vendredi 7 décembre 2012

Campagne 2012 de vaccination contre la rougeole...(On nous cache tout)

Lettre ouverte aux ministres de la Santé, et de l’Éducation Nationale

Madame, Monsieur,
Voici quelques semaines, les infirmières scolaires ont reçu un tableau Excel à remplir concernant pour la troisième année consécutive une enquête à remplir sur la vaccination contre la rougeole.
Il est surprenant de voir le temps, l’argent et l’énergie dépensés pour cette seule maladie. Il est vrai que vous écrivez par l’intermédiaire des recteurs que cette maladie récidive et que nous assistons depuis 2008 à une épidémie. (15000 personnes atteintes en 2011, soit 0.02% de la population générale).
Cette enquête que vous avez diligentée concerne des élèves de collèges et de lycées.
La lecture de cette enquête pose tout de même quelques questions :
Combien de cas de rougeole ont été signalé en 2012 ? 728 au mois d’août 2012 d’après le site de l’institut de veille sanitaire soit 0.001% de la population générale française.
Est-ce réellement là le nombre de cas pour considérer qu’il s’agisse d’une épidémie ?
La rougeole était en nette diminution lorsqu’on a introduit le vaccin dans les années 1970. Le fait de généraliser le vaccin a entraîné un report de la maladie à l’âge adulte et également auprès des nouveaux nés.
Ces derniers ne peuvent plus être protégés par les anticorps de la mère, puisque la mère a souvent été vaccinée. Le BEH n°22 du 29 mai 2009 reconnaît :
« Il est connu que les anticorps maternels induits par la vaccination persistent moins longtemps chez le nourrisson que ceux acquis lors de l’infection. »
Sachant que lorsqu’elle atteint le jeune adulte cette maladie est bien plus agressive et peut entraîner des complications graves et dangereuses, voire même mortelles. Actuellement, lors de cette enquête, les recteurs demandent aux infirmières deux choses :
  1. de recenser le nombre de doses de vaccin que les adolescents ont reçu
  2. de leur transmettre un courrier co-signé par le ministère de l’éducation nationale et celui de la santé . [lettre aux parents trouvée sur le lien du collège Alain Fournier du Mans] ainsi que de la publicité sous forme de plaquettes expliquant la rougeole et l’intérêt de se vacciner.
En fait, on leur demande de promouvoir, le vaccin ROR.
Car, oui il s’agit bien du ROR, avec les 3 valences rougeole, oreillons et rubéole. Alors qu’il existe, un vaccin monovalent contre la rougeole : le ROUVAX. Là, on leur demande de promouvoir un vaccin multivalent. Mais, j’en reparlerai un peu plus tard.
Dans cette enquête on peut relever quelques problèmes de recueil épidémiologique: en effet à aucun endroit il n’est noté le nombre de cas de rougeole. Aucune indication n’est donnée également pour savoir ce que doivent faire les infirmières si les enfants ont contracté la maladie. Ces données là ne sont pas relevées.
A la lecture du BEH cité plus haut, il me parait nécessaire de souligner que si la personne a développé la maladie il n’est pas nécessaire de la vacciner. Elle est dés lors protégée contre une nouvelle apparition de la maladie. Mais, dans cette étude, si un adolescent n’est pas vacciné car il a développé la maladie, on va lui envoyer une lettre lui demandant de se vacciner, et on ne va pas le comptabiliser dans les personnes vaccinées.
C’est tout de même bizarre qu’une étude soit basée uniquement sur le nombre de vaccins reçus et non sur la maladie et le nombre de vaccins reçus. Cela donnerait une vision plus juste de la situation actuelle.
Si les adolescents ont reçu une dose, il est préconisé de les faire revacciner par une nouvelle dose de ROR car 8% des personnes vaccinées précédemment n’ont développé aucun anticorps (d’après les papiers officiels que les infirmières ont reçu).
Mais est-ce qu’on demande à une personne de faire un dosage d’anticorps avant cette vaccination ?
Non, on se contente de dire vaccinez vous et pas uniquement contre la rougeole mais aussi contre les oreillons et la rubéole. Voyez-vous comment la vaccination contre les oreillons et contre la rubéole va protéger les adolescents contre la rougeole ? Moi pas !
D’après le courrier le vaccin ROR avec 3 valences est la seule protection efficace. Alors le Rouvax ne le serait pas ?

Cela soulève quelques questions tout de même en sachant que si les adolescents développent un problème suite à cette vaccination , il ne sera pas du tout possible de savoir quelle valence du vaccin est responsable, puisque là nous en avons 3. Est-ce que les adolescents pourront ou non bénéficier de l’ONIAM puisqu’il ne s’agit pas d’une vaccination obligatoire mais uniquement recommandée ?
Pourquoi d’ailleurs demande-t-on aux infirmières scolaires, une nouvelle fois de s’impliquer dans la promotion d’un vaccin recommandé ? Alors qu’elles ont déjà dû promouvoir et vacciner contre l’hépatite b dans les années 1990 avec les dégâts que cela a pu causer et vacciner contre la grippette A en 2009/2010.
Ont-elles le droit de refuser ? Non. ET pourtant ne serait-ce pas plutôt le rôle du médecin traitant d’étudier au cas par cas l’intérêt d’une vaccination recommandée sachant qu’ils ont le dossier médical de l’enfant, l’adolescent ou le jeune adulte en leur possession?

