Les adjuvants aluminiques et le vaccin HPV en débat en
France
Par Norma Erickson, Présidente de SaneVax, 19 mai 2014
Paris :
le profil
bénéfices/risques de l’utilisation des adjuvants aluminiques ainsi
que des vaccins contre le HPV va être scruté à la loupe dans un débat
scientifique ouvert le 22 mai 2014. Grâce aux incessants
efforts de l’organisation non-gouvernementale des patients souffrant
de myofasciite à macrophages (MFM), E3M, d’OSTA, (Office parlementaire
d’évaluation des choix scientifiques et
technologiques), des intervenants issus des deux côtés du débat sur
les vaccins auront l’occasion de présenter leurs arguments aux membres
du Parlement français, au Sénat français, aux autorités
sanitaires, aux professionnels de Santé, ainsi qu’au public.
De
toute évidence, le gouvernement français se soucie de la santé et du
bien-être de ses citoyens en voulant entendre les deux
parties du débat sur la vaccination – ce même débat que les
autorités sanitaires gouvernementales d’autres pays affirment être
inexistant.
Débat sur la sécurité des vaccins
Les
représentants du gouvernement français sont prêts à écouter les
victimes d’événements indésirables consécutifs à la
vaccination. Ils sont prêts à écouter les scientifiques et les
professionnels de santé qui ont mené des recherches pour savoir pourquoi
certaines personnes sont sujettes à des réactions
indésirables après vaccination.
Le gouvernement français ne se contente pas de vouloir écouter les scientifiques, ainsi que ceux qui ont survécu aux dommages
vaccinaux, mais il est prêt à faciliter des débats ouverts en présence de la presse.
Le jeudi 22 mai, les représentants du gouvernement français, en coopération avec E3M parrainera quatre tables rondes suivies de
débats ouverts, ainsi que de conférences de presse.
Les
activités de la matinée, organisées par E3M avec le soutien financier
du conseil régional de l’Ile-de-France, sont
principalement réservées aux parlementaires, aux autorités
sanitaires et aux journalistes. Les deux premières tables rondes seront
animées par Virginie Belle, journaliste spécialisée en santé
publique, à l’Assemblée Nationale Française. Le calendrier des
événements se présente comme suit :
Aluminium et vaccins – l’expertise internationale nous oblige à
agir
Danielle Auroi, Présidente de la commission des affaires européennes (Parlement français), ouvrira la conférence à 9 heures avec
un bref discours. Ce discours sera suivi par :
* « Le temps de l’action » par Didier Lambert, président de
E3M
* « Le positionnement des autorités sanitaires françaises » par le professeur Benoît Vallet, directeur général de la Santé.
Première Table Ronde - L’aluminium : un adjuvant sous surveillance :
Introduction par Laurence Cohen, membre de la Commission des affaires sociales du Sénat et membre du conseil de l’ANSM (Agence
Nationale du Médicament)
Témoignage du Dr Bernard Izard,
affecté par la myofasciite à macrophages- Toxicité de l’aluminium chez l’homme, par le Professeur Chris Exley, Université de Keele,
Royaume-Uni.- Biopersistance et neuro-migration de l’adjuvant aluminique, par le Professeur
Romain Gherardi, directeur du Centre de neuropathologie du muscle à l’Hôpital H. Mondor, France.
Un syndrome clinique associé à la
bio-persistance des adjuvants à l’aluminium, par le
professeur Jérôme Authier, Directeur du Centre de référence des maladies neuromusculaires, Hôpital Mondor, France.
Le syndrome inflammatoire auto-immun induit
par les adjuvants par le professeur Yehuda
Schoenfeld, Directeur du Centre pour maladies auto-immunes, Centre médical Sheba, Université de Tel-Aviv, et président du 9ème Congrès international sur l’auto-immunité en
Israël.
Le syndrome inflammatoire auto-immun induit
par les adjuvants chez les animaux, par le Dr Lluis
Lujan, vétérinaire pathologiste de l’Université de Saragosse, Espagne.
Les présentations seront suivies d’un débat et la conclusion sera présentée par Laure Lechatellier, vice-présidente du Conseil régional d’Ile de
France.
Seconde table ronde – la vaccination contre le HPV : la prudence
s’impose
Introduction par Sophie Errante, député et co-présidente du Groupe de la Santé et de l’Environnement à l’Assemblée Nationale
Française.
Témoignage de Marie Lochu, maman
d’Orianne, affectée par la MFM après avoir été vaccinée contre le HPV.
« Une pathogenèse
plausible d’événements systémiques indésirables après la vaccination contre le HPV », par le Dr Sin Hang Lee, Pathologiste, Laboratoire moléculaire, Hôpital Milford, Etats-Unis.
« La vaccination contre le HPV :
un rapport bénéfices/ risques discuté », par le Dr Lucija Tomljenovic – Groupe de recherche sur la dynamique neuronale, Université de Colombie Britannique, Canada.
A nouveau, le témoignage qui précède sera suivi par un débat ouvert sur le profil des
bénéfices/risques du vaccin contre le HPV.
La conclusion sera présentée par Michèle Rivasi, membre du Parlement européen.
