VACCINATION :
VOTRE DROIT DE
SAVOIR, VOTRE
LIBERTÉ DE CHOISIR
D’après le discours historique de Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC au Congrès
2014 de Minneapolis sur la liberté en matière de santé.
Ces
petites merveilles sont les cadeaux les plus précieux que nous fait la
Vie. A peine nés, ils ne cessent de nous
émerveiller. Nous avons l’impression de les aimer de tout notre cœur
et plus que tout. Ces petits nous aiment, nous font totale confiance
comme personne d’autre ne le fera jamais.
Et… un jour, nous réalisons qu’ils ont grandi, qu’ils font leur propre vie et, qu’à leur tour, ils tiennent leurs propres
bébés dans les bras. C’est bien ainsi que se déroule l’ordre naturel de la vie.
Mais
cet ordre naturel, beaucoup de petits enfants ne le connaîtront jamais.
Certains sont déjà morts, d’autres iront
rejoindre les rangs des handicapés, d’autres encore grandiront et
mourront dans des institutions d’état avec des corps d’adultes et des
cerveaux de bébés. Pour ces enfants, l’ordre naturel des
choses aura été changé pour toujours par des vaccins fabriqués de
main d’homme, et qu’ils ont été légalement contraints de recevoir.
Aujourd’hui,
l’un des thèmes de conversation parmi les plus importants concerne
notre liberté de choisir : avons-nous
encore la liberté de choisir comment nous allons maintenir notre
santé physique, notre santé mentale, notre santé émotionnelle, notre
santé spirituelle ? Ces questions nous poussent
finalement à examiner des politiques scientifiques, philosophiques,
juridiques, économiques et culturelles complexes.
Ce
qui rassemble tous ceux qui entrent dans le débat ouvert sur la
vaccination et sur la santé, c’est l’engagement de
défendre l’intégrité physique, ainsi que le droit inaliénable à
l’autodétermination qui a été mondialement reconnu comme un droit humain
fondamental. Parmi les problèmes les plus débattus et
ayant trait à la santé, il y a celui de savoir si des individus
peuvent entrer en désaccord avec les politiques officielles de santé,
ainsi que celui d’exercer leur liberté de pensée, de parole,
de conscience à propos des vaccinations.
La
vaccination est un acte médical qui a été promu à un statut sacro-saint
par ceux qui contrôlent le système médical
officiel. On proclame que la vaccination est la découverte
scientifique et l’acte médical le plus important de toute l’histoire de
la médecine.
En
utilisant des symboles religieux et un discours de « croisade », les
partisans de la vaccination, la
décrivent comme étant un véritable Saint-Graal. Ils prétendent que
les vaccins vont éradiquer toutes les causes de maladies et de décès sur
la terre. Et ceux qui en doutent ne sont que des
ignorants insensés.
Dans
les années 1970, le Dr R. Mendelsohn, Pédiatre, qui se décrivait
lui-même comme
un hérétique médical, a voulu avertir le peuple que la science était
devenue une religion et que la vaccination était devenue son nouveau
sacrement.
Au
21ème siècle, si vous refusez de croire que la vaccination est un devoir
civil et moral, et si vous osez remettre en question la
sécurité des vaccins ou revendiquer le droit légal de refuser un ou
plusieurs vaccins recommandés par le gouvernement, vous courez le risque
d’être étiqueté hérétique, anti-scientifique, traitre
menaçant la santé publique et, en tant que tel, vous ne méritez que
d’être humilié, réduit au silence et puni pour votre contestation.
La liberté de pensée, de parole et l’autonomie.
« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à
critiquer », a déclaré Voltaire, le grand écrivain du 18ème siècle, de l’Age des Lumières. Voltaire a été emprisonné plusieurs fois à la Bastille parce qu’il avait voulu défendre
la liberté de pensée et de parole avant la Révolution Française […]
Il n’y a jamais eu meilleure époque que la nôtre pour mettre au défi ceux qui veulent, d’une main de fer, diriger notre
santé. Nous avons le pouvoir, et tout ce qui nous est nécessaire.
