samedi 22 novembre 2014

Mistral: procédure judiciaire en cas de non-livraison (Moscou) (Les moutons enragés)

Mistral: procédure judiciaire en cas de non-livraison (Moscou)

Hollande comme « la France » en elle-même ne choisissent pas si le Mistral doit être livré ou non, ils n’ont pas la liberté de décision, et si jamais la livraison se fait, il y aura immanquablement des sanctions, quoiqu’en dise officiellement notre cher président. Sur une brève notamment publiée par l’AFP le 03 Septembre 2014, on peut apprendre ce qu’il en était de la décision française: « Soumise à la forte pression de ses alliés de l’Otan, la France a annoncé mercredi la suspension de la livraison prévue en octobre du premier navire de guerre Mistral« , comprenez par-là la Grande-Bretagne et les États-Unis. 
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La France risque de faire l’objet d’une procédure judiciaire en cas de non-exécution du contrat prévoyant la livraison de porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie, a annoncé vendredi l’ambassadeur de Russie auprès de l’Otan, Alexandre Grouchko.
« A en juger d’après ce que nous lisons dans la presse (…) nous pouvons supposer que la France subit une pression sans précédent en la matière. Mais les contrats doivent être honorés. C’est la réputation de la France en tant que partenaire fiable et acteur international qui est en jeu », a déclaré le diplomate dans une interview à la chaîne de télévision Rossiya 24.
« Si le contrat n’est pas rempli, la France fera face à des conséquences politiques graves et à la perspective d’une procédure judiciaire, car il s’agit d’investissements importants engagés dans ce projet », a souligné l’ambassadeur de Russie auprès de l’Otan.
La livraison de ces navires commandés par la Russie à la France reste en suspens. Les autorités françaises, qui tentent d’amener Moscou à modifier sa position sur la crise ukrainienne, affirment que les « conditions ne sont toujours pas réunies » pour remettre le Vladivostok, premier des deux bâtiments de classe Mistral, à la Russie.
Moscou a fait savoir qu’il attendrait jusqu’à fin novembre avant de réclamer des indemnités pour la non-exécution du contrat et que les montants réclamés seraient rendus publics.
Le chef de l’Etat français a répliqué qu’il prendrait sa décision « en dehors de toute pression, d’où qu’elle vienne ».