Jean-Louis Roumegas, co-président du groupe de la Santé et de l’Environnement à l’Assemblée Nationale Française, tiendra une
conférence de presse pour répondre aux questions sur les discussions de la matinée.
Cette
conférence se poursuivra dans l’après-midi par une audience publique
parrainée par OSTA du Parlement français. Il s’agit
d’un groupe de travail au sein du Parlement français chargé
d’étudier les questions scientifiques qui suscitent un vif débat
national.
Les adjuvants des vaccins : une question controversée
Pendant
de nombreuses années, les sels d’aluminium ont été ajoutés à des
vaccins comme adjuvants en vue de stimuler une réponse
immunitaire. Selon certains scientifiques, le profil de sécurité de
ces adjuvants est excellent. D’autre part, les études menées au cours
des 15 dernières années montrent qu’il existe un lien
entre ces adjuvants et divers troubles de santé. Tout ceci indique
que les effets à long terme de
l’utilisation de sels d’aluminium comme adjuvants
devrait faire l’objet d’études plus approfondies. OSTA va parrainer
les débats publics qui auront pour objet la controverse. La réception
commencera à 13h00, le 22 mai.
Première table ronde : sécurité et efficacité des adjuvants vaccinaux à
l’aluminium
Session 1 : Les points de vue de la communauté
scientifique
* Professeur Yehuda
Shoenfeld, Président du 9ème Congrès international sur l’auto-immunité, chef de la
Faculté de médecine, Université de Tel Aviv.
* Professeur Christopher
Exley, Professeur de chimie bio-organique, Université de Keele, Royaume-Uni.
* Professeur Romain
Gherardi, chef du département d’histologie et d’embryologie, Hôpital Henri
Mondor.
* Professeur Jean-François
Bach, Secrétaire perpétuel de l’Académie nationale des sciences et membre de l’Académie nationale
de médecine.
* Professeur Daniel
Floret, Président du Comité technique des vaccinations du Haut Conseil de Santé
Publique.
* Professeur Brigitte
Autran, Professeur
d’immunologie à l’Université Pierre et Marie Curie, chef du Département
d’immunologie à l’Hôpital de la Pitié-Salpétrière, en charge de la
coordination du consortium pour la recherche sur la vaccination
(COREVAC)
Session 2 : Les points de vue des autres parties
prenantes
* Professeur Benoît
Vallet, directeur général de la Santé, Ministère des
affaires sociales et de la Santé.
* Dr Nathalie Garçon,
spécialiste des adjuvants des vaccins, GlaxoSmithKline (GSK)
* Professeur Michel
Georget, biologiste, représentant de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations [Lire ici sa récente interview au journal Principes de
Santé]
* Dr Bernard
Izard
* Dr Nicolas Ferry,
Directeur des thérapies innovantes, produits et vaccins destinés à l’homme, agence nationale de la sécurité des
médicaments.
Deuxième table ronde : quels modèles à planifier pour
l’avenir ?
Session 1 : Un moratoire est-il une réponse
pertinente ?
* Un ancien membre du groupe d’études sur la vaccination à l’Assemblée
Nationale
* Professeur François Jérôme
Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares, Hôpital Henri
Mondor.
* Professeur Laurent
Belec, chef du laboratoire de virologie, Hôpital Georges Pompidou
* Professeur Pierre
Bégué, Membre de l’Académie Nationale de Médecine
* M.Serge Montero, Président du
Comité des vaccinations, compagnies pharmaceutiques.
Session 2 : Y a-t-il d’autres adjuvants pour les
vaccins ?
* M. Didier Lambert,
Président de l’Association d’entraide pour les patients souffrant de myofasciite à macrophages
* Professeur Hervé Bazin, Professeur émérite de l’Université de Louvain
*Professeur Bernard
Bégaud, directeur du Département de pharmaco-épidémiologie – évaluation de l’impact des produits de
santé, Institut National d’Etudes Médicales et de Recherche
* Un membre de Sanofi-Pasteur
Tout à l’honneur du gouvernement français, ces deux tables rondes seront ouvertes au public, en présence de la presse et de la télévision. Ces débats n’auront pas lieu à huis clos avec des procédures qui sont toujours cachées au public.
En fait, les membres de E3M ont l’intention d’aller plus loin et d’interviewer chaque scientifique participant, ainsi que de
produire des vidéos-interviews de chaque scientifique pour les présenter au public.
Ne vous méprenez pas – ces événements ne se produisent pas par hasard. Ils sont le résultat de nombreuses années de travail acharné de la part des victimes d’événements indésirables post-vaccination, de professionnels de la médecine et de l’éthique qui ont fait les recherches qui s’imposaient et qui veulent faire part de leurs découvertes, de représentants politiques qui font le travail pour lequel ils ont été élus et qui ont très à cœur la sécurité des vaccins.
La France ouvre la voie à des vaccins sans danger. Les gouvernements des autres pays
vont-ils eux aussi écouter les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins ? Les gouvernements des autres pays vont-ils parrainer
des débats scientifiques ouverts ?
Il n’y a pas d’autre alternative possible pour protéger la santé de notre prochaine génération.
Source : Sanevax