Cela s'est déjà vu avec d'autres vaccins, le cas le plus éloquent étant celui du très inefficace (mais non moins dangereux) Prevenar contre les pneumocoques: malgré la
vaccination de 85% des enfants français avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7), il y a eu une hausse des méningites à pneumocoques, soit la complication la plus
grave que les officiels disaient vouloir éviter. Pourtant, dès avant la mise sur le marché du dangereux Prevenar 7, certains experts avaient tout à fait prévu le scénario (car il est connu)
d'inefficacité et de remplacement des souches. Qu'à cela ne tienne, il fallait fourguer à tous les pauvres bambins le vaccin Prevenar qui est le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins! Pendant qu'il était largement
utilisé en faisant des handicapés et des décès,
en coulisses, les
pharmas étaient déjà en train de travailler sur une nouvelle version
qu'elles présenteraient ainsi comme la solution toute adéquate au
fiasco vaccinal précédent et parfaitement
prévisible/anticipable et anticipé. La nouvelle version du Prevenar
(Prevenar 13) tout aussi dangereuse mais encore plus chère donc plus
rentable que la précédente a alors remplacé en douce
l'ancienne version selon les règles bien codifiées du marketing médical.
Bien
sûr, l'immense majorité des parents n'ont pas su ni fait l'effort de se
rendre compte qu'en acceptant
ces "nouveaux vaccins", ils ne font que contribuer à cette pièce de
théâtre aussi cynique que pathétique car démontrant l'inefficacité et
l'arnaque de ces vaccins qui ne font jamais rien d'autre
que déplacer le problème épidémiologique, tout en l'aggravant au
passage.
Ici, avec ce nouveau Gardasil (Gardasil 9), vous pourrez voir que le scénario est exactement le même. Dans
deux articles précédents (ici et ici),
nous avions déjà expliqué que ces
vaccins anti-HPV augmentaient en fait le risque de cancer du col
chez les jeunes filles vaccinées: soit parce qu'elles étaient
préalablement déjà infectées sans le savoir par l'une ou l'autre des
souches incluses dans le vaccin et/ou parce que le vaccin va les
rendre plus réceptives à d'autres souches à haut risque. Nul doute que les victimes de ce Gardasil qui se comptent déjà en dizaines de
milliers, sans parler les centaines de décès de jeunes femmes
qu'il a certainement engendrés dans le monde entier, "apprécieront" de
savoir qu'elles ont encouru et subi des
risques d'effets secondaires dévastateurs en pure perte, avec un vaccin dont on savait d'emblée, d'avance, qu'il serait INUTILE. On a donc ici un aspect
central de la criminalité
politico-médico-pharmaceutique qui se dévoile très nettement: faire
courir des risques énormes contre un bénéfice NUL prévisible d'emblée,
c'est-à-dire
maquiller (comme on fait des faux en écriture au niveau comptable
par exemple!) un "faux" rapport bénéfices/risques (faux au sens où il
n'y a rien à calculer, à sous-peser, d'emblée
c'est un rapport de ZERO bénéfices au numérateur sur 100% de risques
au dénominateur dans ce cas-là) en un rapport/bénéfice prétendument
évaluable et, qui plus est favorable!
Il est important que le public se rende compte que quand le coeur d'une théorie scientifique est
attaquée de plus en plus, les tenants de l'idéologie dominante (vaccinaliste ici) vont avoir tendance à inventer toutes sortes de nouvelles hypothèses visant à sauver leur théorie
(plutôt que de s'aligner sur LES FAITS!). C'est là un phénomène courant en sciences
et c'est très utile d'avoir ça à l'esprit car cela permet de comprendre
les diverses annonces
médiatiques selon lesquelles par exemple on aurait trouvé de
nouvelles vertus à tel ou tel vaccin (un effet soi-disant positif sur
les enfants des femmes enceintes vaccinées ou encore des effets
protecteurs du vaccin contre la grippe sur les attaques cardiaques
etc etc.) ou encore le retournement des effets par les causes. Dans ce
dernier cas, les officiels vont faire passer comme
solution des vaccins qui sont eux-mêmes à la source du problème.
C'est ici que se situe la question des "nouvelles versions de vaccins":
un vaccin modifie l'équilibre des souches et on en
repropose donc un autre, soi-disant amélioré. Ou alors, et malgré qu'on sache que les vaccins sont
une source majeure de diabète insulino-dépendant chez les enfants, on prétend qu'un des moyens d'éviter ce diabète chez les enfants serait
de... vacciner les femmes enceintes!!
Ci-dessous,
vous pourrez lire la traduction du communiqué de presse paru sur le
site de l'Agence américaine
des Médicaments (FDA) au sujet de cette approbation du Gardasil 9
qui sera très probablement approuvé après en Europe car ils ne font que
suivre comme de petits chiens les instances américaines
qui sont toujours les premières dans ce domaine. Bien sûr, il s'agit
d'une propagande dégoûlinante avec une finale qui tente de faire croire que ces gens-là se portent garants de la
sécurité publique (il suffit de voir ce qu'il en est avec
la précédente version du Gardasil, sans parler de tous les autres
vaccins et médicaments dangereux que la FDA a continué de
blanchir, tout en faisant une chasse aux sorcières surréaliste à
toutes sortes de remèdes naturels n'ayant jamais lésé qui que ce soit,
si ce n'est la cupidité de Big Pharma). Voir aussi ici,
en 2013, les premières annonces d'un nouveau vaccin HPV de Merck
commençaient à poindre....