Si nous examinons d’un peu plus prêt le dépliant distribué aux élèves celui-ci provient de 3 organismes : l’Etat, l’assurance maladie et l’INPES. L’INPES dans lequel œuvre Pierre Bachelot. Oui le fils de Roselyne… bien connue pour ses conflits d’intérêt avec les lobbys pharmaceutiques et que fait Pierre à l’INPES alors qu’il a un diplôme en art ? Pierre Bachelot est chargé de développer une stratégie d'influence ou de lobbying, notamment auprès du Parlement, et de veiller à ce que la santé soit intégrée dans toutes les politiques publiques.
Ceci explique cela…
Partout il est écrit que ce vaccin est sans danger, qu’il n’y a pas de problème, pas d’effets secondaires autre que la fièvre et la douleur au point d’injection. Tiens (il me semble avoir déjà entendu ce discours) et des risques d’allergies.
Pourtant il y a des cas de purpura thrombopénique : destruction des plaquettes sanguines entrainant des hémorragies généralisées des Méningites, Méningo-encéphalite (références : (1)"Concours Médical": vol. 115, n°18, 1993, p. 1510.(2) "Concours Médical": vol. 114, n°40, 1992, p.3767. (3) "British Medical Journal": vol. 299, n°6700, 1989, p.660.), et des maladies de Chron.
Une étude britannique met en cause le vaccin anti-rougeoleux dans la fréquence des maladies de Crohn et Recto-colites hémorragiques : de 2,5 à 3 fois plus de cas chez les vaccinés, [sur un groupe de 3545 personnes, contre 22 000 sujets témoins], avec présence du virus vaccinal de la Rougeole dans les prélèvements intestinaux biopsiques (réferences : "The Lancet", 1995-1071-4 ; "Le Monde": 6/5/95. "La Revue du Praticien": Tome 35, n°8, 1995, p.410.)Et aux USA ? Le ROR est réputé pour induire des problèmes neurologiques tels que l’autisme, les troubles déficitaires de l’attention et hyperactivité, les troubles dys.
Ceci a été nié en 2011 lorsqu’on a accusé le docteur Wakefield de truquer les chiffres et pourtant il a été blanchi par un tribunal en début d’année 2012. Mais cela a fait beaucoup moins de bruit que l’accusation de truquer les chiffres.
« En 1982 le pourcentage moyen des enfants vaccinés à 2 ans était de 20 % ; il grimpait à 40 % à 6 ans, une seule vaccination était préconisée à cette époque.
D'après le BEH, en 1982, avec ce faible pourcentage de vaccinés, étaient répertoriées 14 encéphalites post-rougeoleuses et comme cette publication évoque le chiffre d'une encéphalite pour 1 000 cas de rougeole, on peut estimer que cette maladie avait touché 14 000 individus cette année-là. »

« Aujourd'hui avec un taux de vaccinés par la première injection de 92,7 % avant 2 ans, et 40 % de revaccinés avant 6 ans, nous avons eu au cours du premier trimestre de 2011, 5 000 cas de rougeole, ce qui laisse augurer environ 20 000 cas pour la totalité de l'année (ref).
Sans être médecin, mais avec un peu de bon sens, comment comprendre quel effet a eu cette spectaculaire augmentation du nombre de vaccinés ? Aucun, sinon que l'augmentation constante du nombre de vaccinés n'empêche pas l'épidémie de progresser »
, écrit La ligue pour la liberté des vaccinations .
Pour en savoir plus sur cette vaccination, le Docteur Pilette a publié par l’intermédiaire de la ligue pour la liberté des vaccinations tout un article très complet et très bien documenté sur les risques encourus suivant les compositions des vaccins.
Cela demande réflexion.
Sachant qu’aucune étude n’a prouvé la totale innocuité des vaccins ROR, contrairement à ce qui est annoncé ;
Sachant que l’enquête est biaisée puisqu’on y comptabilise pas les cas de rougeole ;
Sachant que c’est davantage le rôle du médecin traitant de savoir s’il faut ou non vacciner une personne ;
Sachant que ce vaccin est seulement recommandé ;
Sachant que l’épidémie n’en est pas une, les infirmières scolaires ne devraient pas se positionner sur cette enquête au recueil de données faussé.
Veuillez madame, monsieur le Ministre, recevoir ici toute notre considération, en espérant que depuis que madame la député Catherine Lemorton a bouté hors des murs de l’Assemblée Nationale les lobbies pharmaceutiques, vous ne les laisserez plus dicter la politique de santé en France...
Liebe