dimanche 18 février 2018

POUVOIR D'ACHAT : MACRON A-T-IL MENTI ? (le fil d'actu)


Hebdo Politique Ehpad, maisons de retraite : l’agonie des aînés avec Nicole Delépine (tvlibertes)

Ehpad au volant, la mort au tournant :

Les maisons de retraite sont à l’agonie. Mardi 30 janvier, une grève nationale se lançait pour protester contre la situation actuelle dans les Ehpad, les établissements hospitaliers pour personnes âgées dépendantes. Avec 730 000 personnes âgées réparties dans près de 7500 Ehpad et des résidents de plus en plus vieux et donc de plus en plus dépendants, la situation est grave, pourtant, les pouvoirs politiques ne semblent pas se saisir de ce problème civilisationnel autrement qu’avec des petites perfusions de ci de là…


Pourquoi avons-nous abandonné nos aînés ? Quels sont les problèmes rencontrés par les professionnels de santé ? Quelles conséquences pour les personnes âgées ? C’est à toutes ces questions que nous allons tenté de répondre avec Nicole Delépine, pédiatre et cancérologue, spécialiste des questions de santé publique. 

vendredi 16 février 2018

Macron et les Fake News : Comment contrôler la presse ! (Trouble Fait)


Idriss Aberkane sans filtre (Thinkerview)


Politique & Eco N° 158 avec Jean-Michel Vernochet : La guerre civile froide (tvlibertes)

1. Les dessous de l’économie avec Natasha Königsberg.
2. Olivier Pichon reçoit Jean-Michel Vernochet pour son livre paru aux éditions Le Retour aux Sources : La guerre civile froide.
A. Guerre civile froide et guerre civile chaude.
– Les précédents français.
– 1944 /45, Libération ou guerre civile ?
– Mai 68 : révolution freudo-marxiste mais révolution a part entière.
– Le sida mental, une analyse prophétique de Louis Pauwels, il le paya cher !
– Le mur de Berlin (idéologique) est-il vraiment tombé ?
– Lutte des classes et lutte des sexes.
– Macron et sa majorité 14 % des inscrits.
– La démocratie régime de la majorité devenue celui des minorités.
– Macron homme de paille et la panacée européenne.
– Un rêve financer la défense et la dette française avec les excédents allemands.
– L’Allemagne est-elle si prospère ?
– La Grande Coalition sans avenir.
– Quant à la France elle vit sur son ancienne puissance.
B. Gauche vs droite, quand la seconde est définie par la première.
– La confusion des idées.
– Qui sont les ennemis du genre humain,
– Les définitions de René Raymond.
– Le déni de réalité et vengeance du réel.
– Révolution d’Octobre 1917 et révolution contemporaine 2017 : une singulière proximité.
– Lénine et la révolution mondiale.
– Attali et la mondialisation.
– Messianismes comparables : vers le jardin d’Eden de la mondialisation heureuse.
C. L’individu roi contre la société et contre l’humanité.
– L’atomisation par les droits.
– Contractualisation générale de la société.
– Privatisation du droit.
– La mort de toute gratuité, la marchandisation des rapports humains.
– La guerre de tous contre tous et la fin de l’autorité.
– La liberté gagne et les libertés perdent.
– Il n’y a pas de liberté d’expression en France.
– Il n’y a pas de liberté de propriété on paye le droit d’acheter on paye le droit de conserver, on paye le droit de transmettre.
– La résistance à l’oppression : un devoir humain.
– La nécessité de combattre selon l’art de la guerre et la désignation de l’ennemi.
– Pathétique passivité collective à quand le point de rupture ?
– Le sommeil de la raison engendre des monstres.

CONCLUSION dans ce sens Macron n’a pas fini de nous monter ce dont il est capable : le pire !

