d’exploser », souligne l’intersyndicale.
« Journée morte » contre la suppression de tribunaux d’instance
Le 22 novembre, le syndicat des avocats de France (SAF) appelle à une « journée morte » dans les tribunaux pour dénoncer le projet de loi de programmation de la Justice, examiné par l’Assemblée nationale depuis le 19 novembre. Le Saf proteste contre la suppression de nombreux tribunaux d’instance et de grande instance avec un risque de perte de proximité territoriale entre les justiciables et les lieux de justice.
Le syndicat des avocats regrette par ailleurs que l’encadrement des plateformes privées de résolution amiable des litiges soit abandonné. Il proteste également contre la diminution des droits de la défense, et des mineurs étrangers non accompagnés. « Il faut que le gouvernement comprenne que nous n’accepterons jamais un projet qui institue une justice illisible, livrée à des intérêts privés, éloignée du justiciable et qui consacre un nouveau recul des droits de la défense et des droits fondamentaux », écrit le SAF.
Marseille, Saint-Nazaire, Bobigny, Lyon : mobilisations dans le nettoyage, l’industrie, le commerce ou le métro
Le secteur privé n’est pas en reste… À Marseille, les salariées d’une société de nettoyage sous-traitante d’un hôtel ont réussi à obtenir des augmentations salariales après quatre jours de grève. A paris, la lutte du personnel de ménage de l’hôtel de luxe Hyatt se poursuit (lire ici).
À Saint-Nazaire, la menace de licenciement pesant sur deux salariés de l’usine Man energy solutions, qui fabrique des systèmes de propulsion pour la navigation, a déclenché trois jours de grève, du 14 au 16 novembre. Le mouvement social a été suivi à 99 % par les ouvriers, soit environ 200 grévistes. Il y a aussi un mouvement social parmi les salariés du magasin But de Bobigny menacé de fermeture. A Lyon, les travailleurs du métro, géré par Kéolis, filiale de la SNCF, entament leur seconde semaine de grève (voir aussi notre reportage : une journée avec les agents de nettoyage du métro, ces travailleurs invisibles et multitâches...)
Nolwenn Weiler
En photos : manifestation d’enseignants et de lycéens le 12 novembre à Paris, manifestation de soutien aux personnels de ménage en lutte, le 18 octobre à Paris / © Serge d’Ignazio
«Gilets jaunes»: «On a le sentiment que l’Etat a laissé faire», déplorent les commerçants des Champs-Elysées (20 minutes)

- La manifestation des « gilets jaunes » samedi 24 novembre à Paris sur les Champs-Elysées, émaillée de violences, a donné lieu à 103 interpellations, selon un nouveau bilan de la Préfecture de police.
- Au lendemain du rassemblement, les commerçants et responsables des enseignes touchés par les dégradations évaluaient les dégâts.
- Ils craignent de nouveaux débordements le week-end prochain, les « gilets jaunes » ayant appelé à passer à l'« Acte 3 » de leur mobilisation, en manifestant samedi 1er décembre à Paris sur cette même avenue.
« L’avenue est connue dans le monde entier pour ses petits pavés. Quand je vois ça, ça m’écœure, franchement c’est moche ». François, employé d’une enseigne de restauration rapide a le regard fixé sur la chaussée dénudée. Téléphone portable à la main, il immortalise les dégâts survenus samedi 24 novembre en marge de la manifestation des « gilets jaunes » à Paris. Interdits de manifester place de la Concorde et redirigés vers le Champ-de-Mars, les cortèges se sont finalement rendus sur la prestigieuse avenue.
Des heurts entre manifestants, casseurs et forces de l’ordre ont causé de nombreux dégâts dans le courant de l’après-midi et jusqu’en début de soirée. Au total, 24 blessés dont 5 parmi les forces de l’ordre ont été recensés par la préfecture de police de Paris et 103 personnes ont été interpellées. Au lendemain du rassemblement, les commerçants tentaient, eux, d’évaluer leurs pertes et d’anticiper le rassemblement prévu le 1er décembre prochain.
« On sentait venir les débordements »
A 35 ans et après plusieurs années d’exercice sur les Champs, François estime avoir été « chanceux » cette fois. « On sentait venir les débordements donc on avait rangé l’intégralité de la terrasse. Mais on a laissé les bacs à fleurs. Ils sont lourds, on ne pensait pas qu’ils les déplaceraient », raconte le trentenaire.
C’était sans compter sur l’ardeur des casseurs qui s’en sont emparés pour monter des barricades face aux forces de l’ordre. Vitrines brisées et devantures taguées, de nombreux commerces prisés des touristes ont été dégradés. Le mobilier urbain, feux de signalisations et abribus ont eux aussi été particulièrement visés.
Incendié lors des célébrations de la coupe du Monde, le kiosque de Samy, 56 ans, a été épargné samedi. « On a fermé à la mi-journée. Les CRS étaient pris de court, on a vu l’arrivée de groupuscules violents, on a préféré ne pas prendre de risques. Mais ça a forcément un impact sur notre recette », déplore-t-il.