L’information, c’est le pouvoir
Au 21ème siècle,
nous possédons les outils nécessaires qui nous permettront d’accéder à
un nouvel âge des Lumières afin de libérer le peuple et lui
permettre de reprendre en main et sa liberté et sa santé… Internet
nous permet de contourner les médias achetés, dominés par l’industrie et
les gouvernements. Internet nous permet, grâce à
nos ordinateurs, tablettes, smartphones, de communiquer largement et
publiquement ce qui est arrivé à notre santé, à celle de nos enfants
après des vaccinations.
Nous
sommes reliés les uns aux autres comme nous ne l’avons jamais été, et
il est grand temps de parler des vaccins,
des microbes et des véritables causes de la mauvaise santé des
populations. Il est grand temps de faire face à nos peurs et d’arrêter
de croire que nous et nos enfants allons tomber malades,
allons mourir si nous ne croyons pas et n’exécutons pas les ordres
de ceux auxquels nous avons donné le pouvoir de gérer notre système de
santé avec une main de fer.
Un peuple libre a le pouvoir de rejeter le seul recours à un unique modèle médical souvent dispendieux, certains disent
même inefficace, qui a dominé les affaires de santé aux Etats-Unis depuis maintenant près de deux siècles. […]
Un
peuple libre peut refuser d’acheter des aliments génétiquement
modifiés. Un peuple libre a le pouvoir de prendre ses
distances vis-à-vis des médecins qui menacent et punissent des
patients qui refusent d’obéir à leurs ordres de se faire vacciner chaque
année contre la grippe, ou de faire administrer à leurs
enfants tout le programme vaccinal recommandé sans qu’ils puissent
poser de questions ou réclamer des exemptions.
Les
arguments les plus rationnels et les plus irréfutables pour défendre
les libertés en matière de santé, comme en
matière de vaccinations sont fondés sur l’éthique, la loi, la
science et l’économie. Le droit humain à un consentement libre et
éclairé à la vaccination est le meilleur exemple qui doit, sans
plus attendre, faire se lever les américains pour défendre, sans
compromis, leur droit inaliénable à l’autonomie et à la protection de
leur intégrité physique.
Au NVIC, nous encourageons fermement le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».
Au
NVIC, nous n’argumentons pas pour ou contre les vaccins. Nous soutenons
le droit légal et fondamental de prendre des
décisions informées et volontaires en matière de santé, comme de
choisir de faire tous les vaccins recommandés par le gouvernement,
quelques uns de ces vaccins seulement ou pas de vaccin du
tout.
Avec
le NVIC, nous agissons dans un environnement qui devient chaque jour
plus hostile et qui est créé par l’alliance
médicale commerciale, l’industrie et le gouvernement qui veulent
faire passer des lois qui obligeraient tous les américains sans
exception à faire tous les vaccins recommandés officiellement ou à
subir les sanctions prévues.
Les habitants de Californie se sont levés pour défendre les exemptions à la vaccination.
En
2012, de nombreux habitants de Californie se sont rendus à Sacramento
pour protester contre une loi introduite par un
parlementaire pédiatre et qui avait pour objectif de rendre plus
difficile l’obtention d’exemption à la vaccination pour raison de
croyances personnelles. Ces citoyens ont répondu à nos
appels et ont défilé devant les bâtiments du Capitole, parfois
accompagnés de leurs enfants, attendant parfois des heures pour pouvoir
présenter leur témoignage à la foule. Des mamans, des
papas, des grands-parents, des infirmières, des médecins et des
étudiants en chiropraxie se sont succédés devant les micros pour
présenter leurs témoignages, parler des dommages de
santé subis et parfois des décès .