Qu'est-ce que le conditionnement ? (Vox Plebeia)


mercredi 14 février 2018

mardi 6 février 2018

Pierre Yves Rougeyron : Janvier 2018 (cercle Aristote)

Partie 1: 1) Initiatives du cercle : publications actuelles et à venir du cercle (cliquer sur le lien pour commander l’ouvrage)


2) Politique intérieure _Notre Dame des Lands Découvrez les travaux des époux Bourguignon : http://www.lams-21.com/artc/1/fr/ _Réforme du BAC, réforme de l’enseignement _L’état du souverainisme en France Soutenez RUPTURES : https://ruptures-presse.fr/ Réunion publique sur la Souveraineté Vendredi 9 février 18h00 – 20h30, École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris – amphi Rataud Inscription : https://ruptures-presse.fr/actu/renco... _L’obligation vaccinale Communiquez et suivez Serge Rader sur twitter : https://twitter.com/raderserge?lang=fr _Harcèlement sexuel et le renversement de la charge de la preuve. _Censure de Céline et de Maurras et épuration de la culture française _Le délire des Fake news Partie 2 : Politique extérieure 1) La question Kurdes 2) Élection anticipée vénézuélienne 3) Que faire en cas d’explosion sociale en Algérie 4) perspective d’une alliance militaire latine et méditerranéenne 5) La France doit-elle s’engager dans la nouvelle route de la soie ? 6) hypothèse d’un contre axe France, Grande Bretagne, et sud de l’Europe 7) Le retour de Berlusconi 8) Les enjeux pour la formation du gouvernement Allemand 9) L’obligation des pesticides dans le Bio. 10) Macron en Chine 11) libre échangisme et partenariat économique UE / Japon 12) la réforme fiscale de Trump et crise systémique à venir 13) l’avenir de l’Euro à court terme. 14) Doctrine : Chaban Delmas 15) Disparition de Dolorès O'Riordan chanteuse de The Cranberries 16) Digression sur la sortie du film « les heures sombres » consacré à Winston Churchill 17) Hommage à Daniel Lindenberg et Christian Malis




lundi 5 février 2018

Politique & éco n° 157 : Pierre Jovanovic : La France, une république bancaire (tvlibertes)



1. Les dessous de l’économie avec Natasha Königsberg
2. La France une république bancaire.
Olivier Pichon reçoit Pierre Jovanovic journaliste économique.
A. Des nouvelles de nos amis banquiers.
– Retraités : le coup de massue de Macron.
– Quand Bernard Arnault parle de l’irrationalité des marchés et de la folie mondiale.
– Hommage de Pierre Jovanovic à Jean-Christophe Mounicq.
– Les intérêts négatifs sur les bons du trésor à 10 ans.
– Le cancer des taux négatifs s’étend sauf pour les USA où ils restent positifs.
– Quand les banques payent pour éviter les procès, c’est en France : JP Morgan, BNP.
– Manipulation des taux de changes et association de malfaiteurs.
– Fake news les vraies : manipulation des comptes et faux bilans.
– Bruno Lemaire et la suppression des la garantie d’état sur les assurances vies.
– La conspiration des Enarques.
– Les comptes de la CGT révélés par le Cri du Contribuable, les banques, gros annonceurs du journal l’humanité.
– Les Saoudiens ont-ils financé la BCE en décembre 2017 pour lui permettre de boucler son bilan ?
– Qui paye commande. Le Katar exempté d’impôts en France.
– Faux bilans, fausses nouvelles, fausse monnaie… fausse blonde !
B. Inquiétudes sur l’économie mondiale, les Français à la peine.
– Da Gong agence de notation chinoise (source Reuters) dégrade la note américaine.
– Baisse du dollar conséquence de la dette US.
– Remontée consécutive de l’Euro, d’où baisse des prix à l’importation, pas d’inflation possible bien que recherchée par la politique de la planche à Billet.
– Le pétrole de même, les français ne bénéficieront pas de la baisse.
– Quant la presse régionale se révolte contre « la voix de son maître ».le cas de La voix du Nord.
– Europe 1 en déclin mais que fait P. Cohen ? RTL résiste grâce à Gerra et Zemmour.
– Rencontres avec les lecteurs et les téléspectateurs, l’exemple des signatures à Soisson.
– Difficultés sociales en chaîne, les retraites payées en retard, les pensions de réversion de même.
– Prisons les véritables raisons de la crise ne sont pas évoquées, les droits de l’homme et l’islamisme. La ministre à la retraite !
– Embellie sur l’emploi VS liste des licenciements établie par P. Jovanovic.
– Discussion sur le cas Nutella, signe de pauvreté et /ou d’ensauvagement de la société ?
– Mesquineries d’état sur les cartes d’identité.
– Même les funérariums sont en faillite !
Une note funèbre pour conclure mais pour Pierre Jovanovic il y a une vie après la mort.

vendredi 2 février 2018

Aurore Bergé les propositions surréalistes du rapport profs élèves (metatv)


Épidémie de complotisme, révèle un sondage ! (le Stagirite)


