Un autre article sur le sujet
__________________________________
Un
nombre alarmant d’études scientifiques mettent actuellement en lumière les
dangers des vaccins.
Il
ne s’agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou
à tendances sectaires. Non, c’est maintenant la communauté médicale
internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.
Le British
Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur
scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin
contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie
chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne
soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une
association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la
grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)
Le
Gardasil, vaccin contre papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd’hui
au centre d’un scandale qui n’en finit pas. Selon le décompte effectué par
l’association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et
au moins à 130 décès. (3)
Le
vaccin contre l’hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de
tuer les cellules du foie, alors qu’il est précisément supposé protéger contre
une maladie du foie. (4) D’autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d’Etat
français a reconnu que l’aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause
d’une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages,
dont
souffre depuis 1996 un employé de la ville de Paris, permettant à cette
personne d’être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n’ont pas eu
l’idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.
Les
vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques même
à faibles doses comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique),
l’aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement
vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs
fonctions nerveuses et immunitaires.
Ces
molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l’efficacité des
vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées
génétiquement peuvent voir leur immunité s’emballer et déclencher alors une
maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de
Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires
rares et graves mais parfaitement connus.
L’aluminium
pourrait aussi être une cause majeure de maladie d’Al zheimer et de cancer du
sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de
prendre ces maladies dans les générations d’après-guerre.
Un rapport risque/avantage douteux
Ces
effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la
grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu’auraient
des vaccins.
L’opinion
publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies
infectieuses et d’avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois
nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite,
tétanos et bien entendu les maladies infantiles, rougeole, oreillon, rubéole,
etc.
Et
pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui
mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique
m’oblige à écrire, sans hésiter, qu’il s’agit là d’une pure mythologie.
Les
maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle
bien avant que l’on introduise les vaccins. C’est l’amélioration des
conditions de vie, de l’hygiène, de l’eau potable, le recul de la malnutrition
et du paupérisme qui expliquent l’effondrement du nombre de morts par ces
maladies tout au long du 20e siècle.
Le cas emblématique de la diphtérie
Je
ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me
contenterai d’exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités
ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements
vaccinent à l’échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se
reporteront pour cela à l’excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe
» dont sont tirés les chiffres suivant. (6)
En
Espagne, il y avait chaque année 5000 morts de diphtérie en 1900, mais
seulement 81 en 1964, l’année où la vaccination systématique fut introduite.
En
France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938.
L’année suivante, il y eut 15 000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant
la Guerre !
En
Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première
guerre mondiale. Les Nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie
en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après
la Guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades
de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu’à 800 annuellement en 1972 (un
baisse de 99,2 %).
En
Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en
1939. Le pays fut alors envahi par l’Allemagne, qui imposa le vaccin : le
nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et
près de 700 morts.
Ces
chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se
dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement
impuissantes à enrayer le phénomène.
En
revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s’accompagnent
d’un recul de la maladie, jusqu’à une disparition quasi-totale.
Ils
indiquent également que les gouvernements sont capables d’introduire la
vaccination systématique de la population pour une maladie quasi-inexistante
(cas de l’Espagne en 1964, de l’Allemagne en 1939).
Un phénomène général
Les
mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies
infectieuses.
La
fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7000 morts par
an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment
éradiquée à la fin des années 50, sans qu’il y eut de campagne importante de
vaccination.
Le
vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années
40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la
coqueluche faisait 25 morts par million d’enfants de moins de 15 ans, contre
1500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que
ce soit.
En
Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent
lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).
La
scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu’il
n’y ait jamais eu de vaccin.
En
France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons,
rubéoles) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la
rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3756 en 1906, une baisse de
la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes
moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de
vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.
La tuberculose et le BCG
Mais
le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue
par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des
pays comme la Belgique et les Pays-Bas, qui ne vaccinaient pas leur
population, qu’en France, où tous les écoliers se faisaient vacciner.
Aujourd’hui,
alors que le BCG n’est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni
en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu’il n’est
imposé en Italie qu’à certains adultes à risque (personnel de santé,
militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions
d’écoliers chaque année.
Les
études de l’INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par
tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le
5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années
d’Après-Guerre. Les campagnes de vaccination n’ont ensuite eu aucun effet
notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même
rythme qu’auparavant, avec l’amélioration de l’hygiène et la généralisation de
l’eau courante. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait que le fait d’être
vacciné contre le BCG ne protège ni de l’infection, ni de la transmission de la
maladie. Les personnes qui meurent aujourd’hui de la tuberculose en France ne
sont nullement des personnes qui n’ont pas été vaccinées, mais des personnes
marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.
Le
problème est que le BCG comporte des risques importants d’effets secondaires,
raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les
années 70 et 80 (sauf en France, où l’obligation a été supprimée en 2007).