Les Californiens ont inspiré les citoyens du Colorado à se lever en
2014
Les
actions, les lettres, les e-mails, les témoignages, les appels lancés
par les Californiens en 2012 ont encouragé les
habitants du Colorado de suivre ce bon exemple quand l’exemption
pour croyances personnelles a fait l’objet d’attaques au Colorado. Cette
fois, il y eut un nombre suffisant de parlementaires au
Colorado qui se sont inclinés devant les évidences.
Tous les efforts des citoyens ont été payants, car ils ont pu faire maintenir l’exemption (de vaccination) pour croyances
personnelles
Einstein a dit : « Ne faites jamais rien contre votre
conscience »
Albert Einstein a risqué d’être arrêté en Allemagne dans les années 1930 quand il a pris la parole pour condamner la
censure et la persécution des minorités. C’est alors qu’il a dit : « Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’état vous le demande. »
Il faut beaucoup de
force pour agir de manière indépendante. Quand tout le troupeau
court tout droit vers la falaise, celui qui court dans une direction
opposée ne peut que paraître fou.
Ghandi : « Dites ce que vous
pensez ! »
Ghandi a souvent été persécuté par la majorité qui dirigeait le pays pour avoir
contesté leur autorité. Il a eu recours à la désobéissance civile pour manifester sa contestation politique. Il a dit : « Ne
vous excusez
jamais d’être droit et correct, d’être en avance sur votre temps. Si
vous avez raison et que vous en êtes certain, dites clairement ce que
vous pensez. Même si vous êtes le seul de la minorité,
la vérité restera toujours la vérité. »
Les gens ne connaissent pas leur véritable pouvoir
Le fait de partager ce que vous savez être la vérité donnera du courage aux autres pour pouvoir faire des choix selon leur
conscience.
La vaccination n’est pas un acte patriotique
Il
n’y a pas de liberté plus fondamentale et de droit naturel plus
inaliénable que la liberté de penser de manière
indépendante, et de suivre sa conscience quand il s’agit de choisir
ce qui pourrait risquer notre vie ou celle d’un de nos enfants. Et c’est
la raison pour laquelle le consentement éclairé et
volontaire par rapport à un risque médical est un droit humain
fondamental.
En
dépit de ce que vous raconte la propagande diffusée par des experts
payés, se faire vacciner n’est nullement un acte
patriotique, et refuser un vaccin recommandé par le gouvernement
n’est nullement un acte criminel. C’est tout simplement un choix.
Bien que nous soyons nés égaux, nous ne sommes pas tous les
mêmes.
La
vaccination doit dépendre d’un choix parce que, bien qu’étant tous nés
égaux, avec des droits égaux selon la loi, nous
ne sommes pas tous les mêmes. Chacun d’entre nous est né avec des
gènes différents, un miocrobiome unique influencé par l’épigénétique qui
influence la manière dont nous répondons à
l’environnement dans lequel nous vivons.
Nous
ne répondons pas tous de la même manière aux maladies infectieuses et
nous ne répondons pas tous de la même manière
aux produits pharmaceutiques comme par exemple les vaccins. Les lois
de santé publique qui ne respectent pas la biodiversité et qui forcent
tout le monde à être traité de la même manière, sont
dangereuses et non éthiques.
Mon fils a fait une réaction grave au vaccin
Diphtérie-Tétanos-Coqueluche
Quand
mon fils Chris a commencé à souffrir de convulsions, d’état de choc et
d’inflammation du cerveau dans les heures qui ont suivi
sa vaccination Diphtérie-Tétanos-Coqueluche (acellulaire), j’ai
compris pour la première fois ce que voulait dire « appartenir à une
minorité ». Il avait alors deux ans et demi.
Chris, le fils de Barbara a fait une réaction cérébrale grave
au vaccin DTCa
L’inflammation du cerveau à la suite du vaccin a été suivie d’une
régression
L’inflammation
du cerveau, aussi appelée encéphalopathie dont mon fils Chris a
souffert après sa vaccination DTCa a été
suivie d’une détérioration progressive de sa condition physique,
mentale et émotionnelle, sans compter les infections chroniques, les
diarrhées récurrentes, de nouvelles allergies, l’absence de
progrès, la perte des acquis précédents, l’incapacité de
concentration, ainsi que des modifications de la personnalité et du
comportement.
