Dette française: David Einhorn, investisseur star à Wall Street, appelle à spéculer contre la France
| 23 octobre, 2014 | Posté par Benji |
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La bête est blessée, les charognards commencent à ne plus
se cacher! Mais cela reste de toute manière très faux-jeton, puisque la
situation globale des États-Unis n’est pas vraiment meilleure, mais là,
c’est « pas touche »!
En matière de finance, tout est souvent histoire de confiance. Et on peut dire que la France a quelques petites raisons de s’alarmer. Le patron du fonds spéculatif américain Greenlight Capital a pointé du doigt la confiance octroyée à Paris, qui serait surévaluée. Selon David Einhorm, cité par Les Echos, les détenteurs de bons du trésor français devraient se dépêcher de vendre avant la catastrophe. « Les marchés obligataires considèrent la France comme l’Allemagne, alors qu’elle ressemble bien davantage à la Grèce », insiste l’investisseur activiste.
Les critiques à l’égard de Paris sont récurrentes, notamment de l’autre côté de l’Atlantique. Mais le fait que David Einhorm lève la voix n’est pas anodin. Particulièrement écouté, il s’est rendu célèbre en 2008 pour ses critiques contre Lehman Brothers avant sa faillite. S’il a bâti sa fortune en spéculant contre la banque d’affaires, David Einhorm est connu pour aimer prouver aux autres qu’ils ont tort.
On retiendra notamment une violente attaque dirigée en 2011 contre Steve Ballmer, le patron de Microsoft à l’époque. Ce dernier a depuis été contraint à la démission, donnant raison au jeune capital-risqueur (41 ans). Il est présenté comme le successeur de Carl Icahn, l’investisseur qui dicte la politique financière d’Apple, récemment responsable de la scission eBay/PayPal.
La France « semble trop fière pour se réformer »
Que dit David Einhorm sur la France ? « Si les marchés révisent le risque souverain à sa juste valeur, le service de la dette française va devenir insupportable. C’est pourquoi nous recommandons de vendre la dette française », a-t-il conseillé lors de son speech annuel, disponible sur Business Insider. Pour lui, la France « semble trop fière pour se réformer », évoquant pèle-mêle la semaine des 35 heures, la taxe à 75% sur les hauts revenus et les tensions avec la Commission européenne.
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Cela se rajoute donc aux problèmes déjà présents dont la
situation financière en général et les stress-tests des banques très
laborieux semble-t-il… Et ce n’est pas tout!!! Car suivant le quotidien Economie Matin, la grande question, celle qui fait mal, c’est: L’euro vit-il ses dernières semaines? Car cette inepte souhaitée
et créée initialement par les Etats-Unis dès les années 50 (décidément
ils sont de partout!!!), risque bien de connaître ses dernières heures,
ou plutôt semaines pour l’instant…