lundi 4 septembre 2017

Olivier Delamarche sur Europe1 le 29/08/17

Exceptionnel Olivier Delamarche reçu par Frédéric Taddeï sur Europe1 avec d'autres bien sur à une heure de grande écoute, merci Monsieur Taddeï pour ce moment de liberté d'expression.


Vous avez voté Mélenchon ? Pour le journaliste de BFM Eric Brunet, vous êtes un «abruti» (planete360)

 
Pour sa rentrée sur BFMTV, Eric Brunet a décidé de frapper fort. Déplorant que la politique d’Emmanuel Macron soit confrontée à l’opposition, notamment, des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, il a qualifié ces derniers d’«abrutis».
Le polémiste de BFMTV Eric Brunet est connu pour ses partis pris tranchés qui suscitent souvent la polémique. Le 30 août, alors qu’il faisait sa rentrée sur la chaîne d’information en continu, il s’est fendu d’une critique à la limite de l’insulte envers les électeurs de Jean-Luc Mélenchon.
L’auteur de Pourquoi Sarko va gagner en 2012, connu pour son admiration pour l’ancien président, a trouvé en Emmanuel Macron une nouvelle source d’enthousiasme. «C’est un intellectuel !», s’exclame Eric Brunet, à qui le présentateur de l’émission rétorque que de nombreux Français sont davantage préoccupés par leur pouvoir d’achat que par l’intelligence supposée du chef de l’Etat.
Eric Brunet développe alors sa vision de la politique française et de l’état de l’opinion : «Franchement, dans ce pays, tout le monde sait à peu près ce qu’il faut faire pour sauver la France, tout le monde sait à peu près, à l’exception de Sud-Solidaires, de la CGT et de Mélenchon qui sont sur la ligne vénézuélienne Chavez-Maduro.»
Alors qu’on lui rappelle que cette supposée ligne a séduit 19,58% des électeurs lors du premier tour de la présidentielle, en avril dernier, Eric Brunet se lâche : «Malheureusement elle fait 19%, il y a 19% d’abrutis qui pensent que Hugo Chavez ou Maduro peuvent sauver la France !»
Face à l’indignation suscitée par ses propos, Eric Brunet a faite amende honorable sur Twitter, admettant le caractère «excessif» de son jugement.
Réputé pour ses positions très libérales en matière économique, Eric Brunet est régulièrement l’auteur de provocations qui défraient la chronique. En mai, il avait suscité une vague de réprobations après avoir mis en parallèle Napoléon et Emmanuel Macron, les déclarant «tous deux gérontophiles».

dimanche 3 septembre 2017

Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination (initiative citoyenne)

« L’allaitement maternel n’est pas naturel, il fait des mamans des anti-vaccins »
Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination
Dans une des plus extraordinaires déclarations médicales, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) demande aux professionnels de santé de cesser de qualifier l’allaitement maternel de « naturel » : cela pourrait, en effet, conduire des parents à adopter des médecines alternatives, l’écolage à domicile ou à devenir anti-vaccins.
Ce terme peut donner l’impression que l’allaitement maternel est supérieur et plus sain, expliquent Jessica Martucci et Anne Barnhill du département d’éthique médicale de l’Université de Pensylvanie qui a lancé une campagne pour mettre un terme à l’usage positif du mot « naturel ».
Dans leur article publié dans le journal Pediatrics, elles expliquent que le terme contribue à provoquer des « conséquences inattendues », comme le fait de devenir anti-vaccins. « Des études ont montré que le sentiment anti-vaccins coïncide avec un intérêt et une confiance accrues dans les médecinescomplémentaires et alternatives, avec une attitude sceptique par rapport à l’autorité institutionnelle ; coïncide également avec un intérêt accru pour la connaissance en matière de santé, avec une plus grande autonomie, ainsi qu’avec des pratiques de vie saine » écrivent-elles.
« Si, ce qui est « naturel » dans le cas de l’allaitement maternel est la meilleure chose à faire, comment pourrions-nous nous attendre à ce que les mères puissent ignorer cette conscience commune partout dans le monde, quand elles sont amenées à faire des choix sur des pratiques de santé, comme la vaccination ? »
Pediatrics, 2016; Pii :Peds 2015- 415.
Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination


Ordonnances réformant le Code du travail : l’escalade du pire…..(les moutons enragés)

C’est un appel du SAF ( Syndicat des Avocats de France) au gouvernement, à retirer les ordonnances de la loi travail. Merci Ecomotard…
Les ordonnances réformant le Code du travail présentées ce 31 août, s’inscrivent dans la droite ligne des quatre lois promulguées en la matière par le précédent gouvernement : loi Sapin de juin 2013, loi Rebsamen et loi Macron d’août 2015, loi El Khomri d’août 2016, mais vont beaucoup plus loin dans la remise en en cause des droits des salariés.
Notre première analyse (non exhaustive) est la suivante.
Comme précédemment, le gouvernement prend prétexte des chiffres du chômage pour transformer la finalité du Code du travail qui était la protection du salarié, partie faible au contrat, en un outil de renforcement du pouvoir de l’employeur et de sécurisation des entreprises.
Comme précédemment, le gouvernement met en place des règles, dont les effets seront exactement contraires à ceux annoncés. Les jurisprudences favorables aux entreprises sont consacrées, voire généralisées par ces ordonnances. Quant à celles favorables aux salariés, elles sont pour beaucoup anéanties. Un exemple : jusqu’à présent, la lettre de licenciement fixait les limites du litige ; désormais, l’employeur pourra adapter la motivation du licenciement, après avoir pris connaissance des arguments de contestation soulevés par le salarié.
Loin de « donner la priorité aux TPE et PME » comme prétendu, les ordonnances privilégient encore les plus grandes entreprises :
  • permettre à chaque entreprise d’un même secteur d’activité de définir ses propres règles, y compris en matière de salaire ou de réglementation des contrats précaires, c’est créer les conditions d’une concurrence déloyale qui profitera surtout aux grands groupes, et c’est favoriser un nivellement par le bas des conditions de travail des salariés ;
  • limiter au secteur d’activité national l’appréciation du motif économique, c’est permettre aux grands groupes de mettre en place, très facilement, des plans de licenciements même s’ils sont prospères au niveau international.
Loin de « renforcer le dialogue social », les ordonnances réduisent les prérogatives et les moyens des représentants du personnel :
  • imposer par ordonnance la fusion des instances représentatives du personnel, alors que la loi Rebsamen permettait déjà de le faire par accord, au motif que très peu d’accords ont été conclus dans ce sens, c’est bafouer la confiance affichée dans les acteurs du dialogue social ;
  • fusionner les différentes instances, jusqu’alors spécialisées dans différents domaines (économique, santé et sécurité) et limiter les mandats successifs, c’est conduire à des pertes de compétences ;
  • réduire les moyens de fonctionnement, y compris financiers des futurs élus, c’est les contraindre de facto à opérer des choix kafkaïens, par exemple entre la défense de l’emploi et la défense de la santé des salariés.
Loin « d’apporter de nouveaux droits et de nouvelles protections aux salariés », les ordonnances portent atteinte au droit des salariés à un recours effectif et utile :
  • baisser le plancher et finalement imposer un plafonnement encore minoré des indemnités en cas de licenciement abusif, c’est d’une part, exonérer les entreprises de l’obligation de tout citoyen d’assumer la responsabilité de ses fautes et pire, leur permettre de les provisionner et c’est d’autre part, nier au salarié le droit de tout citoyen d’obtenir en justice la réparation intégrale de son préjudice ;
  • simplifier les plans de départs « volontaires », déjà très peu contrôlés, c’est accroitre à nouveau les possibilités de contourner le droit du licenciement économique ;
  • octroyer une présomption de conformité à la loi aux accords d’entreprise, qui constitueront désormais le socle du droit du travail et pourront même être signés par des salariés ne disposant d’aucun accompagnement syndical ou juridique, c’est sécuriser les entreprises au détriment des salariés ;
  • réduire les délais de prescription (passés de 30 ans à 1 an entre 2008 et aujourd’hui en matière de licenciement) ou les fixer à deux mois en matière d’accords collectifs, c’est rendre plus difficile encore l’accès au juge.
Cette réforme menée une fois de plus dans la précipitation et sans prise en considération des réalités du monde du travail ne favorisera pas la reprise de l’emploi et de l’économie. Pire, elle risque de conduire à une escalade de la violence dans les entreprises et dans la société.
Le Syndicat des avocats de France appelle le gouvernement à retirer ces ordonnances et à prendre le temps, le cas échéant, de revoir de manière sérieuse et réellement équilibrée le Code du travail. Le Syndicat des avocats de France sera présent le 12 septembre 2017 aux côtés des organisations syndicales et des salariés pour exprimer son profond désaccord avec cette réforme.
Source SAF