Les risques de faire confiance sans vérification
Ce
qui est arrivé à mon fils, qui était en parfaite santé en 1980, m’a
poussée à en apprendre davantage et à essayer de
comprendre pourquoi les médecins ne parlent pas des risques
vaccinaux et surtout pourquoi un produit commercial qui peut endommager
le cerveau et tuer des gens puisse être rendu
obligatoire.
Pourquoi
ai-je cru de manière irrationnelle que les vaccins étaient sûrs et
efficaces à 100% ? Pourquoi
avais-je fait une confiance aveugle au médecin au lieu d’étudier la
vaccination avec le même zèle que j’avais manifesté quand j’ai fait des
recherches sur l’alimentation, l’exposition à des
produits toxiques pendant la grossesse, l’accouchement avec ou sans
péridurale, l’allaitement ou le biberon ?
Tout un parcours pour trouver des réponses
J’ai
reçu réponse à certaines de mes questions au cours des deux ans de
recherches que j’ai effectuées avec l’historien de
la médecine Harris Coulter. J’ai alors appris que le vaccin contre
la coqueluche contenait une toxine dangereuse, une endotoxine, de même
que de l’aluminium et du mercure qui peuvent rendre
la barrière hémato-encéphalique perméable.
Cette recherche a abouti à la publication en 1985 de notre livre : DPT : A Shot in the
Dark. Harris et moi furent les premiers à
signaler une association entre l’inflammation du cerveau et des
dysfonctionnements que les médecins appellent
convulsions, problèmes d’apprentissage, déficit d’attention et
autisme. Mais il faudrait encore 25 autres années de recherche et de
contacts avec des politiciens, des médecins de l’industrie, du
gouvernement pour pouvoir répondre aux autres questions qui restent
en suspens.
Chaque personne connaît quelqu’un…
En
1982, quand j’ai contacté des parents qui avaient des enfants dont la
santé avait été endommagée par le vaccin DTC, et
quand j’ai fondé le « National Vaccine Information Center », le
nombre des Américains qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins
était tellement faible qu’un sondage n’aurait
probablement rien pu montrer.
Trois décennies plus tard, les sondages nationaux révèlent que la majorité des parents Américains avouent que leur souci
numéro un, par rapport à la santé, a trait à la sécurité des vaccins.
L’explication de cette situation est tout simplement le fait que chaque personne connaît au moins une autre personne qui
était en bonne santé, qui s’est fait vacciner et n’a, dans la suite, plus jamais connu une bonne santé.
Militarisation de la politique vaccinale : la peur a pris la place de la
confiance
Les
mamans posent généralement des questions logiques sur la vaccination à
leur médecin. Mais quand il arrive parfois à
ces derniers de réagir à ces questions avec une rage irrationnelle
ou un refus catégorique de continuer à assurer les soins médicaux quand
les mamans refusent certaines vaccinations, il
devient alors parfaitement clair que quelque chose ne tourne pas
rond quand des médecins se croient obligés de promouvoir et de forcer
l’utilisation d’un produit pharmaceutique.
La
militarisation de la politique vaccinale aux Etats-Unis est en train
d’éroder la confiance qui existait entre les
patients et leur médecin, et c’est la peur qui a pris la place de
cette confiance brisée. Et puis aux Etats-Unis, on est passé de 23 doses de 7 vaccins à 69 doses de 16 vaccins.
Une des raisons pour lesquelles les gens posent de plus en plus de
questions sur les vaccins est le fait que de grands changements se sont
produits dans la politique vaccinale depuis 1982.