« On a le sentiment que l’Etat a laissé faire »
Quelques mètres plus bas, les dégâts sont plus visibles et plus impressionnants. Nicole est responsable adjointe d’une sandwicherie depuis quelques semaines sur les Champs-Elysées. Présente samedi avec six salariés, elle déplore le manque d’anticipation des autorités malgré la mobilisation de 3.000 forces mobiles dans l’agglomération parisienne.
« La préfecture ne nous a pas demandé de retirer nos tables et nos chaises. Donc tout était en place. Les casseurs se sont mêlés aux manifestants dès 11h30 et on a été obligé de fermer une première fois, puis de filtrer les clients. On a définitivement fermé vers midi, il y avait beaucoup de gaz lacrymogène, on suffoquait à l’intérieur de la boutique. Je n’ai pas terminé de tout chiffrer mais on a perdu au moins 6.000 euros de marchandise. Et je ne compte pas les dégâts sur la terrasse », souffle-t-elle.
Après une courte accalmie, les heurts ont repris vers 18h30 poursuit Nicole : « Un homme a commencé à incendier les parasols laissés à terre. Il a fallu douze seaux pour éteindre l’incendie malgré l’usage du canon à eau par les gendarmes ». De simples « dégâts matériels » selon le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, « intolérables » pour Nicole : « On paye des loyers faramineux pour être présent sur les Champs, et hier, les forces de l’ordre n’étaient pas suffisamment présentes. On a le sentiment que l’Etat a laissé faire, préférant les dégradations aux affrontements avec les CRS. C’est scandaleux ».
Je tiens à remercier les forces de l'ordre qui se sont mobilisées toute la journée avec un grand professionnalisme pour garantir la sécurité des Parisiens et des manifestants, dans des conditions très difficiles. #ChampsÉlysées
Je remercie également les agents municipaux de la propreté, qui prennent le relais ce soir pour remettre en état l'avenue des #ChampsÉlysées et ses abords. pic.twitter.com/QCqKnmzFZK
Une suite qui inquiète
Tous font en revanche la distinction entre les auteurs des violences et des dégradations et les manifestants en gilets jaunes. « C’est une minorité, comme c’est le cas à chaque fois et comme c’était le cas le 15 juillet dernier lors de la finale de la coupe du Monde », analyse François, salarié d’un fast-food. Nicole, installée plus bas sur l’avenue, abonde : « Quand le mobilier de la terrasse a été renversé, plusieurs manifestants nous ont aidés à le mettre à l’abri. Et ceux qui sont à l’origine des dégradations ne portaient pas de gilets », souligne-t-elle vidéos à l’appui.
Sous le regard amusé et effaré des touristes qui photographient les vitres brisées de la très chic brasserie du Fouquet’s, Samy le kiosquier s’inquiète des suites du mouvement. « Qui nous dit que des types ne vont pas débarquer un soir, revêtir un gilet jaune et tout casser ? On voit bien que tout le monde essaie d’instrumentaliser les manifestants. Je n’ai pas le sentiment que la mobilisation va s’arrêter, et un rassemblement serait déjà prévu samedi 1er décembre prochain. Si c’est le cas, cette fois je n’ouvrirai pas ».
Idem pour François : « Si la manifestation de la semaine prochaine est confirmée, je ferme. Je ne veux pas prendre de risque ni en faire prendre aux autres employés ». Un constat qui attriste Jao, 47 ans, également salarié sur l’avenue : « Ils visent les Champs-Elysées pour le symbole, parce que c’est ici que sont regroupées les enseignes les plus luxueuses. Mais ils oublient qu’il y a des salariés modestes qui y travaillent et des petits commerçants qui tentent de faire leur chiffre. A quelques semaines des fêtes, c’est dur ».
vendredi 23 novembre 2018
L'éveil du peuple: Conférence de presse des Gilets Jaunes qui appellent à cesser de bloquer les automobilistes pour se concentrer sur le blocage de tout ce qui représente l'État (fawkes news)
Source: Saber Solo Seven
Préfectures, impôts, raffineries… les gilets jaunes veulent à présent bloquer l’Etat
Le message est diffusé sur les réseaux sociaux depuis mardi 20 novembre au soir. Petit à petit, les groupes de Gilets jaunesreçoivent l’information qu’ils doivent lever les blocages sur les rond-points et se concentrer sur tout ce qui représente l’Etat.
Ils présentent cette décision comme la deuxième étape de leur mobilisation.
Leur objectif, jusqu’à la mobilisation à Paris samedi 24 novembre, est de libérer la circulation des Français, mais de bloquer directement les préfectures, les dépôts de transport, les centres des impôts, les Banques de France, les raffineries, les dépôts de carburant...
Erreur de communication
Les Gilets jaunes concèdent avoir fait une erreur de communication en choisissant de bloquer les automobilistes dont certains ont rejeté leur mouvement, ayant l’impression d’être pris en otage dans leur voiture.
Les groupes qui ouvrent les barrières de péage, comme c’est le cas pour le mouvement Blocage 77 nord à Coutevroult sur l’A4, devraient poursuivre leurs opérations.
Source: Actu
Inscription à :
Articles (Atom)