Le gouvernement empêche la construction de 12 000 HLM….(les moutons enragé)

dimanche 3 septembre 2017
Un récent décret rédigé en catimini prévoit d’annuler plusieurs millions d’euros de crédits destinés à l’origine à la construction de logements sociaux.


A quoi joue le nouveau gouvernement ? Après le coup de rabot sur les APL c’est au tour du budget alloué à la construction de logements sociaux de trinquer.
Dans son décret n° 2017-1182 du 20 juillet 2017 publié au Journal Officiel le 21 juillet 2017, le Premier ministre Edouard Philippe et son ministre de l’Action et des Comptes publics, Gerald Darmanin, procèdent à l’annulation de 184,9 millions d’euros en autorisation d’engagement et 130,5 millions d’euros en crédit de paiement sur le programme « Urbanisme, territoires et amélioration de l’habitat » de la mission « Egalité des territoires et logement. » (Voir document à la fin de l’article)
Une perte sèche, selon l’Union sociale pour l’habitat qui représente quelques 730 organisations HLM. Par cette décision, c’est 12 000 logements sociaux en PLAI, c’est-à-dire à très faible loyer, qui ne sortiront jamais de terre. « Ce sont maintenant les logements très sociaux qui sont dans le « viseur de Bercy«  », enrage Jean-Louis Dumont, président de l’Union sociale pour l’habitat. De son côté, l’adjoint à la maire de Paris, Ian Brossat, ironise sur les choix du gouvernement sur Twitter :
« Il est temps de revenir à la raison, de prendre la mesure des difficultés des familles les plus modestes et d’ouvrir une réelle concertation dans l’intérêt des politiques de solidarité afin d’assurer des conditions de logement et des conditions de vie décentes à tous nos concitoyens« , ajoute-t-il dans un communiqué. Le décret ayant déjà été publié au Journal Officiel, pas sûr que les organismes HLM ou le personnel associatif ait les moyens de faire pression pour un retour en arrière.
Auteur Ludovic CLERIMA pour Explorimmo

vendredi 1 septembre 2017

Liberté d'expression en france - Philippe Pascot invité de SudRadio

Points de vue
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Émission du 30/08/2017 LE GRAND SOIR - SUDRADIO avec CORINNE IMBERT, RACHEL BINHAS, JEAN MESSIHA ET PHILIPPE PASCOT

Le Fil d'Actu - Macron face au travail détaché ?


Vietnam: ouverture d’un immense procès de banquiers ….(les moutons enragés)

Alors qu’en Occident, il est question de bloquer les comptes clients pour, une énième fois sauver les banques de la faillite. Le Vietnam va sanctionner les agissements des banquiers et, ils y vont fort, certains banquiers risquent la peine de mort… Confucius
Hanoï – Un ancien magnat de la banque et 50 autres banquiers et hommes d’affaires sont jugés depuis lundi au Vietnam dans un immense dossier de fraude de plusieurs millions de dollars.
Les autorités vietnamiennes ont entamé ces dernières années une profonde réforme du système bancaire pour tenter d’assainir ce secteur, plombé par les dettes toxiques.
L’ex-président d’Ocean Bank, Ha Van Tham, est accusé d’avoir accordé illégalement des prêts d’une valeur de 23 millions de dollars (19,28 millions d’euros) en 2012, ce qui a provoqué la chute de l’établissement privé.
Le procès qui doit durer une vingtaine de jours verra défiler 50 avocats et plus de 700 témoins. Certains accusés risquent jusqu’à la peine de mort, d’après l’acte d’accusation.
Ocean Group, qui comprend des filiales immobilières et hôtelières, a connu une ascension fulgurante durant ses premières années, à partir de 2007, et était évalué à 500 millions de dollars en 2013 sous la direction de Tham.
…/…
Source L’express