La justification utilitariste transformée en loi
Il est important de noter qu’au début du 20ème
siècle, dans l’affaire Jacobsen V. Massachusetts, la Cour
Suprême s’est clairement basée sur des justifications utilitaristes
en décidant qu’une minorité de citoyens qui s’opposaient à la
vaccination devaient être forcés de se faire vacciner au service
de la majorité.- Aujourd’hui, la pensée utilitariste porte un nom
plus banal et plus joli. On parle du « plus grand bien ».
L’utilitarisme militant fait courir des risques aux
minorités
[…]
Le Troisième Reich s’est servi de la pensée utilitariste comme excuse
pour diaboliser les minorités jugées menaçantes
pour le bien-être de l’Etat. Avec le soutien des officiels de la
santé, la toute première minorité qui fut considérée comme devant être
sacrifiée comptait des enfants gravement handicapés, des
malades chroniques, des débiles mentaux, en bref les « mangeurs
inutiles » comme ils furent appelés.
La
liste des personnes qui étaient étiquetées comme présentant une menace
pour la
santé, la stabilité économique ou la sécurité de l’état a continué à
s’allonger pour inclure les minorités de gens qui étaient trop vieux,
trop juifs, trop catholiques, trop catégoriques dans
leurs opinions ou simplement ceux qui ne voulaient pas croire que ce
qu’affirmaient les dirigeants de l’Etat était vrai. C’était la liste
des personnes stigmatisées par l’Etat, et qui devaient
être diabolisés, isolés, craints, suivis de près, isolés…
L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée
L’utilitarisme
relève d’une pseudo-éthique discréditée qui a été utilisée pour
justifier d’horribles abus par rapport aux
droits de l’homme, et pas seulement au cours du Troisième Reich,
mais aussi par rapport à l’expérimentation scientifique sur des humains,
le traitement inhumain des prisonniers ou des dissidents
politiques dans de nombreux pays. C’est la raison pour laquelle ce
principe ne devrait jamais pouvoir servir de guide dans quelque
politique que ce soit ou dans la création de lois par n’importe
quel gouvernement.
Bien
que nous ne puissions marquer notre accord quant à la qualité et à la
quantité des preuves scientifiques utilisées
par les gouvernements pour déclarer que les vaccins sont sans danger
au niveau de la population ; bien que l’Etat puisse avoir le pouvoir,
il n’en a certes pas pour autant l’autorité morale
pour décréter qu’une minorité d’individus nés avec certains gènes ou
certaines susceptibilités biologiques doivent renoncer à leur propre
vie, sans leur consentement, parce que la majorité au
pouvoir a estimé qu’il s’agissait de ce qu’on a appelé « le plus
grand bien ».
Nos vies sont définies par les choix que nous faisons
La route que nous prenons dans cette vie est définie par les choix que nous faisons. Si nous ne sommes pas libres de faire
nos choix, la route que nous prenons dans la vie n’est plus la nôtre.
Les
choix que nous faisons, il est vrai, peuvent comprendre des risques
pour notre corps qui abrite notre esprit. Mais ces
choix comptent parmi les plus profonds que nous puissions faire dans
cette vie. C’est la raison pour laquelle nous devons être libres de
pouvoir les exercer.
Plus malades que les générations précédentes
Les
américains ne savent pas que leurs enfants sont obligés de subir plus
de
vaccinations que n’importe quel pays au monde n’en exige. Les
enfants, les jeunes adultes sont aujourd’hui plus malades que les
générations qui les ont précédés. Nous assistons à des épidémies de
maladies chroniques et de nombreux handicaps sont à déplorer.
Vaccinés dès le premier jour de vie !
Il y a encore tellement de choses que les scientifiques ne savent pas à propos du développement et du fonctionnement du
système immunitaire.
