Le FMI, qui fait appliquer une austérité immonde aux pays en difficulté contre tout bon sens économique tout en mettant en garde contre ses conséquences, va comprendre Charles, est lassée par la Grèce qui malgré les plans et les plans d’austérité, ne parvient pas et ne parviendra pas à l’avenir à se sortir de sa situation.Le Fonds estime avoir déjà fait le nécessaire pour aider la Grèce, en mars, en étendant la maturité des prêts et en réduisant les taux d’intérêt payés par Athènes. C’est désormais aux Européens de prendre des mesures pour réduire le poids de la dette grecque.
Bon, nous a tout fait pour que ça n’aille pas, maintenant débrouillez-vous. C’est bien , c’est bien. La politique de la terre brûlée..
A quand la responsabilité pénale des dirigeants politiques?
(noter la date du dessin, de Plantu. Ce n’est pas une première)
« Le Fonds monétaire international a estimé jeudi que les discussions avec l’Union européenne sur la Grèce n’étaient pas dans une « impasse » mais qu’il appartenait « sans doute » aux Européens d’agir pour réduire la faramineuse dette accumulée par Athènes. « Les discussions ne sont pas dans une impasse », a déclaré William Murray, un porte-parole du Fonds, expliquant que la directrice générale de l’institution Christine Lagarde allait écourter son voyage en Asie pour assister au prochain sommet de l’Eurogroupe consacré à la Grèce mardi à Bruxelles.
Lors de la précédente réunion lundi, l’Europe et le FMI avaient étalé leurs différends au sujet de la viabilité de la dette grecque. Le Fonds assure que la dette du pays doit être ramenée à 120% du produit intérieur brut en 2020 alors que Bruxelles appelle à accorder à la Grèce un sursis de deux ans. « Ce qui est crucial pour nous, c’est la viabilité de la dette grecque. Cela veut dire qu’en 2020, nous voulons voir la dette grecque à 120% du PIB », a redit M. Murray lors d’une conférence de presse.
Il a par ailleurs ajouté que le FMI avait déjà fait le nécessaire pour aider la Grèce lorsque le Fonds avait, en mars, étendu la maturité des prêts et réduit les taux d’intérêt payés par Athènes. Prié de dire si, à son avis, c’était aux Européens désormais de prendre des mesures pour réduire le poids de la dette grecque, M. Murray a répondu: « C’est sans doute à eux d’agir ». »
Source: L’Expansion