GARDASIL 9
La FDA approuve le Gardasil 9 pour la prévention de certains cancers causés
par cinq autres types de HPV.
Communiqué de presse de la FDA, 10 décembre 2014
La Foodand
Drug Administration américaine a approuvé aujourd’hui le Gardasil 9
(Vaccin recombinant à 9 valences contre la Papillomavirus Humain),
couvrant 9 types de HPV Humain pour la
prévention de certaines maladies causées par neuf types de
Papillomavirus Humain (HPV), cinq types supplémentaires de HPV par
rapport au Gardasil (déjà approuvé par le FDA). Le Gardasil 9 a
le potentiel de prévenir approximativement 90 pour cent des cancers
du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus.
Le
Gardasil 9 est un vaccin qui a été approuvé pour être utilisé chez des
femmes de 9 à 26 ans et chez des hommes de 9 à
15 ans. Ce vaccin a été approuvé pour la prévention du cancer du
col, de la vulve, du vagin, et de l’anus causés par les types de HPV 16,
18, 31, 33, 45, 52, et 58, ainsi que pour la prévention
des verrues génitales causées par les types 6 ou 11 de HPV. Le
Gardasil 9 ajoute une protection contre cinq types supplémentaires de
HPV – soit les types 31, 33, 45, 52 et 58 – qui causent
approximativement 20 pour cent des cancers du col qui ne sont pas
couverts par les vaccins contre le HPV précédemment approuvés par la
FDA.
« La
vaccination est une mesure de santé publique essentielle pour réduire
le risque de la plupart des cancers
du col, les cancers génitaux et le cancer anal causés par le HPV », a
dit le Dr Karen Midthun, M.D., directrice du Centre de la FDA pour la
Recherche et l’Evaluation des Produits
Biologiques. « L’approbation du Gardasil 9 fournit une protection
plus large contre les cancers liés au HPV. »
Une
étude clinique randomisée et contrôlée a été réalisée aux Etats-Unis et
à l’étranger sur environ 14.000 femmes de 16 à
26 ans et qui ont été testées négatif pour les types de vaccin
contre le HPV au début de l’étude. Les personnes qui ont participé à
l’étude ont soit reçu le Gardasil, soit le Gardasil 9. Le
Gardasil 9 a été considéré efficace à 97% dans la prévention des
cancers du col, de la vulve et du vagin causés par les cinq autres types
de HPV (31,33, 45, 52, et 58). En outre, le Gardasil 9
est aussi efficace que le Gardasil pour la prévention des maladies
causées par les quatre types de HPV (6,11,16, et 18) sur la base des
réponses d’anticorps similaires à ceux qui avaient
participé aux études cliniques.
En
raison de la faible incidence du cancer anal causé par les cinq types
de HPV supplémentaires, la prévention du cancer
anal est basée sur l’efficacité de 78 % démontrée du Gardasil, ainsi
que sur les autres données ayant trait aux anticorps chez les hommes et
les femmes qui ont reçu le Gardasil 9.
L’efficacité
du Gardasil 9 chez les femmes et chez les hommes âgés de 9 à 15 ans a
été déterminée par des études qui ont
mesuré les réponses d’anticorps au vaccin chez 1.200 hommes et 2.800
femmes dans ce groupe d’âge. Les réponses anticorps ont été semblables à
celles qui furent trouvées chez les femmes âgées de
16 à 26 ans. Sur base de ces résultats, le vaccin devrait avoir une
efficacité similaire lorsqu’il est utilisé dans ce groupe d’âge plus
jeune.
Le
Gardasil 9 est administré en trois injections distinctes, la dose
initiale est suivie de deux autres doses administrées
deux et six mois plus tard. En ce qui concerne les indications
d’utilisation approuvées par la FDA, le plein potentiel du bénéfice du
Gardasil 9 est obtenu par ceux qui sont vaccinés avant d’être
infectés par les souches de HPV couvertes par le vaccin.
La sécurité du Gardasil 9 a été évaluée sur approximativement 13.000 hommes et femmes. Les effets secondaires le plus
souvent rapportés concernent des douleurs au point d’injection, gonflement, rougeurs et maux de tête.
Le Gardasil 9 est fabriqué par Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co, Inc, basée à Whitehosuie
Station, New Jersey.
La FDA,
est une agence au sein du ministère américain de la santé et des
services sociaux. Elle protège la santé publique en assurant la sûreté,
l’efficacité et la sécurité des médicaments à
usage humain ou vétérinaire, des vaccins et autres produits
biologiques à usage humain, ainsi que des dispositifs médicaux. L’Agence
est donc responsable de la sûreté et de la sécurité de
l’approvisionnement alimentaire de notre pays, des cosmétiques, des
compléments alimentaires, des produits qui émettent des rayonnements
(électroniques), ainsi que des produits à base de
tabac.
Source : site de la FDA.