En
1991, le CDC a décrété que tous les nourrissons en bonne santé, nés de
mères en bonne santé devaient recevoir le vaccin
contre l’hépatite B dans les 12 heures qui suivent la naissance,
alors que l’hépatite B est une maladie qui se transmet par voie sanguine
et qui sévit surtout chez les adultes utilisant de la
drogue par voie intraveineuse ou qui ont plusieurs partenaires
sexuels. En outre, aux Etats-Unis, l’hépatite B a toujours été rare chez
les nourrissons et les enfants.
Le
vaccin recombinant contre l’hépatite B est le premier vaccin
génétiquement modifié
qui a reçu l’aval des autorités sanitaires aux Etats-Unis. Ce vaccin
n’a été testé que sur quelques centaines de nourrissons nés de mères
infectées par l’hépatite B avant que le CDC ne recommande
aux pédiatres d’administrer le vaccin à chaque nouveau né en bonne
santé, né de mère en parfaite santé.
Les compagnies pharmaceutiques, les officiels de santé et les médecins s’autorisent maintenant à manipuler le système
immunitaire du fœtus en développement dans le sein de sa mère.
Tout a commencé en 2006. Les officiels du CDC ont conseillé aux obstétriciens d’administrer chaque trimestre un vaccin
contre la grippe aux femmes enceintes.
C’est
en 2011 que le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche(a) fut ajouté au
programme de vaccination pour chaque femme
enceinte, bien que ce vaccin n’ait pas reçu de licence pour une
administration de routine chez la femme enceinte. – Les officiels du CDC
disent aux médecins que c’est O.K. d’administrer ces
vaccins chaque trimestre aux femmes enceintes quelque soit le peu de
temps qui puisse séparer deux grossesses.
Le but de cette pratique est de remplacer l’immunité passive naturellement acquise et transférée de la mère au bébé par
l’immunité artificielle donnée par le vaccin.
La FDA (Food
& Drug Administration) classe ces quatre vaccins dans la catégorie B
ou C des médicaments destinés aux femmes enceintes. Ce qui veut dire
qu’il n’existe pas d’études
contrôlées adéquates qui peuvent prouver que ces vaccins sont très
sûrs pour le développement du fœtus ou pour la femme enceinte…
Il est à nouveau inquiétant de prendre conscience qu’une fois de plus les vaccins
« passe-partout » ont pris le pas sur la véritable science.
En
2013, un Institut de Médecine a, une fois de plus, reconnu qu’il y
avait d’énormes lacunes dans la science vaccinale.
Il a reconnu que les médecins ne savent pas prédire quels seront les
enfants qui souffriront des effets secondaires des vaccins.
L’Institut
de Médecine a aussi conclu que le programme de vaccination recommandé
par le CDC n’a pas été adéquatement et
scientifiquement évalué par rapport à la sécurité. Il a précisé :
les éléments-clé de tout le programme (vaccinal), le nombre, la
fréquence, l’ordre, les moments propices et l’âge auquel
sont administrés les vaccins ; ces éléments n’ont pas été examinés
au cours des études et des recherches.
Le programme vaccinal des enfants est-il sûr ?
La guerre aux micro-organismes rend-elle notre monde plus sûr ou compromet-elle l’intégrité biologique de la race humaine.
Je ne pense pas qu’il soit sage de berner notre Mère Nature, comme de perturber l’équilibre de ses plans merveilleux.
En plus de toutes ces questions à propos de la vaccination et de la santé qui restent sans réponse, nous assistons à une
guerre sans précédent contre la liberté de pensée, d’expression, contre l’autonomie même des personnes ici en Amérique.
Des
médecins haut placés qui créent et vendent des vaccins brevetés et
recommandés sont autorisés à s’immiscer dans la
politique vaccinale fédérale. En outre, ces gens sont applaudis
quand ils s’autorisent à dire aux médecins et aux parents qu’un enfant
peut, sans aucun problème, recevoir jusqu’à 10 000 vaccins à
la fois.