C’est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux
enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude
réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite
chez les jeunes enfants après l’abandon des campagnes de vaccination au BCG.
Ce
n’est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des
grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une
amélioration de l’hygiène, de l’alimentation et de l’habitat. Si ces conditions
devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous
nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement
comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.
La vérité soigneusement dissimulée
Actuellement
malheureusement, une industrie gigantesque s’est développée pour assurer la
vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est
d’autant plus lucrative qu’elle est totalement financée par les gouvernements,
et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par
des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une
réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de
juristes peuvent comprendre et respecter.
- la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d’euros,
- l’acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d’euros,
- l’achat d’antiviraux pour 20 millions d’euros,
- 150,6 millions d’euros de masques,
- 41,6 millions d’euros de dépenses logistiques,
- 290 millions afin d’indemniser les personnels de santé réquisitionnés,
- 59,6 millions destinés aux frais d’information et à la campagne de communication,
- 100 millions de « frais liés à l’organisation territoriale de la campagne de vaccination »,
- et encore 375 à 752 millions d’euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.
Finalement, le nombre de vaccins utilisés n’a été que de 4,5
millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94
millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)
Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l’affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.
Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l’affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.
Pas de suivi des accidents liés aux vaccins
De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant.
Et s’ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être
certain qu’on vous expliquera qu’il s’agit d’une pure coïncidence, y
compris s’il y a décès.
Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se
fait vacciner et, dans les heures qui suivent, ils déclenchent de graves
réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant
par l’eczéma, l’hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu
plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.
Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement
nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l’accident
aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller
les effets indésirables des médicaments) puisqu’ils considèrent qu’il
n’y a pas de lien.
C’est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite
au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d’autres
personnes que l’on retrouve sur les innombrables sites d’information sur
la vaccination. (8)
Un témoignage parmi d’autres, recueilli par l’EFVV (European forum for vaccine vigilance) :
« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l’identité de mon bébé parce que j’ai peur que cela me retombe dessus, mais j’ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu’un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (Diphtérie, coqueluche, tetanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c’est. Elle était parfaite. Lorsqu’on lui fit l’injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d’une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s’est endormie profondément, et ne s’est plus jamais réveillée. J’ai commencé à m’inquiéter parce qu’elle semblait dormir plus longtemps que d’habitude et lorsque j’ai voulu vérifier, j’ai remarqué qu’elle avait un peu vomi et qu’elle ne respirait plus. Ils ont du faire une autopsie mais ils n’ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c’est le vaccin qui l’a tuée. Elle n’avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l’ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd’hui, j’ai peur qu’ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu’ils m’accusent d’avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c’est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »
Mais c’est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut
y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s’ensuivent. La
plupart des médecins nieront farouchement l’évidence. Rien ne serait
plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit
questionnaire, à renvoyer à l’Agence nationale du médicament, sur
lequel elle noterait tous les effets anormaux qu’elle constaterait
durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.
Cela permettrait très rapidement d’établir enfin des statistiques
globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas
comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que
l’enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c’est la
« mort subite du nourrisson ». Parce qu’injecter un vaccin, cela
consiste à introduire dans l’organisme non seulement des virus
potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des
adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas
forcément.
Mais pour des raisons qui n’ont rien à voir avec votre santé ni le
bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels
et des politiques, ce type de mesures n’est absolument pas envisagé
aujourd’hui par les autorités sanitaires.
Que faire ??
Cela veut-il dire qu’il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?
Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé
publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il
existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.
Le problème est que l’absence d’études sérieuses sur les risques et
bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les
citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent
aujourd’hui d’éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.
Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.
Il semble toutefois raisonnable a priori d’éviter tous les vaccins
qui ne sont pas obligatoires, lorsqu’on est en bonne santé. Faire du
zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.
Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et
d’autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec
tous les vaccins du calendrier vaccinal est dans la plupart des cas,
nocif.
De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires
(DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des
contre-indications. Cela n’est pas théorique car de nombreuses
personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en
particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies
auto-immunes, ou ayant d’autres problèmes liés à leur système
immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute
vaccination, même si ce n’est pas prévu par le système.
Une réforme indispensable et urgente
Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent
des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et
l’information des médecins comme du grand public à ce sujet.
Une information transparente doit être donnée sur les dangers de
chaque vaccin. S’il y a eu des morts, des personnes gravement
handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se
faire vacciner doivent en être informées.
Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une
information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur
l’emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont
indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et
ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.
Mais même si c’est aux médecins de s’assurer qu’ils ne font
pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d’Hippocrate),
rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l’utopie et que ce sera
toujours à nous, ultimement, d’être responsable de notre santé.
Bien à vous,
Jean-Marc Dupuis