Le gouvernement autorise le non respect des normes environnementales (basta)

 
La mesure n’a pas fait grand bruit en dépit de ses impacts potentiellement dévastateurs. Un décret, paru au journal officiel le 31 décembre 2017, donne la possibilité à certains préfets de prendre des décisions qui ne respectent pas la réglementation en vigueur en matière d’environnement, d’agriculture, d’aménagement du territoire, d’urbanisme ou encore de développement économique. Prévue comme une expérimentation d’une durée de deux ans, cette dérogation est valable dans les régions et départements de Bourgogne-Franche-Comté, de Pays-de-la-Loire, du Lot, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, de la Creuse, ou encore à Mayotte, Saint-Barthélemy et Saint-Martin.
Les raisons de ce joli cadeau aux aménageurs et lobbys économiques soucieux de passer outre les réglementations existantes ? Le gouvernement d’Édouard Philippe prône la simplification des normes et l’efficacité. Les préfets concernés peuvent désormais prendre des mesures qui « auront pour effet d’alléger les démarches administratives, réduire les délais de procédure ou favoriser l’accès aux aides publiques ». Les préfets peuvent faire valoir « un motif d’intérêt général » ou « l’existence de circonstances locales », sans qu’ils n’aient été précisément définis par le gouvernement, pour motiver leurs décisions.
Crainte de « dérives locales »
Cette disposition avait été annoncée dans la feuille du ministre de l’Intérieur diffusée en septembre dernier [1]. Lors du Congrès des maires en novembre 2017, Gérard Collomb l’avait présentée comme « une grande révolution ». Les préfets deviennent des « facilitateurs » ayant pour mission d’accélérer l’installation de nouvelles entreprises ou infrastructures, y compris les processus de déclaration d’utilité publique. Ce n’est pas tout. En cours de discussion à l’Assemblée nationale, le projet de loi « pour un État au service d’une société de confiance » prévoit, au nom d’une « administration moins complexe », d’autoriser les maîtres d’ouvrage de bâtiments à déroger à certaines règles de construction (article 26).
Ce droit à déroger les règles existantes n’inquiète pas seulement les associations de protection de l’environnement et les juristes spécialistes de ce genre de contentieux. Ainsi, le syndicat FSU a interpellé Nicolas Hulot et Jacques Mézard, respectivement ministres de la transition écologique et solidaire et ministre de la Cohésion des territoires, jugeant la mesure « contraire à l’esprit républicain d’égalité territoriale », faisant craindre « des dérives locales sous le prétexte de faciliter des aménagements ou des activités économiques ».
Vers le passage en force de grands projets ?
Le syndicat y voit également un risque d’affaiblissement de la capacité des services déconcentrés de l’État et de ses salariés de se prémunir des pressions extérieures et de celles des préfets, pour finalement « servir des intérêts particuliers aux bénéfices des élus et du secteur privé ». Le décret signé par le gouvernement prévoit que les mesures de dérogation doivent « être compatibles avec les engagements européens et internationaux de la France ». Paradoxe : le grand nombre de domaines concernés laisse penser qu’un très vaste champ de la réglementation en vigueur pourrait être concerné par des mesures de dérogation. Comment dans ce cas respecter « les engagements européens de la France » si le droit environnemental, dont 80% des mesures sont le fruit de transpositions du droit européen, est mis entre parenthèse ?

Le manque de précision du décret gouvernemental génère d’autres incertitudes. Inscrit par la loi relative à la biodiversité, le principe de non-régression implique que les dispositions réglementaires en matière écologique ne peuvent faire l’objet que d’une amélioration constante : sera-t-il respecté avec les dérogations prévues ? L’intérêt général peut-il être mobilisé pour déroger à des règles élaborées par le législateur au nom de ce même intérêt général ? Ces dérogations vont-elles être utilisées pour passer en force dans le cadre de projets d’infrastructures bloqués par des oppositions citoyennes ? Dans le Bas-Rhin, ces dérogations pourraient ainsi s’appliquer au projet de contournement autoroutier de Strasbourg, contesté localement. Ou à Saint-Martin, dans le cadre de la reconstruction de l’île dévastée par le passage de l’ouragan Irma. La dérogation aux normes existantes va-t-elle demain devenir la règle ? Autant de questions auxquelles le gouvernement n’a, à ce jour, apporté ni réponses ni garanties de nature à écarter des craintes bien légitimes.