Les
universités reçoivent de l’argent des compagnies pharmaceutiques et du
gouvernement pour effectuer des essais
cliniques sur les vaccins, alors que des experts en bioéthique
autoproclamés et des professeurs réclament que soient criminalisées les
personnes qui refusent les vaccins. Ainsi donc, des
parents peuvent être accusés de meurtre si un de leurs enfants non
vacciné transmet une maladie infectieuse à une autre personne qui en
décède ! […]
Des
idéologues et des propagandistes payés s’occupent d’orchestrer des
campagnes haineuses sur internet pour nuire à la
réputation, détruire les carrières de médecins, scientifiques,
journalistes, juristes, vedettes et parents qui mettent en doute la
sécurité des vaccins et qui réclament la liberté
vaccinale.
On exerce des pressions sur les médecins et les infirmières qui vaccinent pour que ces gens ferment les yeux
sur le fait que nous ne sommes pas tous pareils.
Tout
le monde sans exception doit être candidat à la vaccination. On va
jusqu’à conseiller aux personnes dont l’immunité
est gravement compromise de recevoir la plupart des vaccins. On
vaccine des personnes atteintes de cancer, de sida. On néglige de
prendre en compte les effets secondaires antérieurs de certains
vaccins sous prétexte que ce n’est pas important. On se permet donc
de vacciner à nouveau. Et…quand quelque chose de grave arrive, on parle
de coïncidences. Il existe un déni collectif qui veut
que les vaccins n’aient rien à voir avec toute une série d’effets
secondaires.- A quelque niveau que ce soit, personne n’est responsable,
que ce soient les fabricants, les vendeurs, ceux qui
autorisent, recommandent, rendent obligatoires les différents
vaccins.
C’est une chose pour le gouvernement que de tenir des vaccinations à la disposition du public qui, en fin de
compte, aura la liberté de choisir; c’est une chose complètement différente d’intimider le peuple :
Pas de vaccin ? Pas d’école
Pas de vaccin ? Pas d’emploi
Pas de vaccin ? Pas de soins médicaux
Pas de vaccin ? Pas d’assurance
Pas de vaccin ? Pas de visa
Le
jour est-il proche où il ne nous sera plus possible d’obtenir un permis
de conduire, de prendre l’avion, d’obtenir des
réductions d’impôts, de louer un hôtel, de faire des achats si nous
ne pouvons pas apporter les preuves que nous avons reçu toutes les doses
de tous les vaccins recommandés par le
gouvernement ?
Cette
situation risque bien de se produire si les Américains ne se décident
pas à se lever aujourd’hui pour saisir les
tribunaux, faire appel au législateur, claironner publiquement
l’information pour pouvoir enfin mettre des limites au pouvoir de ceux
qui, de main de fer, dirigent le système des soins de santé.
[…]
La science n’est pas statique, les médecins ne sont pas infaillibles et nous ne sommes pas tous pareils.
Si
on permet à l’état d’intimider des personnes pour leur injecter des
produits biologiques de toxicité connue ou inconnue
aujourd’hui alors, il n’y aura plus de limites par rapport aux
libertés que l’état s’autorisera d’enlever au nom du plus grand bien.
Pourtant,
les signes sont bien là qui nous montrent qu’il n’est pas trop tard
pour nous forger un nouveau destin où la
véritable santé, la liberté, la vie personnelle, la sagesse de la
nature, comme notre besoin de vivre en harmonie avec elle, auront enfin
toute leur place.
Au milieu des souffrances et de l’oppression que nous percevons tout autour de nous, nous voyons grandir un merveilleux
éveil de personnes qui ne veulent plus être malades et dénuées de véritable pouvoir.
C’est merveilleux d’être en vie, de lutter, d’être engagé et d’assister à ce réveil de l’humanité qui va balayer un
paradigme désuet et mortifère pour que puisse émerger une nouvelle conscience lumineuse.
Nous n’arrêterons pas, nous avons foi en la vérité. Notre mission continue. Nous ne
voulons pas de vaccinations obligatoires aux Etats-Unis !